Pourquoi ne pas se rencontrer sur le bord de la route? y poser son casse croute

Pose repas sur la route

A couteau tiré
j’ai tiré les cartes
cartes à jouer
aux petites voiture
au bord de la route de l’autoroute
j’ai mangé un pâté en croute
j’ai coupé une pomme en dés
dés à jouer
dés à coudre la bouche
je n’ai pas pu manger la pomme
j’ai rangé mon couteau
j’ai rangé les cartes
je ne joue plus
bouche décousue
je n’ai plus faim
je laisse la pomme
coupée en quatre
aux quatre coins
de la carte routière
je reprends mon chemin

Papilip Barbanar 02.03.2021
BonSoir à tous et à toi Justemoi !
Merci pour avoir laissé la pomme aux quatre coins de la carte routière
C’est très beau ! Tu nous as permis de te suivre sur ton chemin !!!
Bonne soirée ! :D :D :D
Sommes-nous, une fois de plus, dans un monde parfait où rien ne peut aller de "tlavers" ... Mondwest ?
Oui une fois de plus ... et si cela pouvait nous amener à être heureux !!! :D :) :)
Tabouis ou T'avouais, te verrais tu dans le meilleur de toi même !
:D ce serait quoi d’ailleurs !!!

« Je ... » à compléter ... en osant !
on te suivrait sur ton chemin ...
Sincèrement LM
Un proverbe touareg dit que le chemin se fait en marchant.
Mes écrits sont le reflet de mon cheminent.
J’aime les routes tortueuses et sinueuses.
Je n’aime pas les routes bien goudronnées qui mènent à un monde aseptisé
J’aime tomber, me relever, recommencer différemment et puis … avancer

Écrire, se passer le mot ! Suivre sa route

écriveur public


Il parait que je suis une plume
une grande et belle plume d’oie
Je dois écrire avant que je me noie
Dans les tourbillons de mes pensées

Déjà les étages sont inondés
déjà non cerveau est tout détrempé
véritable éponge imprégnée
des misères et des joies du monde

il faudrait penser à bien l’essorer
aux idées reçues des grands et des petits
A tout prendre et à ne rien laisser
Je préfère la douceur d’un yeti

J’aime les indigents et les sans dents
les petits pédés et les prostituées
toutes ces sortes de manants
avec qui toujours je me sens aimé

si mes copains font tant de miracles
poésie n’a pas valeur d’oracle
alors si d’aventure je fais la cour
ce n’est pas pour des faveurs en cours

Il parait que je suis une plume
Plume d’oie ou de canard
Ecrire me fais passer le cafard
ou le bourdon mon regard s’allume

Ecrire est toujours très plaisant
On rencontre des tas de gens
Mais sortir du papier glacé
pour fondre d’un bonheur partagé

permet de ne pas les oublier

Papilip Barbanar 04.03.2021
Je ne tiens pas à réaliser le meilleur de moi-même.
Le pire m'est déjà assez attrayant.
Bonjour Tabouis
C’est une bonne pratique Merci !
Et on peut te suivre sur ce chemin là
Bon week-end !
:D :D :D
Chers amis ! BonJours !
Ce matin, les mots voyageurs ont compris que nous étions bientôt au printemps !
Je les ai cueillis, en ai fait un bouquet !

J’ai acheté une orchidée, même si les primevères donnaient envie
Mais tu es « un brin chic », bon genre, c’est ce que dit mon ressenti
D’ailleurs, j’ai décidé que les filles pouvaient aussi offrir des fleurs
Elles feront bourgeonner nos sentiments, de leurs douces senteurs
Que je voudrais des quatre saisons, légères comme un nuage
Emplies de chants d’oiseaux ; ce sera encore de notre âge,
Et rêver de lumière, jardiniers nous serons, à frémir au soleil
Nous peindrons, de nos doigts amoureux, la nature à merveille
Accrocherons de légers plaisirs aux branches des magnolias
Sèmerons des graines d’amour fou aux côtés des roses, des lilas
Nous inventerons des phrasés pleins de sève, en une étincelle
Et ferons naïvement que toutes nos nuits soient lunes de miel
Entre renaissance ou achèvement, nous choisirons sublimation
Parce que nous rendrons éternelle l’étreinte de nos attentions
Nous n’avons pas un instant à perdre, mon futur bien-aimé,
A cette première rencontre, j’ai décidé de t’offrir mon orchidée


Et nous faire un chemin !
Bon dimanche à tous ! :D :)
BonJour à tous !

