http://youtu.be/FjhT4xHEsFY   
http://youtu.be/QZIOC-kqeTk
   
  La marche sur le feu une cérémonie chargée de significations. Avant 1848, les Hindous de l'île de la Réunion étaient des esclaves, après l'abolition de l'esclavage, les engagés indiens vivaient dans des conditions de semi-esclavage, leur culte a longtemps été diabolisé et interdit. Après 1848, le nombre de marches sur le feu à la Réunion a progressé parallèlement à celui des usines sucrières. Aujourd'hui cette cérémonie religieuse indoue, originaire de la région du Talil Nadu, ce pratique le dimanche ou les jours fériés, entre novembre et début février, et parfois en juillet, août, principalement aux alentours de Saint-André et de Saint-Pierre où résident d'importantes communautés Tamouls. La marche sur le feu représente pour tous une cérémonie chargée de significations. Elle retrace l'histoire de la déesse Pandiallee. qui n'a pas hésité à braver les flammes pour prouver sa fidélité. A l'image de leur déesse, chaque année des dizaines de fidèles des sapèl malbar font le vœu de marcher sur le feu ou de faire le tour du feu dans un but précis, expiation, action de grâces ou sacrifice propitiatoire. L'épreuve est précédée pour les pénitents par une période d'ascèse appelée karèm dont la durée est souvent de dix-huit jours, et pendant laquelle ils doivent se conformer à une série d'interdits, en particulier alimentaires, et vivre dans la chasteté. Ils doivent par ailleurs participer, au temple et aux abords du temple sous la direction du prêtre, depuis la cérémonie d'ouverture pendant laquelle on leur attache au poignet un bracelet ( kap ) qui marque leur engagement solennel jusqu'à la cérémonie finale de remerciements, à toutes les phases de reconstitution de l'histoire de leur déesse sous forme de théâtre religieux ( bal tamoul ), récits ( zistoir ), jalonnés de cérémonies. Les épisodes les mieux connus sont ceux du mariage des dieux ( mariaj bondié ), de la mort d'Alvan Katapouli, du repas de Pakarsoulin ( manjé Pakarsouli ). La marche sur le feu ( mars dann fe ), épisode majeur et spectaculaire de la fête, n'est qu'un moment [b][b]d'un ensemble de cérémonies religie[b]uses dont beaucoup de spectateurs avides de folklore, ne perçoivent bien souvent ni l'importance, ni la significati[/b]on.

 J'ai intentionnellement mis ce sujet dans RELIGION et non pas dans tourisme, afin que si vous assistez à la fête de Pandialé, vous en saisissiez toute la signification, au delà du folklore, et quelles que soient vos convict[color=#FF0000]
ions.
anja_56 a écrit : http://youtu.be/FjhT4xHEsFY   
http://youtu.be/QZIOC-kqeTk
   
  La marche sur le feu une cérémonie chargée de significations. Avant 1848, les Hindous de l'île de la Réunion étaient des esclaves, après l'abolition de l'esclavage, les engagés indiens vivaient dans des conditions de semi-esclavage, leur culte a longtemps été diabolisé et interdit. Après 1848, le nombre de marches sur le feu à la Réunion a progressé parallèlement à celui des usines sucrières. Aujourd'hui cette cérémonie religieuse indoue, originaire de la région du Talil Nadu, ce pratique le dimanche ou les jours fériés, entre novembre et début février, et parfois en juillet, août, principalement aux alentours de Saint-André et de Saint-Pierre où résident d'importantes communautés Tamouls. La marche sur le feu représente pour tous une cérémonie chargée de significations. Elle retrace l'histoire de la déesse Pandiallee. qui n'a pas hésité à braver les flammes pour prouver sa fidélité. A l'image de leur déesse, chaque année des dizaines de fidèles des sapèl malbar font le vœu de marcher sur le feu ou de faire le tour du feu dans un but précis, expiation, action de grâces ou sacrifice propitiatoire. L'épreuve est précédée pour les pénitents par une période d'ascèse appelée karèm dont la durée est souvent de dix-huit jours, et pendant laquelle ils doivent se conformer à une série d'interdits, en particulier alimentaires, et vivre dans la chasteté. Ils doivent par ailleurs participer, au temple et aux abords du temple sous la direction du prêtre, depuis la cérémonie d'ouverture pendant laquelle on leur attache au poignet un bracelet ( kap ) qui marque leur engagement solennel jusqu'à la cérémonie finale de remerciements, à toutes les phases de reconstitution de l'histoire de leur déesse sous forme de théâtre religieux ( bal tamoul ), récits ( zistoir ), jalonnés de cérémonies. Les épisodes les mieux connus sont ceux du mariage des dieux ( mariaj bondié ), de la mort d'Alvan Katapouli, du repas de Pakarsoulin ( manjé Pakarsouli ). La marche sur le feu ( mars dann fe ), épisode majeur et spectaculaire de la fête, n'est qu'un moment [b][b]d'un ensemble de cérémonies religie[b]uses dont beaucoup de spectateurs avides de folklore, ne perçoivent bien souvent ni l'importance, ni la significati[/b]on.

 J'ai intentionnellement mis ce sujet dans RELIGION et non pas dans tourisme, afin que si vous assistez à la fête de Pandialé, vous en saisissiez toute la signification, au delà du folklore, et quelles que soient vos convict[color=#FF0000]
ions.



Bon, je vois que je me suis trompée, j'ai quand même mis ce sujet dans tourisme et voyage. Pardonnez moi, et surtout pardon à mes compatriotes. Je compte sur vous pour rétablir les choses dans l'esprit de l'événement. Merci.
Anja 
cron