@ parice
"être en accord avec soi-même c'est plus qu'un devoir, "
tu expliques? mais sans "gros mots" , s'il te plait :?
Bof ! Je sais pas toujours expliquer ce qui me passe par la tête;, je veux dire que si le débat intérieur est conflictuel - un "choix" style la morale contre les pulsions, sans que ça corresponde obligatoirement à la "morale" sociale mais à la sienne propre, disons simplement à une forme de réalisme - on reste dans le renoncement, dans le déchirement, et c'est pas sain... exemple concret, j'ai une expérience vécue, un regret et espoir totalement vain à chasser impérativement de ma mémoire, de ma conscience et de ma volonté, je fais tout pour mais il me rattrape entre minuit et deux heures du mat', "quelque chose en moi" n'est pas totalement d'accord... donc le "devoir" a bon dos, il n'y a que quand j'y adhérerai totalement que ça prendra un sens.
TitoFuente a écrit :  Oh lala !! On se calme .. je ne t'ai pas cité sur ce message !
Je voulais essayer un nouvel émo et le sujet du Thread me paraissait bien adapté (un bel émo valant quantité de blablas ..), de ce côté là c'est réussi ..
Sinon je confirme .. C'est un violon!!

Après .. ce que tu es ou n'es pas .. Je ne me permettrais pas .. Ah si ! Je suis sur que tu n'es pas un épagneul à poil ras, car je n'en connais aucun qui s'intéresse aux ondes gravitationnelles du Big Bang :mrgreen:


Excuse-moi, Tito. Je suis montée un peu vite en température. :D  
C'est un concours de circonstances. Des messages, ici et là, qui m'ont blessée. Rien à voir avec toi.
C'est idiot comme on a tendance à s'en prendre à la mauvaise personne.
Excuse-moi encore.
 
Et je confirme : je ne suis pas un épagneul à poil ras :wink:  
Patrice45 a écrit :
viviane08 a écrit : Juste ! Mon faudrait semblait donner raison à la société. Ce dont je suis contrite :oops:  


Mouip; j'avais spontanément changé de verbe avant de corriger pour conformité à la phrase d'origine... en fait, le combat est surtout contre ce qu'on contrôle pas bien et qu'on désapprouve, même si ça ne nuit qu'à nous-même. Je vois pas bien ce que Caravelli et ses violons magiques (ou A. Rieux) viennent faire là-dedans, être en accord avec soi-même c'est plus qu'un devoir, c'est une jouissance.


On se désapprouve toujours trop, Patrice, à mon sens.
Et le violon tombait à pic, en fait, et il aurait dû m'adoucir.
Il se trouve que j'ai réagi à l'inverse.
Foutue sensibilité.  
Patrice45 a écrit : Bof ! Je sais pas toujours expliquer ce qui me passe par la tête;, je veux dire que si le débat intérieur est conflictuel - un "choix" style la morale contre les pulsions, sans que ça corresponde obligatoirement à la "morale" sociale mais à la sienne propre, disons simplement à une forme de réalisme - on reste dans le renoncement, dans le déchirement, et c'est pas sain... exemple concret, j'ai une expérience vécue, un regret et espoir totalement vain à chasser impérativement de ma mémoire, de ma conscience et de ma volonté, je fais tout pour mais il me rattrape entre minuit et deux heures du mat', "quelque chose en moi" n'est pas totalement d'accord... donc le "devoir" a bon dos, il n'y a que quand j'y adhérerai totalement que ça prendra un sens.


Le souci, c'est que, quand on veut le "chasser impérativement de sa mémoire, de sa conscience et de sa volonté", sitôt qu'on a cessé de le maintenir en lui mettant le pied dessus, donc la nuit, par exemple, plouf ! ça se redresse.
Il vaut mieux faire la paix avec soi-même, s'accepter comme on est, avec ses regrets, et ses espoirs, même vains, puis accepter la réalité, et enfin se faire "un bisou qui guérit", mettre un bon pansement sur tout ça, respirer un bon coup, et repartir de l'avant.
Facile à dire ? Oui, bien sûr. Mais c'est tout ce qu'il y a à faire.