malouloute2 a écrit : Et, oui, la première impression que l'on a, en débarquant sur le site, c'est que "les dames ont la dent dure, avec les mecs".

Bon, avec le temps, on s'aperçoit que c'est plutôt une façade. Une sorte de bouclier.

Quand on les connait mieux, la musique est différente.

Faut juste un peu de patience.

Vu, l'ami Boris ? :D


Pourquoi "les dames ont la dent dure, avec les mecs", je ne comprends pas, vraiment, j'ai 51 balais et je ne comprends pas ses réactions épidermiques !!!

 On est si mauvais que ça les mecs ? Qu'on vous irrissent le poil à certaine ?

Je ne cherche vraiment pas la provoque en posant ces questions, c'est du à votre vécu ?

Ou un féminisme exacerbé ?

Soyez sympa :wink:  éclairez moi  :wink: et sans vacheries  :wink:
bravo boris

c était hilarant :lol: :lol: :lol:
Mayah, Les Scriptoria, terrienne et quelques autres ......
et si l'on disait simplement :
ITE MISSA EST !!!!!
tout le monde a compris maintenant le personnage.
Finalement ... n'est-ce pas ... aller dans son sens que de continuer sur ce sujet ?
HS

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Quelle sagesse !!!!
Ce n'est pas de l' indifférence mais de la "Lâcheté" de part et d'autres .Quand on veut, on peut et on trouve des solutions, quand on ne veut pas : des excuses. Conclusion : chacun des 2 à un comportement immature, égoïste, lâche. Qu'il devient urgent que chacun d'eux reprenne sa vie en main, se responsabilise, s'investisse dans ce qui leur tient à coeur, si tant est qu'il est un lol.
Dans tout ça, je dirai que les plus à plaindre dans l'histoire ce sont les enfants, non :?
Vive le celibat! 
solene14 a écrit : Vive le célibat

:lol: oui et non ... en vivant sous le même toit, l'entente est plus compliquée,c'est vrai, mais si chacun gère sa vie en conservant son chez soi, ça ne pose pas de problème particulier.
Le hic en restant trop dans le célibat, c'est que nous prenons des habitudes de vie qui deviennent difficiles à changer, au point que nous n'avons plus envie de nous adapter comme on l'aurait fait auparavant, mais c'est quand même chouette de pouvoir partager des sorties et de communiquer, non ? :D
oui c'est vrai @Daynis, le celibat complet est dur parfois ! chacun chez soi est un bon compromis...
Bonjour,

J'ai lu cette histoire et j'avais l'impression de l'avoir lu et relu ailleurs, en effet, ce genre de situation dans le couple est classique et malheureusement triste et dommage.

Je ne suis ni du côté de lui, ni de celui d'elle. Ils sont responsables tous les 2 de ne pas avoir su, au bon moment dire comment ils ressentaient leur vie de couple.

La version masculine ne peut pas nous éclairer totalement, il faut avoir les 2 versions, il se pourrait que le décalage vécu par l'un le soit plus tardivement par l'autre.
Le manque de dialogues pour exprimer les moments de mal être de chacun a creusé le fossé, brisé le fil qui les unissait...

L'indifférence marquée par elle n'était peut être qu'un appel au secours....
@Daynis
Ta réflexion est très juste. Lorsqu'on vit trop longtemps seul(e) on prend des habitudes (des mauvaises aussi certainement). C'est pour cette raison que beaucoup de personnes souhaitent refaire leur vie mais revendiquent le chacun chez soi et on se voit que pour les bons moments. A réfléchir (si le bonheur passe par là...).
Didou75 a écrit : @Daynis
Ta réflexion est très juste. Lorsqu'on vit trop longtemps seul(e) on prend des habitudes (des mauvaises aussi certainement). C'est pour cette raison que beaucoup de personnes souhaitent refaire leur vie mais revendiquent le chacun chez soi et on se voit que pour les bons moments. A réfléchir (si le bonheur passe par là...).


Tout à fait d'accord avec @Daynis et @Didou....

