« Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts »

--Paul Reynaud, homme politique, en 1939, cette prévision
irréaliste lui sera reprochée à la libération.
Bonsoir tout le monde =)

Petite poésie de saison :wink:

J'ai crié Avril !

J'ai crié avril !
A travers la pluie
Le soleil a ri

J'ai crié avril !
Et des hirondelles
Ont bleui le ciel

J'ai crié avril !
Et le vert des prés
S'est tout étoilé

J'ai crié avril !
Veux tu me donner
Un beau fiancé ?

Mais turluttu ,
Il n'a rien répondu !

Maurice Carême
Turlututu
Trou du cul
Chapeau pointu

Hillary ?
Le canari
La cane a ri

Fait gaffe tonton
A tes ripatons
Tu marches sur du savon


:D
ah... c'est malin...
honte à moi
Drôlement féroces, les nanas, quand elles n'aiment plus.
Des couperets à cisailler le bonheur. Elles te hachent menu
la félicité d'un bonhomme. Ne veulent rien savoir de ses
chagrins, détresses, agonies de l'âme. Fini, finito, te
l'évacuent tel un tampon changé. Qu'il crève ! Y en a qui
crèvent.

-- Frédéric Charles Antoine Dard, Bourgoin Jallieu 1921 - Bonnefontaine Le Mouret (Suisse) 2000, écrivain
" "Viens, jolie mésange, viens. Sois sans crainte des
Fourrés d'où jaillit déjà ton chant mélodieux.
Ta joie s'entend. Tes trilles s'élèvent entre les
Tiges et volent et brillent comme mille soleils radieux.
ô petit ange, bel oiseau bleu, tes arpèges
Fondent sous la langue des dieux : c'est le printemps.
Mon âme renaît, pure et vierge comme la neige
Qu'on écoute tomber lorsque l'on a vingt ans".

Bucolique et charmant en apparence. Mais pour peu qu'on détache à présent le premier mot de chaque vers, en une espèce d'acrostiche, alors le ton change et cette innocente histoire de mésange prend une tout autre tournure et une autre teneur. "

"Le Garçon", Marcus MALTE, Zulma 2016, p 310/311
(prix Fémina 2016)
CARPE DIEM - Saisir l'instant ................

Esther GRANEK - Esther Granek, Je cours après mon ombre, 1981
(Poétesse belgo-israélienne francophone, survivante de l'Holocauste)


Saisir l’instant tel une fleur
Qu’on insère entre deux feuillets
Et rien n’existe avant après
Dans la suite infinie des heures.
Saisir l’instant.

Saisir l’instant. S’y réfugier.
Et s’en repaître. En rêver.
À cette épave s’accrocher.
Le mettre à l’éternel présent.
Saisir l’instant.

Saisir l’instant. Construire un monde.
Se répéter que lui seul compte
Et que le reste est complément.
S’en nourrir inlassablement.
Saisir l’instant.

Saisir l’instant tel un bouquet
Et de sa fraîcheur s’imprégner.
Et de ses couleurs se gaver.
Ah ! combien riche alors j’étais !
Saisir l’instant.

Saisir l’instant à peine né
Et le bercer comme un enfant.
A quel moment ai-je cessé ?
Pourquoi ne puis-je… ?
Douces caresses

Douces caresses... Caresse du vent dans les cheveux ou sur les dunes, caresse du soleil sur la peau, caresse de la vague sur le sable, caresse d'un regard, caresses d'une main tendre ! Que du bonheur! Il suffit de fermer les yeux et de rêver, se laisser porter par la vague...
bonjour a tous une petite poésie pour vous faire sourire

ZIZANIE DANS LE COUPLE

tu as changée le lit de place
l armoire a glace,les bibelots
tu as voulu prendre ma place
pour pouvoir me tourner le dos
dans la chambre plus de repaire
car tu as tout déménagée
tu as laissée le lampadaire
de peur de t électrocuter
ton attitude me désarme
je vais devoir jouer serré
te sublimer te faire du charme
il me faut tout recommencer
chaque nuit dans ce grand lit
tu ne m as offert que ton dos
de me punir j étais ravis
de retrouver ton grain de peau
pourquoi changer le lit de place
quand tu veux te chauffer le dos
tu ne me montre plus ta face
mais mon dieux que ton cul est beau

a méditer sur la situation de la part de LEVAIN ou PIERRE
Il est bien forum didon

@Furaax j'aime beaucoup :D
Pppffffff je recommence

Ce forum est chouette et j'aime bien les phrases de @Furaxx .... bouhhhh fatiguée mémère
Enlève tes lunettes
fait ta toilette
et file sous la couette
fillette .
:P qui va me compter fleurette ?
Baise m'encor, rebaise moi et baise
Donne m'en un de tes plus savoureux
Donne m'en un de tes plus amoureux
Je t'en rendrai quatre plus chauds que braise.
Las, te plains tu ? ça que ce mal j'apaise
En t'en donnant dix autres doucereux
Ainsi mêlant nos baisers tant heureux
Jouissons nous l'un de l'autre à notre aise.
Lors double vie à chacun en suivra
Chacun en soi et son ami vivra
Permets m'Amour penser quelque folie.
Toujours suis mal, vivant discrètement
Et ne me puis donner contentement
Si hors de moi ne fait quelque saillie.

Louise Labbé - Lyon 1524 - Parcieux en Dombes 1566
Nous n'irons plus au bois les lauriers sont coupés.

-- Marquise de Pompadour, (1721 - 1764), chanson
sade_juliette.jpg
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