Manquerait plus que les shadocks tournicotent et que pollux se mette à pomper...
Ici c'est plutôt Tournez manège que le Manège enchanté .


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:D
Parfois c'est tournez méninges
Oui parfois, Dokkaz ... :D


Mais pas tous les jours ...


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La marque Bstroy a récemment présenté sa collection de vêtements de printemps 2020 lors d’un défilé de mode.
Parmi les vêtements présentés, il y avait des sweats à capuche avec les noms d’écoles de fusillades infâmes, ainsi que des trous de balle.
Ce geste, décrit comme « inacceptable, de mauvais goût et profondément insultant », a choqué les internautes et les survivants des fusillades.


(qu'on se le dise, y'a pas de profits honteux: bizness is bizness ...)


8)
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HOULA ... LA !


nom :Thunberg
prénom : Greta
age : 16 ans


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mais pas, comme le désirent ses adversaires :


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Pour Greta, son autisme est un super-pouvoir …
Sa mère Malena a publié un livre consacré à l'autisme et au trouble du déficit de l'attention en raison des diagnostics de ses deux enfants.

À onze ans, à la suite d'un épisode dépressif de huit mois, un syndrome d'Asperger, un trouble obsessionnel compulsif, un trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité et un mutisme sélectif sont diagnostiqués chez elle.…


(troublant, mais très intéressant, l’intelligence humaine, éloignée de toutes réflexions "ron-ron" serait prête à nous « interpeller » et à nous émouvoir ! … (le binaire n’a plus court, enfin ! )


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"Je te tiens, Tu me tiens, Par la barbichette, Le premier De nous deux Qui rira Aura une … tapette ! (terme réprouvé par le Klan LGBT !)


Suivez son petit vélo dans sa tête ...
:D

petit_Velo_Tete.jpg





Fuerza !

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:wink:
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Houla ... là !





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:roll:
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HOULA ... LA ! (et oui !) :arrow: :shock:


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Victoria Mas - Le bal des folles - Albin Michel


Chaque année, à la mi-carême, se tient un très étrange Bal des Folles. Le temps d'une soirée, le Tout-Paris s'encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. ...

En 1656, Louis XIV fonde l'Hôpital général. Cette institution à la fois charitable et sécuritaire est destinée à héberger les pauvres pour les ôter à la rue, les faire travailler et les aider à faire leur salut.
Les soins médicaux ne font en revanche pas partie du programme — hôpital doit s'entendre comme hospice.
Parmi les bâtiments attribués à l'Hôpital général, la Salpêtrière a sans doute été le plus important.
Elle fut affectée à l'accueil des femmes.
Pendant un siècle et demi, des milliers ont été enfermées ici souvent dans des conditions abominables.

Le XIXe siècle a fait de la Salpêtrière un véritable hôpital, réputé notamment pour son service de psychiatrie autour des grandes figures de Pinel et Charcot.




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Il était prudent, à la fin du 19ème siècle de ne pas afficher une conduite hors des sentiers battus, lorsque l'on était une jeune femme de bonne famille. La sanction menaçait toute « déviante » : direction la Salpêtrière, sans autre forme de procès, sans certificat médical, sans même avoir eu un comportement constituant un danger pour soi-même ou pour autrui.

C'est l'époque où Charcot travaillait sur les manifestations de l'hystérie, qu'il mettait en évidence par l'hypnose, devant un groupe d'étudiants admiratifs.



A travers l'histoire d'Eugénie, qui a le tort de posséder des pouvoirs de communication avec les morts, Victoria Mas nous convie au quotidien des habitués du service de psychiatrie, patientes et soignants, et c'est toute la détresse de ces femmes qui apparaît entre les lignes.

Témoignage d'un temps passé, peu enclin à prendre du recul sur ses pratiques scientifiques,
le roman a le mérite de rendre hommage à ces femmes victimes de la folie de leur entourage.
Sans pathos, basée sur des documents historiques, le roman se parcourt avec agrément, tout en frémissant d'indignation sur le sort injuste de ces femmes humiliées.



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À la Salpêtrière, les séances du Docteur Charcot sont devenues des spectacles.


Parmi les pensionnaires de l’asile, on trouve Louise, jeune fille abusée par son oncle et qui rêve du mariage promis par Jules, médecin de l’hôpital, ou encore Thérèse, la doyenne, qui tricote pour les autres et à qui l’idée de sortir de là après tant d’années est impensable.

