besoin ou choix de vie , dévalorisation ou envol , attrait ou asservissement à l'argent qui rassure
ou avilit!!!
phénomène de société !
machisme , jeu pervers, refus d'être considéré en son entier comme un homme ,une femme qui s'assume ou se consume dans la luxuriance à un moment donné de leur vie.
LE POUVOIR ET L'ARGENT sont deux atouts majeurs pour la servilité et la maniabilité, la soumission, mais la vie est -elle vraiment rose pour ces bimbos ou bellâtres!!!
en connaissez-vous ? vos réactions ....
Je n'en connais pas Poésie, mais de tout cœur je les plains.

Pour moi, ce n'est pas une vie de devoir dépendre toujours de quelqu'un d'autre ... Je préfère manger un morceau de pain rassi que j'ai acheté qu'un morceau de pain frais que j'ai dû quémander  ... Mais bon paraît que j'ai un caractère de m...

Sinon après je trouve que c'est un boulot à temps plein de se faire entretenir et on devrait les faire cotiser à la sécu ^^ et au chômage car quand la chair devient blette, tu es viré ... et si tu ne t'es pas fait une bonne cache maille, tu n'as même pas droit de pointer à pôle emploi 
J'ai connaissance très indirectement de la fille d'un patient de ma femme qui s'était engagée dans cette voie, et avait un mal de chien à en sortir... parce que le fric gagné facilement, dans des proportions assez hallucinantes pour une "escort" de luxe avec un certain bagage culturel, j'imagine que c'est pas facile d'y renoncer.
La toute jeune correspondante que j'avais il y a quelques années n'y voyait aucun mal, et me citait en exemple une des ses amies qui avait intégralement financé ses études par ce moyen. La différence c'est peut-être qu'étant étrangère, elle a certainement pu se "reconstruire" une fois rentrée dans son pays d'origine. C'est un phénomène assez troublant , pour un homme, ces jeunes femmes par ailleurs sympathiques et cultivées qui vendent un simulacre d'affection - bon, je ne connais que par les témoignages... mais je ne vois pas de raison d'avoir moins d'indulgence pour elles que pour certaines personnes de ma connaissance (et indirectement, de ma famille) qui ont mené leur vie amoureuse comme un jeu de stratégie totalement légal, de mariage en mariage.
Comme je me suis intéressé à la question pendant un certain temps (sans mener moi-même d'enquête méthodique sur le terrain LOL !) quelques infos...
La prostitution par le biais de l'internet ne joue pas dans la même cour que la prostitution de rue ou de ville, ce ne sont plus les nanas accros à la coke et dépendant d'un souteneur dont on a gardé l'image. Les tarifs des escorts (dont certaines refusent tout rapport sexuel), et l'abondance de la "clientèle" potentielle leur permettent de choisir, de prendre le temps de faire connaissance par mail; de ne pas laisser de coordonnées personnelles si elles le souhaitent. Elles ont une préférence pour les homme "mûrs" et si possible mariés afin d'éviter toute demande qui tendrait vers un lien affectif, mais certaines ont également des "habitués" qu'elle voient régulièrement, comme une "coquette" du XIXe siècle voyait son amant attitré. Pour les plus fortunés, elles proposent leur présence durant un week-end ou davantage.
Moralement, ces conditions d'exercice ne font pas une grande différence, mais socialement, financièrement (et j'imagine, humainement), oui. Cela tend vers un exercice libéral qui n'a plus rien à voir avec ce que l'on connaît traditionnellement des "filles" de la rue Saint-Denis, et se situe à des années-lumière de la misère des prostitué(e)s des bois ou des camionnettes (généralement étrangères, vendant à bas prix une "prestation" à la sauvette)
A côté de cela; il y a d'innombrables "masseuses", souvent asiatiques, qui travaillent dans des conditions plus que douteuses dans de locaux sordides... et pas mal "d'occasionnelles" qui ont par ailleurs un métier à plein temps - avec, là encore, des tarifs très variables qui dépendent moins de leur âge ou de leur physique que de leur degré d'investissement dans la "relation".
A titre indicatif, une escort "sans sexe" demandera environ 200 euros pour participer quelques heures à un repas d'affaire avec son client, mais elle a un niveau d'études qui lui permet de s'intégrer à ce contexte.

