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Coucou du Jeudi..
Je vous glisse ci-dessous un texte apportant un éclaircissement sur ces personnages de chiffons que je croise l'été, lorsque je passe dans le village de Murviel non loin de chez moi.. + photo prise Dimanche et qui sait d'autres suivront si j'arrive à réduire afin que ça 'rentre dans les bonnes cases'

:roll: :lol:

ET chez vous l'équivalent existe? ça ne m'étonnerait pas dans nos belles contrées françaises.. :D

beau jour à vous!
Les « Petetas » de Murviel-lès-Béziers
place

Murviel-lès-Béziers - Hérault


Etonnant... non ?
Au cœur des vignes, chaque été, près de Béziers, le village médiéval de Murviel-lès-Béziers accueille des poupées de chiffon qui font revivre des personnages du passé.
Ces poupées, les « Petetas » ou « poupées » en Occitan représentent des métiers et des personnages du village.
C’est en 1997, qu’un groupe de Murvielloises invente et fabrique des personnages de chiffon et de paille qui font revivre des métiers, des scènes de la vie quotidienne de la première moitié du XXe siècle et des personnalité du village comme le maire, le boucher, la fanfare municipale, l’instituteur et sa classe et d’autres.
Ainsi, chaque année, les « Petetaïras », diminutifs affectueux donné aux dames qui créent ces poupées proposent de nouveaux tableaux et permettent de retrouver un temps où la vie était rythmée par les travaux de la vigne : du « poudaïre » à la « vendemiaïra », de la châtelaine à la laveuse, du « martelet » au « pissadou ».
Entre le 14 juillet et le 15 août une « passejada » des proches avec danseurs et musiciens permet de suivre des tranches de vie quotidienne, de faire la fête et de découvrir les vins du terroir avec les vignerons producteurs.
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
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Coucou Pema......ouiii, je connais, l'autre jour, je suis passé par Murviel :D

c'est un plaisir de voir ces poupées dans la ville...

Une belle coutume qui reviens chaque année

Bise à toi

Ebbie34
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@ pema : je ne connaissais pas du tout ! les coutumes ont toujours du bon !et puis j'adore le nom donnée à celle ci ! Comme dirait Nougaro " est-ce l'Espagne qui pousse un peu sa corne ???"
Sympathique découverte ! Merci !

Bises !
Quelle belle idée que ces poupées de chiffons et la danse et la dégustation des vins.

Ben, Péma, rien dans le Jura qui ressemble à cette nouvelle tradition, je crois de 1997.
Il y a de tout chez les ch'tis - voir "les epeutnaerts de Moringhem" . bye bye.
...

Chez nous on trouve encore quelques épouvantails
dans les jardins des anciens ...


Epouvantail.jpg



Image
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C'est un peu comme les personnages de la crèche provençale qui font revivre les métiers d'antan.
Il y a des gens qui ont de superbes idées. Ça fait du bien !
Merci pour ce partage
Partick44 a écrit : .
clic.JPG
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Ah sympa de votre part , je vois que ça existe un peu partout même sous d'autres formes ou appellations - eh oui l'épouvantail hein n'est pas étranger.....ns n'avons pas fini de trouver..

J'ai un peu cherché et trouvé aussi le terme Occitan de MOUNAQUE...
que l'on trouve dans les Pyrénées. Hautes Pyrénées etc..Toujours même principe que les PETETAS personnages typiques de certaines professions, mais pas seulement, souvent en chiffon paille ou autre et grandeur nature..


Je vois que d'autres versions existent dans le Nord

MERCI A VOUS et 'merci au net' !! :D

JE COLLE AUSSI MON DERNIER MONTAGE de PETETAS photographiées dimanche sous 35degrès ouf..

texte copié à l'appui
Une origine occitane
En ce qui concerne les « mounaques », elles sont liées à l’histoire :
Autrefois les gens se mariaient au sein de leur village. La tradition était liée au système d’héritage en pays d’Oc : l’aîné des enfants, fille ou garçon, héritait de la totalité des biens de ses parents ; la coutume des mariages en tenait compte et un héritier ne devait pas épouser une héritière; si une héritière envisageait d’épouser un garçon d’un autre village, si un veuf ou une veuve voulait épouser un jeune, les habitants du village réclamaient un tribut compensatoire. S’il n’était pas acquitté, ils venaient pendant le mois précédent le mariage, chaque soir faire le « charivari » autour de la maison de la fiancée. Un couple de poupées de chiffon, sensées représenter les défauts des futurs mariés, était accroché à la maison. Le jour du mariage les mariés passaient sous le couple de « mounaques » et donnaient aux jeunes du village une somme pour leur permettre de faire la fête.
Les « mounaques »
Une tradition disparue mais ranimée dans un village pyrénéen
Peu à peu la tradition des « mounaques » a disparu…
En 1991, à Campan , un bourg de la haute vallée de l’Adour, près de Bagnères-de-Bigorre, dans les Hautes-Pyrénées, une habitante du village décide de créer une « mounaque » pour décorer son magasin.
L’idée est reprise avec le soutien de la municipalité et des habitants du village.
Ce sont aujourd’hui plus de cent « mounaques » qui tous les ans, de juillet à septembre, décorent les rues de la ville.
Elles sont fabriquées par des bénévoles. Un atelier de fabrication de « mounaques » a été ouvert ; à l’origine il confectionne uniquement des personnages à taille humaine ; depuis quelques années, il présente une quarantaine de modèles de taille réduite (30 à 40 cm) destinées à être vendus aux visiteurs.
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
Patrick44 a écrit : .

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