CPARICI :
Tout sujet de conversation philosophique un peu appronfondi amènera tôt ou tard à l'interrogation sur le bonheur.

Et on en conclura que chacun trouve son bonheur où il peut.

Et si on supprimait le thème "philosophie" dans le forum ? :D

COQUELINE :  
Rares sont les personnes qui admettent que la vie elle-même est une absurdité. La vie est tellement sacralisée que ce genre de discours est plutôt mal vu. Mais je suis d'accord avec toi.
   
Merci d'être d'accord avec moi, A pas de Louve... Je ne pensais pas que l'évidence pouvait être mal perçue ... comme quoi le sens des réalités n'exclut pas la naïveté ... Autant pour moi !!!  Bonne journée ! 
COQUELINE :
Chaque fois que je tiens ce genre de propos, que ce soit sur internet ou dans la vie réelle, je me fais traiter de pessimiste et de négative.

Et je me souviens qu'un jour quelqu'un m'a dit que la vie était un cadeau merveilleux que l'on nous a donné et que je n'avais pas le droit de dire des inepties pareilles.  :roll:  

 
SANS .OUVRIERS,PAS DE PATRONS, SANS PATRONS PAS D OUVRIERS.
  A situation égale, chaque personne à son degré de force  de caractère , l'un sera malheureux et l'autre pas!  Optimiste ou pas! Je pense que Sisyphe ne se pose pas de question! Il doit le faire, alors il le fait! et ça le rend ni heureux ni malheureux.
Supporter une épreuve difficile ou sans fin "avec philosophie" veut peut être dire le faire point! On y est obligé de toutes les  façons.
Coucou tout le monde
Je ne dirais pas que la vie est absurde ni qu'elle est "un cadeau merveilleux" .
Le monde animal, dont nous faisons partie, porte en ses gènes l'instinct de survie et de procréation. C'est ainsi et cela n'obéit à aucune loi philosophique je pense.
Maintenant si on part sur l'idée que la vie de certains est absurde parce qu'ils n'y sont pas heureux, c'est un autre débat.qui se rapproche davantage du bonheur et de la perception que chacun d'entre nous en a.
Edel tu poses la question : quel est l'intérêt de vivre ?
Et s'il n'y avait pas forcément un "intérêt", un sens à notre vie ?
Et s'il n'y avait tout simplement pas de réponse ....mais ce serait tellement frustrant que nous ne pouvons pas l'accepter ....puisque nous nous considérons comme des êtres supérieurs du monde animal.
Enfin je crois que l'on peut trouver sa vie absurde à partir du moment où on en a conscience et que nous sommes capables de l'accepter jusqu'à un certain point si on a l'espoir que la situation va s'améliorer ( oui Amie, oui Kollaaymara).
La conscience et l'espoir générés par la réflexion, en effet , nous différencient des animaux...qui ne se posent pas toutes ces questions ...Tiens, je les envie parfois ! :lol:
A.PAS.DE.LOUVE a écrit : CPARICI :
Tout sujet de conversation philosophique un peu appronfondi amènera tôt ou tard à l'interrogation sur le bonheur.

Et on en conclura que chacun trouve son bonheur où il peut.

Et si on supprimait le thème "philosophie" dans le forum ? :D

COQUELINE :  
Rares sont les personnes qui admettent que la vie elle-même est une absurdité. La vie est tellement sacralisée que ce genre de discours est plutôt mal vu. Mais je suis d'accord avec toi.
   

c'est bien péremptoire...nous pouvons philosopher sur tant de thèmes....sans parler du bonheur...et la conclusion "trouver son bonheur où l'on peut", d'aucuns le construisent...ou vivent leur existence sans y penser .....tu vois c'est un sujet banal sans fin mais qui pourrait te surprendre en fonction de la qualité de tes interlocuteurs...tu pourrais être surprise........quel bonheur!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!  lol!!!!!!!!!!!!!!!!!
"Il faut imaginer Sisyphe heureux"
est la phrase qui clôt ce remarquable ouvrage du non moins remarquable Albert Camus.
La suite de la réflexion se doit également d'être lue : L'homme révolté
Maintenant que tout le savoir du monde est à portée de clic... quelle opportunité pour s'emparer enfin de ces réflexions de fond et en faire profiter les nouvelles générations, pour comprendre les enjeux de s'ouvrir au monde et de réfléchir sur le sens de la vie.
Bonjour,

L'absurde ?

Une petite phrase de ce type : "  Pourquoi les policiers n'ont pas encore retrouvé le troisième morceau de la femme coupée en deux" ? 
Si vous avez 30 secondes Regardez la définition de" absurde ":Discordant ,absence de sens, de finalité ect ect..Pourquoi se focaliser sur les mythes .Pour ma part je vois là un cas d'absurdité parmi tant d'autres .Seul le raisonnement mathématique par l'absurde à un sens d'intérêt.
... parfois ... 

" Il faut laisser courir le vent par-dessus les tuiles " ...  :wink:

(proverbe français)



Demain il fera jour ! (en principe)    :)
     Quel bonheur d'avoir atteint  le sommet et de pouvoir recommencer demain.
    A vivre sans illusions, nous aborderions le néant non?
Question fort intéressante pour laquelle on aurait pu (ou l'on pourrait) initier un forum... Il y a tant à en dire...

Bonne journée! :)
bertibald a écrit :     A vivre sans illusions, nous aborderions le néant non?

Le néant, ça ne peut pas vraiment exister, et c'est le cynisme qui est une illusion. Illusion de ne pas faire de choix, de rester au-dessus de la mêlée, d'être dans une digne impartialité et surtout, de n'adhérer à rien de crainte de se fourvoyer. Mais c'est pas comme ça que ça fonctionne, ce choix-là n'existe pas. Pascal disait "vous êtes embarqué, il faut parier", il ne parlait évidemment pas de ce qui nous concerne aujourd'hui, mais le principe est le même. A l'échelle la plus modeste, chacun par son comportement, ses paroles, sa manière "d'être aux autres", ses choix et ses actes contribue à pousser l'humanité entière vers l'avant, où à freiner tout progrès. On est tous et toutes des modèles, qu'on le veuille ou non, on a un rôle plus que modeste dont l'impact semble insignifiant, mais rien de que l'on fait de négatif ou de positif ne s'efface. On vit une aventure collective en morale comme en science, après qu'un nombre significatif d'individus se sont livrés à la même expérience, à le même réflexion, le "centième singe" et les suivants l'ont intégrée. Ce n'est pas de la théorie verbeuse, mais une réalité concrète qui nous concerne au quotidien. En respectant ses semblables de tout âge, en devenant responsable de ceux qu'on aime, en résistant aux préjugés et aux propos ambiants qui font rigoler devant le zinc ou au fond des chambrées, en ouvrant sa petite gueule quand on est persuadé d'avoir raison contre tous, en n'admettant pas que les plus faibles (y compris intellectuellement) se "fassent avoir", on est comme la sauterelle qui lutte contre l'incendie avec une goutte de rosée, on "fait sa part". Et ça peut être jubilatoire.