Ah ! j'oubliais de mentionner les escorts "haut de gamme" qui ont au minimum Bac+4 et parlent quatre ou cinq langues !
A chacun de savoir jusqu'ou il est prêt à s'abaisser pour vivre ou survivre. Il n'est pas toujours ensuite facile de vivre le restant de sa vie avec ce que l'on a accepté de faire.....
Mais loin de moi l'idée de donner des leçons à qui que ce soit.... La vie étant tellement différente pour chacun d'entre nous.
Mais rien ne justifie pour moi, en dehors de la facilité, de se prostituer pour vivre, surtout lorsque la vie vous a donné toutes les chances pour faire des études. Je ne veux pas me prononcer sur les personnes qui essaient simplement de survivre et qui n'ont pas d'autres choix.....
Je n'aime pas trop ces forums ou pour prendre parti, il faut plus ou moins dévoiler des parties de notre vie qui ne regardent que nous, mais pour pouvoir donner un avis objectif, il faut avoir vécu ce genre de situation. Si vous n'avez jamais jamais vécu dans la rue, eu faim ou froid, vous ne pouvez pas prétendre raisonnablement y répondre....
Personnellement, j'ai couché dans des gares à New-York ou à Montréal (ou les policiers me reveillaient tous les matins à 5h avant l'arrivée des trains pour que les gens qui venaient travailler ne nous voient pas) , des cabines téléphoniques à Edimbourg (ou il faisait si froid que l'on ne dormait qu'une 1h ou 2 par nuit) , des bancs dans les cimetières de Bath ou Oxford .... , mais sans jamais faire la manche ou accepter quelque chose qui aurait pu faire qu'un jour j'ai honte de l'avoir accepté....
Bonsoir Chet,  :)
Tu as raison; ce n'est pas facile ni forcement indispensable de se dévoiler et d'étaler sa vie sur les forums. 
Et puis ... Sans aucune ironie. On peut se dire aussi que cela  ne fait pas trop "vendeur" en aillant peur de faire fuir le ou la "client(e)".
Ce que tu dis; tu l'exprimes avec beaucoup de pudeur et de simplicité. Et là ! C'est ce qui fait ta force. 
bonsoir chet 
geg a raison ,nous ne sommes pas obligés d'etaler nos vies et d'amener nos casseroles sur ce site
meme si je n'aime pas trop le terme "pas trop vendeur" :mrgreen:  
c'etait courageux de ta part de nous avoir devoilé un peu de ta vie
bonne soirée :D  
Francou; je l'ai fait exprès de mettre "pas trop vendeur" pour l'unique raison que certains ou certaines se décrivent beaucoup trop à leur avantage.  
Pour en revenir au sujet, ce que je voulais suggérer c'est que la prostitution se "démocratise", qu'elle concerne désormais des femmes de la classe moyenne avec un niveau culturel supérieur à la moyenne, qui ont fait un "choix" moralement condamnable, certes (quoi de plus affligeant que de commercialiser le simulacre de ce qui peut exister de plus merveilleux entre deux êtres ?) mais délibéré et non contraint. Certaines, selon les témoignages, s'investissant dans cette simulation avec une grande sincérité, une extrême "conscience professionnelle". Les aspects le plus graves de la prostitution, ceux qui relèvent de la criminalité (réseaux, drogue, servitude, violence physique...) n'ont pas diminué pour autant, mais ils ne semblent pas concerner cette catégorie d'escorts "indépendantes" qui échappent à tout contrôle, toute statistique, mais préservent elles-mêmes leur vie privée et leur santé. J'imagine tout de même que l'accueil d'une "clientèle" comme la leur doit comporter des risques... mais je n'ai pas eu d'infos sur cette question.
Le jugement moral que l'on porte sur cette activité ne me semble pas aussi tranché que la bonne société voudrait le penser. Que dire des femmes qui demeurent avec leur conjoint uniquement parce que ça les dispense de travailler, qui ne vendent pas quelques heures de leur temps, mais des années de leur vie ? Et ou commence, où s'arrête l'indignité ?
Le clodo qui fait la manche, je ne lui "donne" rien mais la plupart d'entre vous déclarent le faire, encourager cette pratique par compassion. L'aveugle qui joue dans le métro, le manouche qui passe le chapeau dans un troquet des Puces, sont-ils moins respectables que la star qui vient exhiber sa gueule de bellâtre sur des écrans géants avec une "sono" à faire péter les vitres de tout le quartier ? Pour moi, des hommes et des femmes "entretenus" par le star-system en dépit de leur absence de talent, ça défile en brochette à la télé ou à la une des magazines. Eux aussi fournissent un "travail", proposent une prestation, vendent leur temps et leur physique.
Patrice45 a écrit : Pour en revenir au sujet, ce que je voulais suggérer c'est que la prostitution se "démocratise", qu'elle concerne désormais des femmes de la classe moyenne avec un niveau culturel supérieur à la moyenne, qui ont fait un "choix" moralement condamnable.