Geneviève, l’infirmière en chef, veille sur toutes ces femmes.

Une fois dans l’année, les folles palpitent à l’approche du bal de la mi-Carême, où elles pourront se déguiser, se vêtir à leur guise, danser en présence des convives venus du dehors. 


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Un jour, Eugénie Cléry, dix-neuf ans, est conduite par son père et son frère à la Salpêtrière.
Elle a eu le malheur d’avouer à sa grand-mère chérie qu’elle a le don de voir les morts, et la solidarité féminine a poussé la vieille femme à la dénoncer à son père, un homme autoritaire, très sévère avec sa fille.

Victoria Mas sait créer une histoire et des personnages de « roman », quand le sens de ce mot se perd souvent dans une littérature contemporaine trop axée sur le moi et victime d’un manque de transposition ou d’imagination.

Le Bal des Folles qui dénonce la condition des femmes, le pouvoir des hommes en cette fin XIXe : il suffit de ne pas rentrer dans le rang, d’avoir un comportement qui dévie légèrement de la norme pour être internée et catégorisée comme folle.

Dès qu’une femme a une crise d’épilepsie, par exemple, les infirmiers lui compressent les ovaires : le mal est dans le corps féminin.
Le terme d’« hystérie », utilisé déjà par Hippocrate au Ve siècle av. J-C  pour parler des maladies des femmes, et employé par Charcot, les a réduites à leur utérus.

Charcot n’y est pas présenté comme le grand ponte qu’on a envie d’admirer. C’est un homme qui a bâti sa réputation sur la faiblesse des femmes et qui ne les estime pas pour autant.



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Le Bal des folles aborde le sujet du spiritisme, très en vogue à la fin du XIXe siècle. Eugénie a le don de voir les morts. Elle s’est procuré, à la librairie Leymarie très proche des spirites, Le Livre des esprits d’Allan Kardec. Cet homme fait beaucoup parler de lui à cette époque, et pas toujours en bien, loin de là.



Ironie du sort : Charcot, scientifique qui pratique l’hypnose, dissociation du corps et de l’esprit (et sœur en quelque sorte du spiritisme), cautionne l’internement de femmes telles qu’Eugénie, accusée de folie parce qu’elle voit des fantômes.
Le surnaturel sert les uns, il condamne les autres…

(tartuferies!) :arrow: :lol:


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:wink:
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Je n'ai pas lu ce livre mais j'ai dû en avoir un écho. La normalité de l'époque, jusqu'à il y a peu, était le mutisme et l'obéissance.
Je vais me le procurer et le lire.
Merci.
J'en ai entendu parler hier sur ONPC et ça m'a vraiment donné envie de le lire.
Je vais attendre la formule de poche et de voir les critiques qui vont apparaître sur Babelio avec un ou deux ans de recul, mais je pense que ça va continuer à être dithyrambique.
ça commence bien déjà Livre sorti fin août et déjà plus de 50 critiques

Dans les bonnes au hasard (mais dans toutes celles que j'ai regardé il n'y a pas de mauvaises à proprement parlé, bcp présente le livre mais n'en donnent pas leur ressenti) :
  • Roman écrit par une femme, mettant en avant des femmes. Victoria Mass nous ébloui avec son roman 100 pour 100 féministe. Mettant en avant les conditions des femmes dans les hôpitaux psychiatriques, plus précisément la Salpêtriere.
  • Un coup de coeur pour ce premier roman de Victoria Mas (au passage, c'est la fille de Jeanne Mas, chanteuse de la fin des années 80). Des premiers romans lus depuis le 21 Août, il se dégage de celui-ci une simplicité et une force peu communes.
  • J'ai vraiment adoré ce roman, autant vous le dire tout de suite. J'étais très impatiente de le découvrir lorsque j'avais vu l'annonce de sa sortie lors de la rentrée littéraire d'Albin Michel et je me suis jetée dessus dès que je l'ai eu entre les mains.
  • Une rencontre merveilleuse, magique et bouleversante. Un coup de coeur !
  • Ce roman montre bien la condition des femmes à cette époque et de la psychiatrie balbutiante avec ces internements arbitraires et des traitements "folkloriques". J'ai été perplexe au début du roman par le spiritisme d'Eugénie qui était très en vogue car j'ai eu peur de plonger dans un roman fantastique. En fait, ce spiritisme sert de prétexte pour s'interroger sur la frontière entre le normal et le pathologique et montre surtout la tolérance de la société qui, à cette période, étiquetait "fou" tout ce qui n'était pas bien pensant. La fin est très émouvante........
  • Je suis très heureuse d'avoir pu lire ce roman qui est vraiment incroyable, frissons et émotions garantis.
    Une histoire très prenante qui m'a envouté et transporté dans une époque très stricte avec la gente féminine, le moindre faux pas où le doute sur un comportement hors normes et c'est direction l'hôpital de la Salpêtrière. Chaque femme de ce roman a vraiment une histoire très émouvante et parfois c'est la folie qui l'emporte sur la raison jusqu'au point de non-retour.
@ Alexandre : pour compléter ton com, j'aimerais parler de l'hôpital Esquirol, dans lequel j'ai travaillé pendant 20 ans.
Construit en 1641 pour servir d'asile-prison pour les mères célibataires, ce statut étant à l'époque un crime !
Les femmes ...hystériques ou "putains" : même punition !
Par la suite, il devint un asile pour aliénés et y hébergea un illustre pensionnaire, le marquis de Sade, s'il te plaît !

