Juste une expérience que je trouve assez marrante. Normal, puisque je l'ai vécue ;)
Je m'étais mis en tête d'arrêter de fumer, et je suis allé voir un hypnotiseur. Pas un rigolo, bien sûr, mais un mec qui m'avait été recommandé, formé à l'école ericksonnienne. C'est toujours positif, d'avoir un interlocuteur un peu compétent en psycho, je me suis vite rendu compte que j'avais un tout autre objectif, bien plus vital pour moi que de lâcher la clope (toujours pas atteint, mais j'y travaille) ;). Cela dit, l'hypnose, je ne sais toujours pas ce que c'est, et mon praticien était un peu jeune. On a vraiment sympathisé, il voulait qu'on se tutoie mais je lui ai suggéré de rester dans le cadre des rapports entre thérapeute.et patient. Il m'a raconté (à titre d'exemple, évidemment) une foule de choses qui relevaient de sa vie privée, et qui ne sortiront jamais de son cabinet, même anonymement - une parole est une parole. En fait, il me prenait pour son psy, il m'a même avoué au bout de quelques séances "en bonne logique, c'est moi qui devrais vous payer". Mais peu importe, on avait un bon contact et j'arrivais à sortir un peu de ma coquille... comme avec un psy, en quelque sorte. Jusqu'au jour où, de manière inattendue, je l'ai senti distant, indifférent et pressé d'en finir. La raison profonde, je l'ai croisée dans l'escalier en sortant du cabinet, c'était une nouvelle patiente, sacrément mignonne il faut le dire !

Je lui ai donc adressé par mail la formule préférée des psychanalystes : "On va s'arrêter la".
Plutôt curieux ces psy qui vous éloignent de vos problèmes quotidiens au lieu de les surmonter.Il semblerait que ce sont des pipopsy qui pipotent.
C'est comme certains hommes,il vaut mieux les tenir à distance après qu'ils nous aient distraits un moment.C'était pour clôturer le WE :wink:
Très curieux tous ces psy déjantés.....
Le psychologue que j'ai rencontré toutes les semaines pendant 5 mois, m'a semblé "normal" ou alors c'est peut être moi qui était si sonnée que je ne me suis rendu compte de rien....allez savoir.....
Ce n'est ni une exagération, ni une critique de constater que la plupart des psy sont non seulement des gens comme vous et moi, mais des gens qui se sont sortis (plus ou moins) de problèmes psychiques ou d'autres troubles (addictions, etc.) ; ce qui les a motivés pour aider les autres, c'est qu'ils connaissent ces problèmes "de l'intérieur", A la différence des psychiatres, qui ont comme les généralistes d'aujourd'hui le réflexe "médicaments" (ça peut aider, mais ça ne suffit pas), les psychanalistes sont tous eux-mêmes en analyse, et c'est indispensable pour garder leurs distances, ne pas laisser leurs problèmes personnels (qui n'en a pas ?) interférer avec leur pratique. Contrairement au médecin qui maîtrise, en principe, les "fondements scientifiques" de ce qui reste un art, l'analyste travaille sans filet, il met des mots sur des troubles qui ne sont pas des modèles reproductibles, qui sont - comme les sentiments - uniques pour chacun.

Il est vrai que ça peut donner des caricatures assez comiques, durant ma dépression (il y a, heureusement, un paquet de décennies) je voyais un psy de la MGEN qui avait apparemment choisi "mon" heure pour recevoir les coups de fil de ses petites amies. Le geste thérapeutique le plus efficace a peut-être été, après tout, de claquer la porte en considérant qu'au-delà de son discours certainement compétent, il se foutait de ma gueule. Insuffisant, mais moins risqué que la dépendance au Tranxène - et puis, ça m'amotivé pour "prendre le taurau par les cornes", ce qui n'est pas contradictoire avec la démarche... quand on peut le faire.

Aucun de nous, humains, n'est "normal", on est juste plus ou moins en accord avec soi-même; Je crois, à travers les témoignages de proches qui étaient vraiment très "mal", que la psychiatrie est utile dans les cas lourds, quand plus rien ne fonctione... mais qu'il ne faut pas attendre un "mieux être" en trouillant les méandres de son inconscient quand on est victime d'une névrose tout-à-fait banale (un de mes amis disait élégamment "on remue sa merde, mais elle retombe toujours au fond). Il y a d'autres approches, mais ce n'est pas le sujet.
Il faut avoir connu le pire pour savoir savourer le meilleur ....voilà ma ptite phrase du jour :)


Bise à tout le monde :wink:
Merci Moloch , intéressant.
Mais quelles sont ces autres approches dont vous parlez ?
Le "monsieur " a dit: c'est pas le sujet et quand un homme -en particulier- parle dans ces termes,ça n'ira pas bien plus loin

.Allez,on va pas lui donner du fil à retordre parce que.ns sommes... sympas et toujours en mode innovation,ya que ça de vrai 8)
Bonsoir a tous

après mon AT qui ma traumatiser , sans suis des saut d'humeur et un mal vivre en famille .
j ai pris la décision de voir un psychiatre donc le honoraire était pas cadeau pour l époque et non remboursable .

près d'une année de traitement avec des produit très dur , mon rendu moue a dormir le jours et la nuit .
J'ai eu de longue discutions avec ce professeur qui dans les premier instant mon fait du bien a vidé mon sac .

plus tard j ai vite compris que se monsieur était encore plus fou que moi.

La a ce moment la , j ai pris conscience que j était enfin guéri

on ne peut pas dire qu il ne serve a rien car pour certaine personne ils sont utile
c'est quoi ...AT ?
patrick44 a écrit : c'est quoi ...AT ?

Dans l'argot des employés de la Sécu, ça voulait dire "arrêt de travail".
Un "pékin", un assuré poireautant dans la salle.
Un "nanard", un gros dossier qui met plus d'une heure à arriver jusqu'au caissier.
Tradition révolue depuis la "deuxième phase bis" qui a amorcé l'informatisation.
Ah merci Trevor, il est vrai que dans la fonction publique il est très courant d'employer des "sigles" pour dire des phrases (PS ceci n'est pas une critique) :)
(PS ceci n'est pas une critique)

Non. C'est "Pause Syndicale".

:lol:
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Bonjour,

J'ai lu un peu en diagonale le post et les réponses (il y a 6 pages).

Si je poste une réponse, c'est simplement pour dire que j'ai suivi pendant un an une Psychologue qui utilise de l'hypnose thérapeutique.

Que l'on veuille croire où non, personnellement j'en ai retiré beaucoup de bien !

Cordialement,
Marc
@ MarcRou : :D . Et quand on voit qu'on l'utilise en remplacement de l'anesthésie générale
pour certaines opérations, c'est bien la preuve que c'est une thérapeutique qui a sa place
au même titre que d'autres. :wink: