copier/coller ou votre reflexion
toutes ces pages :?: :?: :?:  
adult_air a écrit : Le problème c'est que ne lisez qu'une phrase dans texte de plusieurs page! quel dommage.


Non non, j'ai tout lu. Simplement, je ne cite pas tout pour répondre..
Mais si Adult Air nous lisons ton texte entièrement.
Tu dis que dans le désert les nomades ne sont pas pauvres puisqu'ils se comparent à personne.
Je dirais plutôt qu'ils ne ressentent pas la pauvreté  de la même manière que dans les pays occidentaux, car quel que soit le lieu sur cette planète, quand on a faim, on a faim ....alors faut-il arrêter tous les actes de générosité sous prétexte d'une forme "d'hypocrisie " - je comprends le sens que tu lui donnes - et par là même se passer du bénévolat ? Les Restos du Cœur, les pompiers volontaires et tous les bénévoles qui travaillent dans des associations etc...etc...car on pourrait aussi considérer que chaque bénévole vole un emploi . Eh bien non, ça ne s'articule pas de cette façon et si l'on prend à certains pour donner à d'autres, dans l'état actuel des choses, je ne vois pas d'autres solutions...
En France actuellement environ 10% de la population vit sous le seuil de pauvreté, en 2013, les SDF étaient 140.000 et il y a maintenant entre 1 à 2 millions de travailleurs pauvres. C'est un constat insupportable d'autant que ces chiffres continuent d'augmenter. Alors, même si le système est mauvais, que faut-il,faire d'autre que faire preuve de temps en temps de cette générosité dont tu parles ?
Si tu as des solutions ...? 
merci pour ton commentaire, je constate que nous disons précisément la même chose (voir la dernière partie). Il me semble que les exemples que je donne ici ne sont pas le fonds du sujet mais ils me permettent d'illustrer l'idée. Au fonds toute la construction consiste à démontrer que la générosité est supperposée à l'aumône, c'est pourquoi je souhaite qu'elle soit remplacée par la solidarité dont tu veux parler à travers les restos du coeur, les bénévoles qui sont absolument indispensable. Donc, in fine, toi et moi nous disons la même chose et j'en suis très ravi. Le problème à mon avis est l'usage des mots dont chacun a sa propre définition précise.
Encore une fois merci
La vraie générosité, qui n'est ni aumône, ni intéressée, la générosité du cœur :
 
Chanson pour l'Auvergnat

Elle est à toi, cette chanson,
Toi, l'Auvergnat qui, sans façon,
M'as donné quatre bouts de bois
Quand, dans ma vie, il faisait froid,

Toi qui m'as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants,
Tous les gens bien intentionnés,
M'avaient fermé la porte au nez…

Ce n'était rien qu'un feu de bois,
Mais il m'avait chauffé le corps,
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d'un feu de joie.

Toi, l'Auvergnat quand tu mourras,
Quand le croque-mort t'emportera,
Qu'il te conduise, à travers ciel,
Au Père éternel.

Elle est à toi, cette chanson,
Toi, l'hôtesse qui, sans façon,
M'as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim,

Toi qui m'ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants,
Tous les gens bien intentionnés,
S'amusaient à me voir jeûner…

Ce n'était rien qu'un peu de pain,
Mais il m'avait chauffé le corps,
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d'un grand festin.

Toi l'hôtesse quand tu mourras,
Quand le croque-mort t'emportera,
Qu'il te conduise à travers ciel,
Au Père éternel.

Elle est à toi cette chanson,
Toi, l'Etranger qui, sans façon,
D'un air malheureux m'as souri
Lorsque les gendarmes m'ont pris,

Toi qui n'as pas applaudi quand
Les croquantes et les croquants,
Tous les gens bien intentionnés,
Riaient de me voir emmené…

Ce n'était rien qu'un peu de miel,
Mais il m'avait chauffé le corps,
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d'un grand soleil.

Toi l'Etranger quand tu mourras,
Quand le croque-mort t'emportera,
Qu'il te conduise, à travers ciel,
Au Père éternel.
Une belle chanson! que dis-je un patrimoine.
adult_air a écrit : Une belle chanson! que dis-je un patrimoine.



Ancienne , mais qui devrait toujours être actuelle , alors que nous  sommes au règne de l'indifférence ..................................
super belle cette chanson :)
j'ai appris qu'à peine 1% de la population possède plus de 50% de la richesse produite! c'est évident qu'ils soient les plus généreux.
adult_air a écrit : j'ai appris qu'à peine 1% de la population possède plus de 50% de la richesse produite! c'est évident qu'ils soient les plus généreux.


Ce pourrait être, dans un monde juste, mais ce n'est point, dans ce monde-ci
oh combien c'est vrai!
la redistribution = un vain mot !!! 
Chanson pour l'auvergnat de Georges Brassens, j'y ai ajouté deux couplet, tonton Georges ne m'en voudra pas :
Elle est à toi cette chanson
Toi le bistrot qui sans façon
M'a donné un grand verre d'eau
Quand dans ma vie il faisait chaud
Toi qui m'a donné à boire quand,
Les croquantes et les croquants
Tous ces gens bien intentionnés
Riaient de me voir desséché
Ce n'était rien  qu'un p'tit peu deau
Mais ça m'avait raffraichit le corps 
Et dans mon âme il brille encore
A la manière d'un grand Pernod...
... elle est à toi cette chanson
Toi, la fille qui sans façon
M'a fait une p'tite place dans ton lit
Lorsque j'étais seul au logis
Toi qui m'a prété ton corps quand
Les croquantes et les croquants
Tous ces gens bien intentionnés
Riaient de me voir esseulé
Ce n'était rien que pour un jour
Mais ça m'avait réchauffé l'corps
Et dans mon âme il brûle toujours
A la manière d'un grand amour...

sans prétention, sans modestie !!! 
jocavaliero a écrit : Chanson pour l'auvergnat de Georges Brassens, j'y ai ajouté deux couplet, tonton Georges ne m'en voudra pas :
Elle est à toi cette chanson
Toi le bistrot qui sans façon
M'a donné un grand verre d'eau
Quand dans ma vie il faisait chaud
Toi qui m'a donné à boire quand,
Les croquantes et les croquants
Tous ces gens bien intentionnés
Riaient de me voir desséché
Ce n'était rien  qu'un p'tit peu deau
Mais ça m'avait raffraichit le corps 
Et dans mon âme il brille encore
A la manière d'un grand Pernod...
... elle est à toi cette chanson
Toi, la fille qui sans façon
M'a fait une p'tite place dans ton lit
Lorsque j'étais seul au logis
Toi qui m'a prété ton corps quand
Les croquantes et les croquants
Tous ces gens bien intentionnés
Riaient de me voir esseulé
Ce n'était rien que pour un jour
Mais ça m'avait réchauffé l'corps
Et dans mon âme il brûle toujours
A la manière d'un grand amour 


On pourrait finir par :

Toi la donzelle, quand tu mourras,
Quand le croque mort t'emportera,
Qu'il te conduise à tire d'ailes
Au septième ciel.
  :D