http://www.cafe-repaire-locmiquelic.fr/
Coeurs sensibles s'abstenir. Si vous souhaitez promouvoir le film, adressez vous à Marc qui la projeté ce soir dans un petit village du Morbihan et dont je vous laisse les coordonnées.
L'excès de viande rouge=plus d'oméga 6 que d'oméga 3. Une des  causes principales des maladies cardoivasculaires et de l'augmentation  des cancers. Ingestion  avec  cet aliment de pesticides et d'OGM qui servent à forcer la culture du maïs,  et d'antibiotiques qui sont administrés aux bovins pour les maintenir "en bonne santé".
Quelle orientation dans les cantines scolaires, dans les crèches?
... 
 
 
http://youtu.be/2jZxSxtPXz8

l'enfer:" Entrée du personnel", la vie des travailleurs des abattoirs. 

Il y a notre santé, et aussi celle de ceux qui travaillent dans les abattoirs. Ces usines, à l'écart des villes situées dans les zones industrielles font peu parler d'elles.Un film met au grand jour cette réalité.

 Manuela Fresil [la réalisatrice] construit son film à partir de récits de vies des salariés et de scènes tournées dans les grands abattoirs industriels. Elle capte un rythme, elle capte les vies, elle mêle les paroles des hommes et des femmes avec les images des travailleurs en action. Des images fascinantes par la répétition robotique des gestes à des vitesses qui semblent irréelles. Dès les premières séquences, on voit des ouvrières se saisir des poulets encore et encore, les ficeler, les empaqueter, les étiqueter à un rythme infernal que n’aurait pas imaginé Charlie Chaplin quand il tournait ses Temps modernes. Manuela Fresil ne montre pas la souffrance animale, mais son effet autant psychologique que physique sur les hommes et les femmes dont le rôle est de donner la mort. Coïncidence, transfert ? Les douleurs professionnelles sont parfois localisées chez l’ouvrier à l’endroit où les animaux sont découpés. Il y a les conséquences des terribles cadences sur les corps, les gestes répétitifs qui vous obsèdent même la nuit, l’impossible détente : augmenter les cadences toujours, fournir toujours plus sous la pression du marché et de la production à bas coût… Tout est dit dans ce film de la « modernisation nécessaire » de la société dont on nous rebat les oreilles.
Merci pour ce reportage Anja. C'est une realité qui dérange et qui met mal à l'aise...Je ne peux m'empêcher de penser également aux femmes qui travaillent dans les sardineries - Concarneau, Douarnenez entre autres. Avant, elles devaient se rendre à l'usine à n'importe quelle heure de la nuit, quand les bateaux arrivaient. J'ai regardé sur le net les "Penn sardin" mais je ne peux toujours pas mettre de liens et j'aimerais savoir si ces temps sont complètement révolus ou pas ? car c'était des conditions de travail inhumaines !
Chrissoune a écrit : Merci pour ce reportage Anja. C'est une realité qui dérange et qui met mal à l'aise...Je ne peux m'empêcher de penser également aux femmes qui travaillent dans les sardineries - Concarneau, Douarnenez entre autres. Avant, elles devaient se rendre à l'usine à n'importe quelle heure de la nuit, quand les bateaux arrivaient. J'ai regardé sur le net les "Penn sardin" mais je ne peux toujours pas mettre de liens et j'aimerais savoir si ces temps sont complètement révolus ou pas ? car c'était des conditions de travail inhumaines !


Merci Chris,. 
Pour les sardineries, j'ai rencontré une ouvrière qui m'a raconté que le travail se faisait assise sur une "demi fesse", tabouret qui n'est qu'un demi siège, histoire de mieux respecter les cadences, alors qu'autrefois il y avait des tabourets. 
Je connais personnellement une ancienne ouvrière dans le Finistère qui est toujours en lien avec ses copines. Je ne manquerai pas de faire ma petite enquête quand je vais là bas et je ferai une info.

Bonne journée