Bienheureux les fêlés, ils laissent passer la lumière

-- Michel Audiard
Je n'ai jamais eu qu'une seule ride
et je suis assise dessus.


(attribué à) Jeanne Calment.
simple_plus.jpg
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
Coucou Furax :D
“ Entourloupes et sac d’embrouilles ” sur scène
Ah ! l'hypertrophie du moi, l'orgueil, le mépris des autres , quelles calamités :(
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
Coucou uto !
:D

Le pauvre con, il a... des cornes, des traites à payer, une épouse malade ou acariâtre, des gosses anormaux, des grand-mères à élever, des nouilles à tous les repas, des fausses joies, des vraies misères, une télé en panne les soirs d'Ajax et des tuyaux crevés pour le prochain tiercé. Il dégobille aux noces, habille les morts, débouche les éviers, noie les petits chats, met le pied dans l'unique merde du trottoir, se fait gifler par erreur, casse le manche de son esquimau neuf, ne comprend pas les bonnes histoires, rit aux mauvaises, urine à contre-vent, part à la guerre, n'en revient pas, croit ce qu'on lui dit, dit ce qu'il croit (le con !), croit croître mais se démultiplie.

- - Frédéric Charles Antoine Dard, Bourgoin Jallieu 1921 - Bonnefontaine Le Mouret (Suisse) 2000, écrivain
Tout le monde savait que c'était impossible.
Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait.


-- Marcel Pagnol.
Ma citation du jour est cet écrit de Sylvana Stremiz

« Je suis bizarre, je sais.

Je suis un enchevêtrement
De contradictions,
Je mélange la colère avec les rêves
Les rêves avec l’espoir
L’amour avec le désir
La déception avec la détermination
Les pleurs avec un rire sain.
Je lance une pierre et je cache la main
Pour les sortir toutes les deux.
Je suis un enchevêtrement de tout
Dans mon être femme
Mère, compagne, maîtresse, amie
Avec toute ma lumière
Et avec toute mon obscurité.
Je suis un bagage de vécu
De bleus cachés sous la peau
De battements soudains étouffés
De rêves rêvés tombés au sol
Avant de prendre l’avion.
D’objectifs atteints, d’échecs
De colère tuée
De moments de oui et de moments non.

Je suis un enchevêtrement de femme
De passion, d’amour
De haine, d’indifférence.
Je suis esquive et solaire
Je ris et je pleure avec la même force
Je suis mer en tempête
Vague calme qui embrasse
Passion qui submerge.
Trop présent, trop absent
Trop proche, trop loin
Mais si tu ne me trouves pas c’est juste parce que
Tu n’as pas tendu la main.
Jeu en défense
Mais sans armes d’attaque,
Je me rends devant un rêve
Et je sais entendre les battements du coeur.
Parce que je vis de ces « battements ».

Silvana Stremiz.
utopique a écrit : Ma citation du jour est cet écrit de Sylvana Stremiz

« Je suis bizarre, je sais.

Je suis un enchevêtrement
De contradictions,
Je mélange la colère avec les rêves
Les rêves avec l’espoir
L’amour avec le désir
La déception avec la détermination
Les pleurs avec un rire sain.
Je lance une pierre et je cache la main
Pour les sortir toutes les deux.
Je suis un enchevêtrement de tout
Dans mon être femme
Mère, compagne, maîtresse, amie
Avec toute ma lumière
Et avec toute mon obscurité.
Je suis un bagage de vécu
De bleus cachés sous la peau
De battements soudains étouffés
De rêves rêvés tombés au sol
Avant de prendre l’avion.
D’objectifs atteints, d’échecs
De colère tuée
De moments de oui et de moments non.

Je suis un enchevêtrement de femme
De passion, d’amour
De haine, d’indifférence.
Je suis esquive et solaire
Je ris et je pleure avec la même force
Je suis mer en tempête
Vague calme qui embrasse
Passion qui submerge.
Trop présent, trop absent
Trop proche, trop loin
Mais si tu ne me trouves pas c’est juste parce que
Tu n’as pas tendu la main.
Jeu en défense
Mais sans armes d’attaque,
Je me rends devant un rêve
Et je sais entendre les battements du coeur.
Parce que je vis de ces « battements ».

Silvana Stremiz.




C'est un poème justement dit avec des mots tout simples.
Absolument magnifique! Merci utopique !
...
Combien ce que nous aimions a été rapidement réduit à rien ! O douleur, O calamité qui ne doit jamais finir ! O douleur' sans fin; qu'es-tu ? O fin sans fin ! O mort plus terrible que toute mort ! Mourir à toute heure, sans cependant pouvoir mourir ! Adieu , pères et mères, adieu, nos amis ;
que Dieu vous accorde sa grâce, car désormais nous ne jouirons plus de votre amitié. Nous seront éternellement séparés de vous ! O cruelle séparation , combien tu es pénible ! O battements de mains, ô grincements de dents, ô gémissements, ô larmes, ô clameurs et cris perpétuels, sans être exaucé ! Nos pauvres yeux ne verront donc plus que les calamités et les frayeurs ! Nos oreilles ne seront plus frappées que de cris de douleur et de désespoir !
...

-- Le bienheureux Henri Suso, Le livre de la sagesse éternelle, MDCCCXL
"Ô qu'il fait bon aimer en terre comme l'on aime au ciel, et apprendre à s'entre-chérir en ce monde, comme nous ferons éternellement en l'autre ! "
Introd. à la vie dévote, III, 19

-- (François de Sales, saint patron des journalistes et des écrivains)
-- François de Sales (1567 –1622 ), né au château de Sales, près de Thorens-Glières, Savoie, évêque, dit Saint François de Sales.
Les français se masturbent plus souvent qu'ils ne se lavent les dents, car ils n'ont pas toujours une brosse à dents sous la main.

-- Georges Wolinski
furrax a écrit :
Les français se masturbent plus souvent qu'ils ne se lavent les dents,
car ils n'ont pas toujours une brosse à dents sous la main.

-- Georges Wolinski


... voici une petite réserve ... pour les ceusses qui en manquent ...

Brosses à dents.jpg


Image
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
" Si tu ne trouves pas de solution à ton problème, c'est que tu fais partie du problème ". Charles de Gaulle .
devise.jpg
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
Le Seigneur nous a donné l'instinct de reproduction
et, pour nous encourager à le pratiquer, Il l'a
rendu agréable. Là est Sa grande infinie bonté là
Son esprit souverain. Mais les mal foutus de la
coiffe, les tordus de l'âme, les biscornus de la
conscience on tenté en édictant des principes
moraux, de faire capoter l'intention ineffable de
Dieu. Ils ont voulu brimer l'amour, le rendre honteux,
le meurtrir avec des cilices. Ils ont décidé ces
tristes noeuds abjects, tordus, grisâtres et je m'en
doute bien, frippés, ils ont décidé de bafouer ce
présent du Ciel en le mettant pratiquement hors la
loi ! Ah ! les indignes ! Honte sur eux. Que leurs
testicules se dessèchent ! Que toute érection les
quitte à jamais pour ce crime de lèse baisance.

-- -- Frédéric Dard, dit San-Antonio
Un homme plein de vices finit obligatoirement un jour sous écrous !!