Je détourne un peu ton propos Patrice, mais juste un peu lol
 
Moi je ne trouve pas que doive être moralement condamnable, mais socialement condamnables car outre le fait que je déteste personnellement être dépendante d'autrui, je trouve triste aujourd'hui que  de +  en + des jeunes -hommes et femmes car on parle moins des garçons mais ils sont aussi sur le marché :( - font le choix de se prostituer pour pouvoir étudier. Pourquoi ce choix ? selon ce qu'ils déclarent c'est qu'une passe est économiquement beaucoup plus lucratif qu'employé de caisse dans un super marché et peuvent ainsi se consacrer mieux à leur études...
Je les plains de tout mon cœur et ce n'est pas une tournure de phrase ... Notre société ne donne pas le mm droit aux études quoiqu'on en dise et que des jeunes gens fassent ce choix ça me révolte. Nous ne savons pas "historiquement parlant" ce que seront les résultantes de tels choix pour les adultes à venir lorsqu'ils seront parents ou grands-parents d'étudiants ...

Je n'ai aucun tabou, lorsqu'il s'agit d'un choix de tout un chacun -tant que ça ne porte pas préjudice à d'auters- Mais là ce n'est pas un choix délibéré mais un choix économique
Comparer une femme entretenue à une prostituée, je trouve çà un peu sexagéré. La prostituée (volontaire ou contrainte, avec ou sans souteneur) établit, sauf exception, un rapport de pur "commerce" avec son client alors qu'une femme entretenue (vénale et/ou paresseuse) échange un standing contre ses grâces, sans forte implication dans la vie du "ménage".

Les épouses "modèles", les "mères au foyer" (consentantes, résignées ou victimes) seraient-elles des femmes entretenues ? Non, mais elles peuvent le devenir, avec la vénalité pour seule explication a fortiori :mrgreen: Quant au femmes dites "modernes", elles le peuvent aussi, le plafond de verre atteint ou quand jouer au mec ne les amuse plus.

Noter que j'aurais pu aussi bien mettre tout çà au masculin, mais convenez que c'est un peu moins fréquent :roll: .
Tu as raison, Edel, je ne pense pas que le phénomène de la prostitution occasionnelle signifie globalement une dédramatisation du "plus vieux métier du monde", en fasse une activité "comme une autre", mais au contraire traduit l'invraisemblable degré de difficulté économique auquel se heurtent la totalité des salariés, résultat lamentable d'une politique de longue haleine menée sous tous les gouvernements pendant des décennies. J'avais parlé de celles qui ont un emploi à plein temps (j'ai connaissance d'infirmières) qui arrondissent leurs fins de mois, il y a apparemment pas mal d'étudiantes qui se prostituent occasionnellement... et également comme tu dis, une écrasante majorité qui n'imaginent même pas entrer dans ce cycle infernal, et que tu retrouves à la caisse du supermarché à bosser pour des clopinettes. Plus un nombre incalculable de "paumés" mâles et femelles en milieu urbain, de nanas dans la dèche suite à de graves problèmes familiaux et de clandestins qui n'ont rien d'autre pour survivre. Là encore, ce ne sont pas des mesurettes d'assistance ou de répression qu'il faudrait, mais une politique sociale d'envergure que le "réalisme" économique interdit d'envisager !
Monsieur le professeur, vous êtes hors sujet :lol:
Le titre était "femmes ou hommes entretenus"....Je vais être éjectée (je m'en doute) mais j'ai pensé pendant des années que :
"par le mariage", l'homme ou la femme se faisait entretenir par l'autre (et + la femme puisqu'elle ne travaillait pas ou peu autrefois à l'extérieur de chez elle).
Mais, de nos jours, nombreuses sont les femmes mariées qui se font encore entretenir par leur mari.....(sauf bien sûr les femmes qui travaillent) : "une amie a toujours refusé le divorce uniquement pour garder le compte courant commun et pouvoir s'en servir à sa guise et également pour garder la maison).Donc, plus d'amour, mais rester oui pour l'argent (d'où se faire entretenir.....).
En ce qui concerne certains hommes,(au chômage en particulier), leur recherche est bien de trouver un logis, de la nourriture, une femme naïve pour se faire "entretenir" (et surtout sur les sites de rencontres). Ce n'est pas de la méchanceté mais un constat hélas ! 
Des femmes au foyer il y en a de moins en moins car de nos jours deux salaires ne sont pas de trop .

Mais ! Dire qu'une femme qui ne travaille pas , est une femme qui se fait entretenir....je ne trouve pas cela très juste . Femme au foyer est un travail à temps plein ! Lessive , ménage, courses, repassage, éductation des enfants, ..........Et cela faute de mériter un salaire! , mérite mon respect :!: