Chers Amis
Si l'inspiration est là !

Concours de nouvelles du festival du livre de Sète
7 mai 2020AuthorEnviedécrire
L’association les Automn’Halles qui organise le festival du livre de Sète a lancé un concours de nouvelles. Le concours est ouvert à tous les auteurs amateurs adultes et aux jeunes à partir de 12 ans. Toutes les nouvelles inédites et libres de droits seront prises en compte. Les membres du jury ne sont pas autorisés à participer.

Le texte, inédit, devra être écrit en langue française, et rédigé impérativement sur le thème « Ulysse 2020 ».

Le texte devra faire preuve d’originalité, respecter l’orthographe et la grammaire.

Il sera présenté sur feuilles A4 paginées sous format Word, police Times New Roman 12, interligne 1,5 marge de 2cm gauche/droite – haut/bas, avec un nombre de caractères compris entre 3000 (deux pages) et 6000 (quatre pages) , la ponctuation comptant pour un signe.
Le nombre de caractères sera indiqué à la fin de la nouvelle.

Une seule nouvelle par participant sera acceptée.

Calendrier et modalités de préservation de l’anonymat :

Au plus tard le 15 juin 2020, chaque candidat enverra un dossier :

1) par courrier postal, suffisamment affranchi, à :

LES AUTOMN’HALLES
533, chemin de la Mogeire
34200 SETE

Ne pas écrire vos coordonnées au dos de l’enveloppe d’expédition.

Avec dans une enveloppe comprenant :
– 5 exemplaires du texte avec CODE (pas de nom) en haut à droite : 3 lettres + 1 chiffre sur la première page de chaque exemplaire. Chaque exemplaire doit être agrafé.
– une enveloppe cachetée sur laquelle est indiqué uniquement le CODE.

Dans cette enveloppe, une feuille sur laquelle vous ferez figurer:
* votre CODE
* vos nom et prénom, date de naissance
* votre adresse complète
* le titre de votre œuvre
* votre courriel et N° de téléphone
et la mention signée : « J’autorise l’association Les Automn’Halles à publier la présente nouvelle et je renonce à mes droits d’auteurs » .

2) ET par courrier électronique à l’adresse ci-dessous :

concours.automnhalles2020@gmx.com

en précisant en objet « Concours de nouvelle 2020 »
en mentionnant dans le message les coordonnées de l’auteur,
et, annexé en pièce jointe, le texte avec le titre en nom de fichier numérique.

Un courriel de confirmation sera adressé à chaque participant.
Les tapuscrits ne seront pas rendus.

Publication

Le jury est composé de professionnels et de personnes indépendantes et bénévoles.
Le jury est souverain, sa décision est sans appel.
Il se réserve le droit d’annuler le concours si le nombre de participants est insuffisant.

La proclamation des résultats aura lieu lors du festival du livre (23 au 27 septembre 2020) et paraîtra sur le site de l’association. Les lauréats seront prévenus et leur prix leur sera remis le jour de la proclamation.

1er prix : 100 euros
2ème prix : 80 euros
3ème prix : 60 euros
Prix spécial du jury : 60 euros Non cumulable avec un des trois premiers

Le fait de concourir implique l’acceptation intégrale du règlement ainsi que le droit reconnu aux organisateurs de diffuser, éditer, et utiliser leur texte sur support traditionnel ou électronique pendant un an. Les lauréats renoncent à leurs droits d’auteur.

Si vous avez des questions concernant le concours, adressez-vous directement aux organisateurs par email : concours.automnhalles2020@gmx.com
Découvrez le site du festival du livre de Sète
:D :D :D :D
Rêver de voir ouvertes les grilles des jardins

■ Parce que le jardin est la plus petite parcelle du monde, il est aussi le miroir de nos humeurs. Ce matin, j’ai décidé de n’en regarder que la beauté. D’ignorer les pucerons qui ont pris d’assaut les premiers boutons de roses, la pyrale qui tisse ses minuscules fils blancs autour des feuilles de buis ou encore lierres, chardons et liserons qui s’acharnent à ­resurgir.
Ce matin, avant que la maison ne s’éveille et que le rythme des plus petits ne vienne dicter le nôtre, j’ai descendu dans le jardin. Je suis partie en extraire ces sucs qui nourrissent mon imaginaire mais aussi cueillir un peu de cette vie que pleurent tous ceux qui en sont privés et auxquels je rêve d’offrir quelques graines d’espérance.
Avant que l’angélus ne sonne et que ne monte la prière du monde, je me suis réjouie de ce que déjà les punaises dévorent les fourmis qui se sont régalées des pucerons tandis que les mésanges s’agitent autour des buis, table d’un festin sans fin dans le concert des oiseaux qui m’accueille chaque jour.
Et je me suis laissée happer par cette pivoine, rose, double, suave, immense, dont l’arrondi et la douceur rivalisent avec le visage de mes petits-fils. Je me suis extasiée devant ces azalées Jolie Madame qui ont revêtu leurs jupes courtes, pimpantes, souriantes pour plaire à l’érable japonais qui les toise de sa silhouette élégante. Plus loin, j’ai parcouru la mer, offrant mon esprit aux vagues immenses et généreuses des romarins qui ourlent l’horizon sans faiblir depuis la mi-mars.
Mars s’était annoncé sous les auspices les plus heureux. Le printemps portait promesses à foison. Ininterrompue depuis de longs mois, la pluie, comme la colère des plus faibles, semblait vouloir s’apaiser. La nature, toujours en avance dans les villes, s’éveillait, nous invitant à sortir. Après de longues semaines sans transports en commun, beaucoup avaient découvert le plaisir du vélo pour aller travailler ou retrouvé celui d’emprunter les trottoirs ensoleillés annonciateurs d’un temps meilleur.
Mars avait aussi rappelé qu’il est le dieu de la guerre. Quelques jours ont suffi pour nous en souvenir. La rumeur avait enflé pour se propager, aussi rapide que le virus terrifiant qui en quelques semaines a balayé le monde : nous serions enfermés, pour nous protéger. Le terme « confiné » fut préféré. Plus riche, plus subtil, nous offrant pour seule liberté celle de puiser dans sa racine notre fleur préférée. J’aime l’idée qu’avec ce cum finire je finirai avec quelqu’un quelque part. Pour moi et les miens qui ont pu nous rejoindre, les confins ont revêtu les couleurs d’un jardin témoin de joies mais aussi d’épreuves.
Mais en changeant un mot, un détail à ces lignes sur un passé si récent et déjà si lointain, je m’aperçois, pouvoir suprême de l’écriture, que je pourrais secouer l’ardoise magique du temps pour effacer cette chose grise, poudreuse, insidieuse venue recouvrir nos vies et envahir nos nuits. Je pourrais dessiner les promesses d’un temps que nous espérons chaque jour davantage.
Un paradis perdu
La fée Hortésie le sait : cette saison est celle des retrouvailles. Salons, festivals, fêtes des plantes, jardins pour se perdre mais surtout se retrouver. Toutes ces joies sont désormais suspendues. Et je me prends à rêver. Rêver de voir ouvertes les grilles de nos jardins offrant jour et nuit leurs scènes apaisantes à de nouveaux spectacles, celui de nos pas masqués, soyons fous, gantés, bottés ! en des chorégraphies respectueuses. Les grands, Vaux-le-Vicomte, Versailles, Chantilly, espaces immenses imaginés pour voir se perdre nos silhouettes minuscules. Les plus petits, la Ballue, Marqueyssac, Poulaines, Vauville, celui de Rosa Bonheur à Thomery, belles au bois dormant qu’il est urgent de réveiller de peur qu’elles ne s’endorment pour toujours.
Ce temps de confinement restera celui du combat et celui de la peur. Pour nos proches, pour les plus vulnérables, pour demain. Le temps du courage et celui des lâchetés. Mais aussi celui des promenades inédites dans nos jardins intérieurs. Et quels trésors n’y avons-nous pas découverts ! Trésors d’imagination, d’humour, de générosité. Trésors de délicatesse de ceux et celles qui soignent les corps malades ou pansent les cœurs blessés sous tant de formes que nous n’aurions pas imaginées.
Hier ressemble étrangement au jardin d’Eden, un paradis perdu, et aujourd’hui à celui de Gethsémani, en proie au doute, à l’isolement, au découragement. Puisse celui de demain être celui de la Résurrection, empli d’une espérance qui, ici et maintenant, revêtirait les atours d’une renaissance ! Renaissance de nos jardins offrant réconfort à tous ceux qui en ont été si longtemps privés. Renaissance de nos imaginations pour réinventer ce que nous avons de plus précieux, une terre si belle qu’il est grand temps de retrouver.
Patricia Bouchenot-Déchin est historienne. Dernier livre paru : Charles Perrault, Fayard, 2018.
Quelle belle émotion ! parce que l'on est capable de la ressentir !
Belle soirée à vous tous !
Bonjour Je ne suis pas d'accord avec les conditions du concours. En somme,
pendant un an le comité est proprietaire,de mon copyright Un droit d'auteur ne se "prète" pas. Allez savoir !! TJC.
Bon Jour les Amis !
Cher Toujourscurieux,
j’ai posé cette annonce de concours pour ceux qui seraient intéressés ! Je ne sais pas trop répondre à ta question ! Tu sembles bien connaître les conditions de concours et leurs pièges surtout Merci de le signaler.