Il y fut interné une 1ère fois en 1789, puis de nouveau 23 ans plus tard. C’est ici qu’il passa les 15 dernières années de sa vie.
Que je raconte les prouesses de cet illustre marquis :).
Pendant cette période, il transforma la « Maison de Charenton » en un lieu de fête et de plaisirs sans précédent.
Lui qui a déjà croupi derrière les barreaux de 1777 à 1790, de Vincennes à la Bastille, use du poids de sa noble famille.
Contre une annuité de 3000 francs financée par ses fils, il troque les infâmes geôles parisiennes de Bicêtre contre les jardins de cet asile du Val-de-Marne.
Á cette époque, le marquis est très connu et jouit déjà d’une réputation sulfureuse. Dès son arrivé à l’asile, on lui accorde des conditions de détentions privilégiées, telles une chambre et une bibliothèque particulières, des diners avec le directeur, une liberté totale de ses mouvements ainsi qu’un droit de visite quasi-illimité.
Sade se sent chez lui à Charenton et profite de son nouveau lieu de villégiature pour assouvir ses envies.
Son amitié avec François Simonet de Coulmier, le régisseur de l'asile, va tout bouleverser.
Ce directeur qui gère son hospice d'une main de fer nourrit des idées d'avant-garde : il est convaincu que le théâtre peut aider les dégénérés à apprivoiser leur folie. Dès 1805, Coulmier met son plan à exécution.
Dans l'enceinte de l'hospice, on érige une scène et un parterre, prêt à accueillir près de 200 spectateurs. Et pour mettre en musique son étrange thérapie, le directeur enrôle son VIP prisonnier d'Etat. Le marquis de Sade, qui obtient l'autorisation d'installer sa maîtresse Marie-Constance Quesnet à l'asile dès 1804, réalise alors son rêve de gosse : devenir dramaturge.
Il prend la plume pour écrire des saynètes dans lesquelles il se met en scène entouré d'attardés mentaux. Succès immédiat.
C’est le début de l’organisation de fêtes qui défrayèrent la chronique de l’époque. Très vite, il est du dernier chic d’être convié aux spectacles de la « Maison de Charenton » ( actuellement rebaptisé Saint-Maurice ).
Pour se délecter de cette troupe à la « Freaks » emmenée par le sulfureux auteur que beaucoup croyaient mort, l'intelligentsia afflue.
Tout Paris y courut pendant plusieurs années. Les aliénés présents étaient l'objet de la curiosité d'un public léger, inconséquent et quelquefois méchant.
" Après le lever du rideau, une intrigue d'amour se développait en présence d'une femme hystérique et folle, toutes ses facultés affectives étaient mises en émoi... », relatera en 1835 le psychiatre français Jean Etienne Dominique Esquirol ( l'hôpital en hommage porte son nom car il fut l'un des 1er à ôter les chaînes aux aliénés ).