Je souhaite garder un "chez moi" pour savoir que je peux m'y réfugier si besoins ou y retourner si l'ambiance tournait à l'orage.. Mais faire un max de choses avec un ami, bien sûr, je m'y sens prête !
On a le récit que d'un côté de la médaille malheureusement! Cela pourrait changer le scénario ...
Cette histoire a eu un étrange écho chez moi, sauf que c'est moi qui ai tout assumé pendant plus de 30 ans : un mari souvent absent, deux filles à élever et à éduquer, des déménagements à assurer toute seule (tous les 2 ans, on "remettait ça"), des quolibets quand il revenait le vendredi soir après sa semaine d'absence, en me disant à peine sur le pas de la porte "tu t'es coiffée ce matin ? Tu aurais pu t'arranger ! alors que je suis connue pour être une femme élégante ! Et quand Monsieur arrivait dans le lit conjugal, il fallait que je réponde illico à ses avances alors que quelques heures auparavant il m'avait sapé le moral et enlevé toute joie de le retrouver. Il me traitait alors de "glaçon" ! Le pire, c'est que je croyais l'être devenue... J'ai vécu ça pendant plus de 30 ans et, un jour, il m'a dit qu'il allait chercher ailleurs. Je ne l'ai pas cru car c'était (je le mets à l'imparfait volontairement) un homme honnête et droit. Je l'aimais, il m'aimait. Et il y a 15 ans, j'ai découvert qu'il cherchait des femmes sur Minitel (oui, l'ancêtre de l'Internet). J'ai vu mon monde s'écrouler. Je lui en ai parlé et il m'a avoué qu'il avait connu des dizaines d'expériences et qu'il était rassuré sur sa capacité de plaire et de faire l'amour à une femme !!!!!!
Je vous passe les souffrances que j'ai pu endurer. Puis nous avons décidé de partir une semaine à Venise pour essayer de repartir sur notre histoire d'amour. Pendant qq temps, ça a fonctionné car il était plus patient et réellement amoureux.
De mon côté, j'avais des contacts sur Internet avec des femmes sur des forums pour parler de ma souffrance car je culpabilisais et pensais être la seule à avoir subi ça !!! Quelle naïve ! J'ai eu alors un contact avec un homme. Bizarrement, j'ai été très attirée par ses écrits et j'ai décidé de le rencontrer. Et là, j'ai compris que je n'étais pas du tout "un glaçon". pour la 1ère fois de ma vie, je désirais vraiment un homme, je laissais parler tous mes sens. Je n'ai jamais plus éprouvé ça après.
Evidemment, j'en ai parlé à mon mari et là, c'est son monde à lui qui s'est écroulé ! Ce n'était pas une vengeance de ma part comme il l'a pensé très longtemps.
Ma liaison a duré 4 petits mois. Cet homme est tombé amoureux fou de moi mais, de mon côté, je n'ai pas voulu sacrifier ma famille et mon couple pour cet homme dont je sentais bien que je n'étais pas amoureuse mais qui m'avait permis de me sentir femme. J'ai donc rompu.
Mon mari a alors perdu son emploi, moi je partais en stage tous les matins. Il a mal vécu cette période. Il a essayé de revenir vers moi mais j'avais besoin de temps pour me remettre de cette histoire.
Puis il a trouvé du boulot, loin, comme d'habitude. Je lui envoyais de petits mots doux le matin, j'avais ses appels tous les matins et tous les soirs. J'allais lui rendre visite de temps en temps en Aveyron, je lui préparais ses repas pour la semaine et je retournais chez nous, en Bourgogne. Puis, un jour, j'ai découvert qu'une femme était entrée dans la maison qu'il occupait là-bas et de nouveau mon monde a basculé. Il m'a dit qu'il éprouvait des sentiments pour cette personne paumée et suicidaire. J'ai tout fait pour lui faire comprendre que j'avais cru en sa sincérité, en sa volonté aussi de reprendre une vie de couple même à distance. Il lui a fallu plusieurs mois pour revenir à de meilleurs sentiments mais rebelote, plusieurs mois après. Il s'est retrouvé à Lyon, son boulot ne lui plaisait pas. Il revenait le vendredi soir à la maison et je n'ai jamais rien décelé de suspect car il me racontait ses déboires professionnels. Je me disais que le dialogue avait sauvé le couple.
Jusqu'au moment où il a encore trouvé une femme.
J'aurais dû le quitter à ce moment-là et me dire que jamais plus il ne serait fidèle mais j'ai encore une fois mis le couple et la famille au-dessus de tout. Par contre, j'ai mis mes 2 filles au courant et elles m'ont dit de partir, de le laisser. La plus jeune a été choquée car son père était un Dieu pour elle... J'ai cru, encore et toujours, que tout pouvait encore s'arranger.
Entre temps, nous avons acheté une affaire ensemble, que nous devions diriger tous les 2. Bien évidemment, il m'a laissée m'en occuper seule, vu qu'il avait été contacté pour reprendre une société en difficulté dans la Loire.
Les choses se dégradaient tous les dimanches car nous faisions le point sur la société. J'étais coincée dans ma région.
Il a de nouveau eu une liaison avec une femme qui a vite compris qu'il ne quitterait jamais sa femme et elle l'a laissé au bout de qqs mois seulement. J'ai su qu'il l'avait maintes fois relancée mais elle a été la moins malhonnête de toutes celles qu'il a connue.
Puis il a repris une société à Lyon. Je me suis dit que là, il ne serait pas loin de la maison. Nous avions vendu entre temps notre affaire et j'étais un peu plus libre. Sauf que nous avions un gros chien dont mon mari ne voulait pas dans son appartement lyonnais. Lorsque j'allais à Lyon, je ne pouvais laisser le chien qu'une nuit et une matinée, trop peu pour retrouver une vie de couple et des dialogues. Au début, il revenait le mercredi soir puis le vendredi soir. C'était bien. Puis il a prétextait des RDV professionnels avec son collaborateur le samedi matin (véridiques, en l'occurrence), ce qui lui permettait d'avoir son vendredi soir libre. Je souffrais de cette absence mais je le disais à demi-mot. Grossière erreur puisque plusieurs mois après il a connu une femme sur un site de rencontres. Il était inscrit sur 5 sites ! Je m'y suis inscrite aussi et je l'ai piégé. mais c'était trop tard. Elle l'a complètement envoûté !
Depuis il est torturé entre elle et moi. Il n'arrive pas à choisir. Je lui ai dit de vivre avec elle mais il ne veut pas. Il ne veut pas me quitter. Pourquoi les hommes veulent-ils le beurre et l'argent du beurre ?
Je n'ai jamais vu mon mari aussi malheureux et torturé que maintenant !!! Un comble quand on a une femme et une maîtresse.
C'est un monsieur qui a peur du "qu'en dira-t-on", il veut se faire passer pour le meilleur mari, etc. Il a très bien réussi dans les affaires mais, pour le reste, c'est terrible à dire : il a raté son rôle d'époux, son rôle de père, son rôle de fils (il ne veut jamais aller voir sa mère de 92 ans), son rôle d'amis (il ne cultive pas l'amitié), son rôle de frère (jamais un appel à ses 2 frères sauf pour les anniversaires). Peut-être réussira-t-il son rôle d'amant ?..... Il s'est occupé de son petit-fils pendant ces vacances mais, dès que celui-ci n'obéit pas au doigt et à l'œil, c'est le piquet et le tirage d'oreilles assuré... Bref, pas un modèle de Papy...