Ce matin je me suis réveillée tôt et j’ai écrit .... voici !

C’est une cicatrice sur mon arcade sourcilière qu’il me reste.
Je roule vers Tanger en automate, les mains sur le volant,
La climatisation est à fond en cette journée de chaleur
La soufflerie fraiche ventile mon visage, comme un bisou
Une mèche de cheveu se fait léchouille de ma joue
Je pense à ses caresses dans nos folles étreintes,
Cette tendre attention particulière qu’il avait
A faire glisser sa main dans mes cheveux.
C’était un frisson d’amour qui me parcourait,
Comme une enfant heureuse je souris ; la route défile devant moi.
La nuit commence à tomber avec son flot de tristes pensées.
Comment avait-il pu jouer sur ma confiance, on s’était juré fidélité
C’est vrai ce c’était pas facile, moi ici et lui si loin, parti pour son métier.
Pourtant quand il revenait, dans nos échanges je n’aurais pu imaginer
Qu’il me trompait ; elle avait l’âge de sa fille ; par dépit peut être,
Parce qu’il avait tant de mal à réussir dans les affaires qu’il menait,
Ou par amour incestueux dont il rêvait, surtout qu’il fallait que lui aussi,
Comme ces acteurs friqués, soit le donjuan d’une jeune soumise !
La classe, le rang cela lui donnait, c’est ce qui l’importait.
J’entre dans la ville, mon gps m’indique la direction de l’hôtel,
Le parking, enfin, une place juste devant moi, je coupe le moteur.
Je descends ouvre mon coffre pour sortir ma valise et mon matériel.
« Non ! Pas là ! Me fait signe le gardien qui insiste » ; je me sens fatiguée.
J’ouvre la porte arrière pour reposer mes affaires et déplacer mon véhicule,
Et d’un geste sec je ferme la portière, le coin de l’angle tape le haut de mon œil.
La douleur est forte, comme la trahison de mon mari, le sang dégouline
Je prends des mouchoirs papier, je manœuvre ce changement de place
Je ne me souviens plus très bien ... comment je suis arrivée à la réception
Dans le hall de l’hôtel, on me regarde ; c’était un dimanche soir,
Pas de pharmacie ouverte ni de service sanitaire dans l’établissement !
Il me fallut faire avec la gentillesse du personnel, une fille si avenante
qui a trouvé de quoi me soigner et m’a mis un gros pansement.
Ma mission s’est bien déroulée et c’est seulement à mon retour mercredi
Que mon médecin m’annonce que c’était trop tard pour une chirurgie
Que ma cicatrice se verrait !
Depuis quand je me regarde dans un miroir, je pense à ce périple
Et à toutes ces pensées qui avaient occupé la place du passager.
Elles ont voulu se matérialiser et marquer ce souvenir à jamais
En cette cicatrice sur mon arcade sourcilière qu’il me reste,
Pour ne rien oublier ...


parce que j’en suis capable ! Et ce serait dommage !
Belle journée à vous :D :D :D :D
Chers Amis Dominicains
Petit passage à travers quelques gouttes de pluie,
Des échanges sympas avec deux amies que j'aime
Pour leur façon de voir la vie et vouloir encore confiner
Confiner des idées, le bon sens et la générosité !
On va quand même pas tout déconfiner ! :lol:
Voici ta part Oum,
Celle que tu mettrais pour être à mes cotés ( tu y es toujours ! )
et, comme tu dis, faire aller avec le texte de ce matin :

https://m.youtube.com/watch?v=PMIZEol5Zkk

La chanteuse a une voix extraordinaire !
Je suis sûre qu'elle va vous plaire !
Bonsoir Ellaime Tout de suite : il n'y avait aucun "reproche" dans ma réponse mais "le droit est le droit" Ta réponse,à toi, est très conviviale : merci. Si tu es passionnée d'écriture,moi aussi. Le terme ne te dira rien (abondante doc sur Google) je vais TENTER le Novovrimo cette année. J'étais "super-contre" je suis devenu "super-pour" La seule défense contre la "page blanche" donc la procrastination. Ravi,ravi de cette rencontre. TJC.
Bonsoir TJC
J’ai cherché Novovrimo sur google et n’ai pas trouvé de concours de ce nom ! Je te laisse me donner un lien ! Ravie aussi de nos échanges amicaux ! Tes conseils seraient précieux pour les amoureux de l’écriture !
Allez un petit texte encore ce soir ( avec les mots des MV) ... pour le plaisir
et en attendant d’aller plus loin !

C’est fou ce que le vie nous amène à être en porte-à-faux
On veut être dans la gentillesse et on ne dit pas ce qu’il faut.
Quant à être tendre, on ne sait pas avec qui, comment et pour quoi
Autant chercher â ne pas comprendre nos échanges, sans âme ni foi
Et surtout apprendre à porter costume, triste ou de tous les feux,
Celui de l’amour inconditionnel au point d’en être incestueux
Du ridicule éternel qui devient, malgré lui, imbécile heureux
De l’affectueux à la léchouille facile qui rend le contact ennuyeux.
Ah ! Je sais ! Je vois le type de caresse qui conviendrait
Une poignée de main, donnée sans vrai plaisir apprécié
Mais qui colle parfaitement à notre éducation d’enfant sage
Sans recours à une quelconque chaleur humaine, liée à notre âge
Et puis sinon, on peut s’en foutre parce que l’on est capable
D’aimer les bisous partout et d’en ressentir des frissons
Que l’on ait vingt ans ou cent ans !

Belle nuit à tous ! Nos rêves sont là, sous nos paupières !
:D :D :D :D :D :D
BonJour les Amis !
Je me suis réveillée cette nuit !

Sur une page blanche, je me suis dessinée ainsi
Une étoile dont cinq branches font traces de ma vie
La maternité à droite, c’est ta main que je vois dans la mienne
Enfant tu me disais «  tu seras toujours mon bébé amour que j’aime »
Mais mon regard va à gauche, rebelle, vers les chemins de la liberté
Lorsque souvent tiraillée, à la grossesse nerveuse inconnue j’ai cédé
Ce qui reste derrière est le résultat puissant d’un vrai accouchement
Sans gynécologue ni péridurale, je suis sortie de mes tournants, libre
A la recherche du bonheur, certaine de le trouver, peut être même parfait
Devant moi ensuite, j’ai suivi le doudou des choses de la vie, machinalement
Mais regarder là haut est ce qu’il me faut, en réveil de mes rêves et ambitions,
Dans le ciel bleu, les nuages ou les étoiles, du bonheur profond plein les yeux !