Histoire courte :
Il refuse de serrer la main de son collègue...Un trapéziste se tue !


Pour relancer l'envie d'écrire !
[/i] :D :D :D
Chers qu’amis,
L’envie d’écrire revient !
Et les mots voyageurs m’ont ramenée vers une jolie histoire vécue !

J’ai ce beau souvenir qui me revient lorsque nous sommes, avec mes parents, partis en Espagne pour revoir le village de naissance de ma grand mère. Nous l’avions trouvé facilement.
Il était perché dans la colline près d’un petit port où des péniches avaient posé leurs amarres. Le mari de ma grand mère Maria, était pécheur ; il avait un simple bachot avec lequel il s’imaginait Grand Batelier, prêt à prendre la mer pour une longue navigation. En réalité, il n’avait pas besoin de halage puisque son petit bateau restait tout le temps dans le port immobile.
Il préférait aller pêcher en rivière depuis le pont.
Là, il devait dominer, rêveur et aventurier, comme on le disait !
Un matin, il a dit à ma grand mère : « je pars chercher du travail en Amérique ». Ma grand mère est restée avec ses parents au village. Des mois ont passé.
Nous avons cherché la maison où elle avait vécu et tout proche il y avait un grand bassin où les femmes lavandières devaient venir laver le linge et j’ai imaginé ma grand mère parmi elles. C’était un bel ensemble en pierre composé de bacs avec un système en bois qui servait à écluser l’eau de pluie, gardée en réserve.
Ma mère me raconta, pour la énième fois ( mais j’adorais) la suite de l’histoire.
Sa mère ne pouvant plus attendre que son mari donne des nouvelles, est finalement partie avec ses parents vivre en Algérie.
« Tu sais Maria, ton mari est assez barge pour ne plus revenir des Amériques, alors tu fais bien de nous suivre ! »
Maria n’a, en effet, plus revu son mari et elle a refait sa vie avec un français d’Algérie, avec qui elle a eu 3 enfants dont ma mère.
Il faut savoir que Maria n’a jamais pu divorcer et a vécu donc en concubinage.
Je revois les moindres détails de ce village qui s’appelle Mojacar, dans la province d’Almeria.
Aujourd’hui, mes parents sont tout deux décédés. Je ressens cet ancrage à ce pays tellement fort que je compte bien retourner dans cette région, un jour et pourquoi pas avec mes petits enfants...


Quand on revient sur notre passé, cela fait du bien
Belle journée ! :D :) :D
Coucou Ellaime !
Et merci pour ce très beau texte, si bien raconté... :D
Bises
BonJour à tous !
Un grand merci Sohalia !
Je serais heureuse de lire les textes que tu poserais ici ! :D
Et pour en savoir plus sur Mojacar :

En 2003, le village blanc de Mojácar a été reconnu comme l’un des villages les plus beaux d’Espagne. Vous vous demandez pourquoi ? Pour commencer, il se trouve à une altitude de 170 mètres au-dessus du niveau de la mer, au bout de la Sierra Cabrera, à l’est de la province d’Almeria. Il s’agit clairement de l’endroit parfait pour passer vos vacances !

L’histoire de Mojácar : découvrez les origines et l’évolution de ce village blanc
Le nom de ce village millénaire provient du mot « Monxacar » qui signifie « Mont sacré ». Mojácar a traversé plusieurs époques et diverses cultures, de la préhistoire en passant par le règne arabe sans oublier les Phéniciens, les Celtes, les Grecs et les Romains qu’il a accueillis au fil des ans.

Au cours de la Reconquête catholique, le village de Mojácar fut la protagoniste d’un épisode singulier, quoique significatif. En 1488, lorsque toutes les villes de la région se rendirent aux Rois Catholiqes, Alavez, le gouvernant arabe de Mojácar refusa que la ville rendît les armes.
Lorsqu’il lui fut sommé de s’expliquer sur son absence à une réunion célébrée à Fuente Mora (la fontaine maure de la ville), il répondit qu’il était aussi espagnol que les Rois Catholiques et qu’il n’avait jamais voulu participer à une guerre contre les chrétiens. Il ajouta qu’il souhaitait que les habitants de Mojácar fussent traités comme des frères et non comme des ennemis, c’est-à-dire qu’on les autorisa à cultiver les terres et à gouverner leur ville. Le roi Ferdinand et la reine Isabel tombèrent d’accord avec Alavez et acceptèrent ce compromis loyal. C’est ainsi que la ville continua à prospérer.....

L’Indalo
Une figure humaine stylisée avec un demi-cercle au-dessus de la tête fut découverte dans la Cueva de los Letreros à proximité de Vélez-Blanco. Son nom, « Indalo », est issu du mot ibérique « Indal » qui signifie « Dieu protecteur et puissant ».
Cette image se retrouve presque partout dans la ville de Mojácar. Elle est peinte sur les murs et est disponible à la vente sous forme de reproductions. On croyait jadis qu’elle protégeait les habitants de Mojácar des mauvais esprits (dans ce cas, l’Indalo représente un homme avec un arc-en-ciel au-dessus de la tête) ou qu’elle constituait une idole religieuse (un chasseur avec un arc).
Quelle que soit l’interprétation que l’on choisit, l’Indalo s’est converti en symbole mondialement connu de la ville et la province d’Almeria l’a même pris pour emblème.


https://images.app.goo.gl/QiaGWVkFqqvt3T2u5
https://images.app.goo.gl/VFgcdctPgQnWNNeS8

Belle journée à vous tous ! :D :D :D
Bonjour à tous
Voilà plusieurs jours que mes activités de formateur ne m'ont pas laisser le temps de l'inspiration poétique. (je travail actuellement sur une formation sur la violence des zados)
Ce dernier texte n'a pas grands rapports avec les derniers z'écrits de ce forum
mais la vie continue et en amitié comme en amour la vie n'est pas un long fleuve ... . Voici le dernier texte que ma petite fée de pas-sage m'a inspiré

Amitié

quatre épingles se sont tirées du jeu
les cartes ne seront plus distribuées
la table bancale en son milieu
au premier revers c’est effondrée

je ne joue plus car les dés sont jetés
je veux enfin choisir ma destinée
je ne reviendrais pas sur la table
même cassée elle est imperturbable

seulement je ne peux plus l’approcher
l’enlacer tendrement la caresser
Je la vois me tirer les vers du nez
Faut que je pense à vite me sauver

Au souvenir de si bons repas
de temps de partage et d’amitié
même cassée ne pas la remplacer
me pas la recoller ça n’irais pas

Les quatre épingles sont revenues
Je ne m’étais pas réellement tiré
Je ne vis pas dans les souvenir
au présent et un pied dans l’avenir

ensemble avec les joli morceaux
construisons une table encore plus belle
alors nous y poserons nos quatre pieds
Pour chacun partir de notre côté

prenons bien soin de nos quatre épingles
Notre jeu vaut bien de belles chandelles
Chacun au milieu de cette Jungle
Saura rendre nos vies encore plus belles

Papilip Barbanar 24.03.2021
BonJour à tous !
Jolie fée de pas sage Justemoi ! Bravo !

Pour moi l’inspiration des Mots Voyageurs donne ça ...et j’ai osé !!!!

Êtes-vous fenouil ressemblant au rocher, avec son goût anisé,
Êtes-vous courgette, prête à baigner dans l’huile désabusée,
Carotte à vouloir être tendance en cette vague mode de crudités,
Salade ou algue, en souplesse d’aspect, au goût léger et discret,
Copain du sel près de lui engagé, barrière au régime instauré ?
Passons à la noblesse, comme si un équinoxe nous inspirait,
Alors si vous être poisson étoilé d’Oyat, méfiez vous d’être piqué
Et dévoré sous les palétuviers parce que vous êtes crustacés,
Dans l’écume d’un bouillon, vous voilà dans un château servi,
En bel environnement, grand plat d’or, d’argent, à en être ébloui !
Mais si vacances vous souhaitez, préférez le convivial barbecue
Avec flambées, sur une île pirate pour l’exotisme et le "delicious"!
Passez la digue des eaux sahariennes et avec prière du coran,
Être servi sous tente, chez les nomades des sables mouvants !
Mon imagination me donne l’option de crème glacée caramélisée,
J’aime la fraîcheur et la douceur, surtout celles des sentiments,
Livrer mon goût sucré et fondre sur votre langue, intimement !

J’ai oublié la fin !
Belle soirée ! Moi je serai avec Koh Lanta ! :D :D :D :roll: :roll:
Chers amis !
Faut il pointer sa tête pour que dans les 12 dames du jour vous apparaissiez
Alors me voilà ! :D