Vous allez me dire : quittez-le ! Oui, je crois que j'aurais dû le faire depuis longtemps mais je subis ce que bon nombre de femmes de ma génération connaissent : pas de revenus. Je n'ai quasiment pas travaillé. Il était bien content d'ailleurs car j'ai tout assumé, trop même (le pire, c'est qu'il me le dit maintenant, que j'aurais dû refuser de faire certaines choses - c'est le comble !).
Je suis dans un état de détresse souvent mais je me dis que, finalement, moi je suis moins à plaindre que lui car j'ai des amis qui m'entourent, j'ai ma famille et ma belle-famille qui me soutiennent, j'ai mes filles que je vois -(elles ne veulent plus voir leur père qui ne les appelle jamais). Je suis malheureuse de constater qu'il ne veut même plus faire un essai de vie commune. Il pourrait très bien travailler dans notre maison, par Internet et regrouper ses RDV sur 1 ou 2 jours à Lyon. Non, il refuse. En fait, nous ne l'intéressons pas et ne l'avons jamais intéressé. Mes filles l'ont compris depuis bcp plus longtemps que moi et elles en ont souffert. Maintenant, elles ont toutes les 2 leurs vies (elles ont 41 et 39 ans, plus des gamines) et ont fait une croix sur la cellule familiale que j'ai tant voulu préserver. C'est ce qui me fait le plus de mal dans l'histoire. Heureusement, je crois que je garderai tjs l'amour de mes filles et c'est ce qui me fait tenir, sinon... Lui, qu'a-t-il ? Sa maîtresse qui risque d'en avoir vite marre de lui car il est invivable (il le reconnaît) et profondément égoïste.
J'ai été très longue dans ma narration. Je suis sûre que bcp de femmes se reconnaîtront car je ne suis malheureusement pas la seule à qui ça arrive.
J'aimerais avoir vos commentaires.
Est-ce que c'est normal que j'aie traité sa maîtresse de "garce" ? Il me fait ce reproche, comme celui d'avoir pleuré, de l'avoir insulté.. Il me semble que la souffrance fait dire des choses parfois extrêmes...
Il me faut maintenant réussir à tourner la page. Je pense aussi à refaire ma vie. J'espère trouver un homme gentil, honnête, profondément attentionné (ce que mon mari n'a pas été, même au début). Au fond, je cherche l'inverse de ce mari à qui j'ai donné tout l'amour et que j'ai finalement materné. Je voudrais maintenant trouver une épaule sur laquelle m'appuyer, partager aussi des moments de douceur, de voyages, de petits we en amoureux. Je n'ai jamais eu ça.
Comme je l'ai dit au début de ma longue lettre, je me suis épanouie dans mes enfants. J'ai envie à présent qu'un homme m'épanouisse...
Merci de m'avoir lue, si vous en avez eu le courage.

Je vous souhaite une belle soirée.
Marie-Hélène (qui veut croire encore en une vie meilleure)
J'ai tout lu, Corsica :wink: . Dans les situations conflictuelles et douloureuses, pleurs et insultes
sont légitimes. Traiter l'autre de garce n'est pas très méchant.
Les insultes extrêmes comme tu dis sont fréquentes, et si elles font mal sur le coup, je pense
qu'elles en font bien moins que certaines phrases plus soft mais ô combien plus perverses.
Tes désirs actuels sont, non seulement légitimes, mais méritent d'être exaucés !
Je te le souhaite de tout coeur. :D