Parce que l’on est capable d’ouvrir les yeux la nuit !

Belle journée à tous :D :)
En cet après midi ensoleillé !

Nous les femmes de nos médecins gynécologues
Prêtes à la grossesse et à la maternité, sans équivoque
Avec accouchement par péridurale s’il vous plaît
Pour éviter toutes traces de douleur d’enfanter !
Qui sommes-nous vraiment dans cet événement
Y a t’il une part à la réflexion et aux sentiments ?
Et cet enfant, résultat de nos actes
Est il bébé d’amour ou issue de pacte,
Va-t-il être réveil de nos émotions, serons nous libre après
De le prendre pour doudou de plaisir ou d’en faire corvée
En présence, occupation , compréhension.
Et dans tout cela, y aura-t-il possible option ?
Mère nous sommes et nous serons et qu’importe d’ailleurs,
Parce la joie nous envahira, lueur d’un immense bonheur
Nous laissant fière d’avoir donner vie... voilà !


Parce que nous en sommes capables :D :D
Les Amis BonJour !!!
Allez nous allons changer de fin d’histoire
Je vous propose :
Même sans être là !
Bon lundi et courage à tous ! :) :D


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En vous penchant svp hihi :roll: :roll:
Pour même sans être là haut !!!
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
Tu es venu me lire ! Merci !

Écrire !
Mes mains ne peuvent pas te donner leur regard touchant
Et mes mots, leur lien du vivant de mon âme en cet instant
Te transmettre leurs tendres caresses et leur enlacement.
Mais elles peuvent, merveilleusement, te faire imaginer
Ce que je ressens volontiers en les posant sur mon clavier
Mon mot est fort, il va donner souffle à ta pensée
Révéler ma profonde et intense intention
De donner fusion à nos communes émotions
Prends ce mot, imagine qu’il est moi
Et s’il te parle d’amour, souris !
Que mes chemins te donnent envie
Et s’il pouvait atteindre ton insouciance
Vole libre, si haut, en toute aisance
Quand il atteint ton cœur meurtri
Te voilà rêveur d’une autre vie
Alors, alors à ce moment précis, là...
Me vois tu, heureuse, avec toi
Même sans être là ?


A vous de m’écrire ! :) :D :D
Et ....
Qui es tu toi, au delà de moi, qui m’enivres
Tu connais jusqu’où va ma souffrance à vivre
Laisse tes mots, j’ai déjà ce qu’il me faut
Pour comprendre que l’ivresse a ses défauts
Mais moi, pour moi, en moi je ne me vois pas ça comme ça
Un verre, un de plus et deux pourquoi en faire un plat
Je supporte, as tu vu comment je marche droit
Droit dans mes pensées, mon allure et ma foi
Non vraiment... mais je m’en fous ... sans toi ?
Et d’imaginer que l’on est sur terre pour un instant
Alors vivre au delà, dépassant nos isolements
Vivre le présent si charmant exclanament
Un mot inventé comme ma vie d’après
On se retrouve quand tu voudras...
Faudra prévoir quand ça !
Pour en discuter !
J’adore ... tu y seras ?
Même sans être là
Tes textes Ellaime sont de petites merveilles on ne s'en lasse pas :D
BonJour les Amis
Un grand merci Passerine !
Comme j’aimerais apprécier vos textes posés ici !
Simples, courts ... juste quelques phrases et si la fin est « même sans être là » ce serait sympa !
En tout cas l’essentiel étant de partager le plaisir d’écrire ! :D :D
En partage amical
https://youtu.be/9MPDXHoCW5U
Voilà comment je veux voir ma vie !!!!

:D :D :D :D :D