Mais cette vie de roi des fous s’arrête brusquement. Les services de l’asile s’aperçoivent que sa fille naturelle, qui l’assiste jour et nuit, n’est autre qu’une de ses nombreuses amantes qu’il s’est fait installer à domicile. Sade est assigné dans sa chambre. Cette dernière est régulièrement fouillée pour s’assurer qu’aucun écrit amoral n'en sorte.
Malgré cette surveillance rapprochée, il arrive à rédiger «Les journées de Florbelle », 10 volumes de luxure porté à son paroxysme par son enfermement.
En 1808, le médecin-chef, le docteur Royer Collard fraîchement nommé à l'hospice écrit une lettre au ministre de la police générale de l’Empire pour y dénoncer le pensionnaire Sade, « un homme dont le seul délire est celui du vice », et les agissements de Coulmier. En 1813, le directeur est remercié.
Pour Sade, la fête est finie.
Il sera placé dans un local entièrement séparé, de manière que toute communication lui soit interdite sous quelque prétexte que ce soit.
On aura le plus grand soin de lui interdire tout usage de crayons, d’encre, de plumes et de papier.
Déprimé, l'incorrigible s'offre un dernier émoi érotique avec Madeleine, la fille d'une employée de l'hospice, âgée de 14 ans, avant qu'une embolie pulmonaire ne l'emporte en 1814.
3/3.
HOULA ... LA ! :) oh oui ! :!:



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Mayah et Edeil (merci), l'intelligence n'a pas de genre ! :D

On avance, on avance ...
(c'est une évidence) :arrow: :idea:



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vers une rupture de civilisation ... en douceur ...(assurément) ... :wink:
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Dans l'émission "on n'est pas couché", il n'y a eu que de très bonnes critiques de ce livre de la part des invités, et même des éloges; ça me donne envie de le lire.
Victoria Mas était là bien sûr, discrète sans être effacée
HOULA ... Là ! (encore !) :roll:


Interlude : :arrow: :?




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bonne soirée, n'oubliez pas la veilleuse ... :D

:arrow: :wink:
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HOULA … LA !




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Jacques Prévert

Nationalité : France
Né(e) à : Neuilly sur Seine , le 04/02/1900
Mort(e) à : Omonville-la-Petite (Manche) , le 11/04/1977


Biographie :

Jacques Prévert est né à Neuilly en 1900. Après avoir participé aux activités du groupe surréaliste de 1925 à 1929, il publia certains de ses textes dans des revues puis en rédigea pour le Groupe Octobre, une troupe itinérante de théâtre désireuse de contact direct avec le public populaire.
Mais, faute d'un livre, la plupart des textes de Prévert circulaient tapés à la machine et presque par tradition orale, ou mis en musique, notamment par Joseph Kosma, sous forme de chansons de plus en plus connues.



Poète et scénariste. (Le Roi et l’Oiseau)


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Auteur d'un premier succès, le recueil de poèmes, "Paroles", il devient un poète populaire grâce à son langage familier et à ses jeux sur les mots.
Ses poèmes sont célèbres (oui oui !) dans le monde francophone et appris dans les écoles françaises.



" Rencard des momies
mots mis au rencart
Le mot cœur moqueur
le mot tête moqué
le mot nu mental
mot-mot révolté
Le mot viscéral
enfin libéré
Plus bas que la ceinture
plus haut que la sainteté
Femme
le mot nu vrai
Fleur
le mot mû gai. "



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" Rousse rousse petite lune
un vieux nuage gris te poursuit
mais un bon crayon jaune
écrit son nom soleil sur la porte du jour
et le nuage crève et tu t'enfuis
rousse rousse petite lune
douce petite chose heureuse
plaisir de la nuit "



Jacques ne veut rien savoir de tout ce qui s’appelle PRISON, il n’aime guère les prêtres et serviteurs d’ Église, car cela représente, à ses yeux, le pouvoir autoritaire, la passéisme le plus absolu et le conformisme le plus borné.

La violence de l’anticléricalisme « prévertien » sera souvent rejetée avec dégoût et escamotée au profit de son intérêt pour les enfants, les fleurs ou les petits oiseaux.

Sa mère commence, dès son jeune âge, à lui lire des contes de fées, elle l’initie au monde la fiction et du rêve.
C’est elle qui lui apprend à lire.

Ses préférences : David Copperfield, La Dame de Montsoreau, Les Trois Mousquetaires...




Jacques n’appréciait pas la guerre, les dictatures etc …
L’effort humain le laissait perplexe (tiens donc!) …



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https://www.youtube.com/watch?v=ns0MQK7y7qo



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:wink: :!:
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