Alors ma petite Domi, poètes de la flûte ! On t'attend !  :D
Mon Pascalou, il existe sur le net des milliers de forums pour pouetpoueter, mais ceux que j'ai fréquentés ne permettaient pas les remarques, même constructives. J'ai apprécié que chacune les accepte ici, et le fait qu'elles remarquent mes erreurs prouvent qu'en très peu de temps, elles ont avancé. Malgré ce qui a été dit, chacune avait sa personnalité et l'exprimait, et je n'avais aucune préférence.

Carard, poète de la flûte, je vais aller apprendre le pipeau :wink:

Bises 
Dom a écrit :
furax50 a écrit : -----------------------------------------------------

...
Mais la plus grande gourmandise,
C'est ton sexe si chaud, je peux bien l'avouer
Pour terminer sans couardise !

-- Jean-Jacques Bloch, "Les fleurs du bien"

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Voici la raison principale qui me fait stopper cet atelier, ce n'est pas le lieu pour poster des poèmes autres que les siens , suivant un exercice proposé. Ce n'est pas difficile à comprendre.


Aaaaaaa....... /\/\/\/°‘ ... ______/°‘ ... /\/\/\/°‘ ... ______/°‘
Vraiment désolé :( j'avais mal lu ou pas compris
Que la honte et l'oprobre soient sur moi :( :( :(
Dom a écrit : J'ai demandé à Isabelle de clore le groupe, non pas à cause de la remarque de Poésie, qui a juste accéléré ma décision.
Il faut savoir que pour écrire une poésie classique (avec des règles strictes), c'est comme pour apprendre le piano, on doit faire encore et encore des gammes, même si ça paraît ennuyeux, s'il y a des fausses notes, c'est essentiel pour l'apprentissage. Et chacun peut y arriver seul.
Je n'ai pas réussi à intéresser, c'est dommage, mais j'ai été ravie d'essayer.

Merci à toutes et à tous : les rimailleurs comme les lecteurs qui sont venus nous encourager. 
PARCOURS DE VIE

je voudrais tant que tu reste
mais que tu reste parmi nous
alors bien sur pose ta veste
et prend le chat sur tes genoux

installe toi,parlons encore
et parlons de notre jeunesse
nous avions tout deux pour décors
ce grand amour dans sa noblesse

te souviens tu de notre amour
dont nous buvions tout son nectar
assoiffés nous l étions toujours
du goût subtil de cette jarre

mais voila tout a une fin
notre amour est partis en vrille
tu as couru d autres chemins
quand a moi j ai eu deux filles

aujourd-hui nous nous retrouvons
je suis seule et t aime toujours
viens relever mon blanc jupon
pour revivre ce bel amour


levain le bricoleur des mots