trouvez la bonne ...voila le problème
pour moi cela été la troisième
et j avoue que je vais beaucoup mieux
tous le monde a besoin de parler dans cette société mal foutue
la preuve nous sommes tous la
:D :D :D :D
Je ne peux parler que de ma propre expérience. Je suis contre les médicaments allopathiques de synthèse, je l'ai déjà dit plusieurs fois sur ce site et j'ai dit aussi les méthodes par lesquelles je les ai remplacés ou pas. Il y a des limites. Mon refus est d'abord réfléchi, ensuite motivé par de très nombreuses intolérances médicamenteuses. Bref, j'ai rejeté les médicaments prescrits pas des psychiatres prescripteurs. Je n'ai accepté au cours de ma vie que les prescriptions de médicaments antidépresseurs ou autres du même genre sur courte durée de mon généraliste car lui me connaissait depuis très longtemps . Je m'en suis sevrée le plus rapidement possible. Je pense que le psychiatre qui respecte l'individualité de son patient ne lui prescrira rien sauf en cas d'urgence, suicidaire, par exemple. Et cela (je veux dire l'écoute prioritaire) se rapproche -t-il du psychanalyste, je ne sais, je n'en connais pas personnellement, et d'ailleurs le psychanalyste n'a jamais fait d'études de médecine, la plupart du temps. Comme le psychologue, psychothérapeute, etc... Je vois que vous rapprochez psychiatrie de neurologie. Effectivement, autrefois les professions pouvaient s'exercer sous le titre de neuro-psychiatre. J'en ai connu un que j'ai bien mis en boite.... pauvre type !!! Effectivement, c'est ma dernière généraliste qui n'aime pas soigner par des médicaments de synthèse qui a eu l'intuition que je souffrais de neuropathie périphérique, confirmée et qui empire en polyneuropathie de haut en bas et vice versa. Vous avez évoqué les médicaments pour l'épilepsie. Effectivement, le "patron" de celle à qui j'avais dit "vous êtes comme une mouche bleue sur un tas de merde" m'avait prescrit des anti-épileptiques qui me faisaient légume. J'aurais pu prendre le pseudo "Patate" en continuant... J'ai quitté l'équipe sans vague à l'âme, je refuse également les traitements médicamenteux du centre anti-douleurs. Je resterai MOI, B..del de m...e !!!!! Bref, mon psychiatre actuel me "suit" (suivre, comprenez bien, pas devancer, ou du moins n'en ai-je pas l'impression s'il le fait), je lui en sais infiniment gré. Je veux rester avec douleurs si j'en ai envie, avec immobilisations, si je ne peux faire autrement, mais que l'on ne touche pas à mon corps si j'en ai pas envie .... Mais je veux aussi quelqu'un de supérieur à moi, de compétent médicalement pour me situer dans mon avancée de la vie et de la pathologie.
re,


les psy et tous les dérivés....du feed-back....rien d'autre ....sauf pour les vraies pathologies bien sûr...
Bonjour,

Je viens de relire ce fil et je constate que toutes les réponses (hélas!) ne sont pas lues par ceux qui répondent ansi, nous avons papaDJ91 qui se permet une remarque des plus ...disons "farfelue "...

Mais bon...ça fait partie des choses...les gens s'écoutent et n'écoutent personne ... :D
carole80 a écrit : Bonjour,



J'allais très bien et les psy se sont "employés " à me démolir mais je suis suis une "dure à cuire" et pas malléable du tout ...en :mrgreen:



J'ai du mal lire..... excusezmoi
consultation chez le psychologue
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
oui la société est malade les liens sociaux familiaux se distendent tout ce qui permettait de se souder face aux difficultés de la vie est fracturé regardez certaines cultures qui malgré leur pauvreté matérielle gardent leur richesse d'entraide et de soutien ils ont compris
les psy ont pris le relais de la famille des amis du groupe pour prendre en charge les maladies que la société de consommation d individualisme de medias anxiogènes engendre
la solitude le manque de compassion voilà les maux qui nous affligent
Ils feront ce qu'ils peuvent , sans pouvoir remplacer les véritables sentiments
Bonne journée
@saxo78
Votre réflexion est tout à fait juste. A priori la richesse matérielle n'est pas forcément signe de bonheur.

http://www.ladepeche.fr/article/2011/07 ... -tete.html

Bonne journée
Cela aurait été très intéressant qu’un psy participe à cette conversation; il n'y a peut-être pas de psy sur le site (ce qui pourrait nous amener à en conclure que les psy ne manquent ni d'amis ni d'amour dans leur vie ) . Conclusion un peu hâtive bien sûr... Personnellement, j'adorerais pouvoir papoter avec un psy en dehors du cadre d'une consultation ….. y a -t-il un psy dans la salle ?
Oui, il y en a plusieurs .

Si tu lis bien les forum, tu vas même trouver qu'il y en a trop.

Tout comme dans la vraie vie.

Pour une bonne santé de la tête, je te recommande néanmoins plutôt les forum orientés " humour et rigolade".

Pas remboursés par la sécu, mais quasi gratuits.

Bienvenue par ici, dans ce monde de gentils fous. :D
@ Claudiamaria : voir mon com en p1 de ce forum. Un petit caillou à l'édifice. :wink:
Bonsoir,
Effectivement Maya, pour moi c'était une question de survie..
Après le décès de mon mari que j'ai accompagné jour et nuit pendant huit mois, puis le décès de ma petite sœur, un an après, celui du frère de mon gendre (35 ans), deux séparations douloureuses chez mes enfants.... oups..... j'étais au fond du gouffre.....

J'ai rencontré une psy qui m'a suivie assez longtemps, et grâce à elle, j'ai repris gout à la vie, et même bien, sinon, je pense que je ne serai plus là aujourd'hui..
Elle m'a aidé à sortir tout ce qu'il y avait au fond de moi et à 'analyser toutes mes souffrances...
Au début j’étais hostile, je pensais ne pas en avoir besoin..
. Et si... un bon accompagnement est bénéfique. :)
Mayah12, j'avais bien lu votre com et je savais que vous étiez infirmière en psy ; je me référais à un professionnel psy sans vouloir dévaloriser votre profession bien sûr .
maloloute2 m'assure qu'il y a autant de psy sur le site que dans la vie réelle mais il est difficile pour moi de m'en rendre compte ( il n'y a pas de recherche de profils via la profession donc à moins de tomber sur un post ou l'auteur précise être psy, je ne vois pas comment je pourrais le savoir...).
En ce moment, le style « humour et rigolade » ne me « nourrit «  pas ( mais c'est parti d'une bonne intention, je n'en doute pas ) et merci aussi pour la bienvenue:-)
Je suis de l'avis que le fait de « s'analyser » avec un professionnel n'est pas un luxe sinon une saine mesure d’hygiène mentale ; il existe des pays où – dans une certaine classe sociale – ne pas avoir de psychanalyste est mal considéré, un peu comme être « acculturé », rien à voir avec ce que pensent les français en général du thème psy. C'est bien un accompagnement bénéfique comme le dit Fleur des Champs.
@ Claudiamaria : c'est bien pour ça que j'ai écrit : " un petit caillou à l'édifice ". :wink: .
Des psy et des sociologues, il doit y en avoir quelques-uns sur le site, mais plus pour analyser
nos réponses et nos réactions comme sujets d'études que pour s'exprimer.
Ils sont donc là en " sous-marins ", inconnus de nous, et quand ils ont assez de données
pour faire des statistiques entre autres, ils publient leurs sujets dans des revues médicales.
Nous sommes leurs cobayes. Purée, on bosse pour eux pour pas un kopek ! :shock: