Zazooo

Je sors très souvent avec le CHIEN; une petite balade près de chez moi. Pour nous deux c'est ESSENTIELLE, c'est mon moment de détente. Étant d'un naturel plutôt SAUVAGE quand je ne connais pas, j'évite si possible de croiser d'autres promeneurs, je préfère FUIR et pourtant une fin d'aprèm venant à ma rencontre, une silhouette de féminine, j'hésite quelques secondes à couper à travers champs et puis pour une raison inconnue, ma MEFIANCE naturelle s'émousse, je croise une dame l'air triste, un salut furtif, nos deux canidés se reniflent mais déjà la laisse se tend et la marche reprend…

Je suis resté curieusement songeur, l'image que j'en ai gardé c'est comme une BICHE aux ABOIS, pressée de passer son chemin, avec ma tête elle m'avait peut-être pris pour un ASSASSIN potentiel, l'idée m'a fait sourire je n'ai pourtant pas d'ARME je ne suis pas le LOUP de la fable avec un rictus plein de CRUAUTE. À plusieurs reprises nous nous sommes croisés, salut poli d'un côté et de l'autre nos chiens eux étaient bien plus démonstratifs !

Un soir, j'avais lâché mon chien et au détour d'un virage je retrouve ma jolie inconnue, emberlificotée dans la laisse et les deux chiens en sarabande autour. Je m'excuse et je me suis PERMIS de l'aider, elle a été obligée de détacher son chien pour se libérer et les deux lurons se sont enfuis joyeusement ! On a renoncé à les POURSUIVRE …

Quelques minutes plus tard les deux loulous reviennent langue pendante, deux vrais GIBIERS de POTENCE ! Elle m'a souri en me disant on peut, peut-être les laisser libres, ils ont l'air de bien s'entendre. Depuis nous avons un accord tacite, on détache les chiens et on les laisse gambader à leur guise. Et nous cheminons on en discutant de tout et de rien.

Olonna

Il reste plusieurs mois avant l’ouverture de la campagne mais en réalité elle est déjà faite. Les électeurs ont tendance à FUIR leur devoir électoral par MÉFIANCE du monde politique alors, pour les ramener dans le droit chemin et gagner leur vote, la chasse est ouverte.
Parmi les extrêmes, telle candidate qui ne tient pourtant guère de la BICHE se lance dans un numéro de charme pour convaincre de sa douceur.
Son rival du bord opposé, révolutionnaire patenté connu comme le LOUP blanc, cherche lui aussi à paraître moins SAUVAGE en évoquant longuement son amour des chats.
A droite comme à gauche, la division règne. La plupart des candidats sont aux ABOIS devant des sondages qui leur attribuent des scores lamentables.
Dès lors, n’en doutez pas, tous les coups seront PERMIS et toutes les ARMES utilisées. La campagne devrait se POURSUIVRE sous le signe de la CRUAUTÉ. Plutôt que de poser les questions ESSENTIELLES, on cherchera un qualificatif ASSASSIN pour démolir son rival, au besoin on fera courir sur lui des rumeurs l’assimilant à un GIBIER de POTENCE.
C’est un bien triste spectacle qui nous attend j’en ai peur et tandis que, tels des CHIENS enragés, ces messieurs-dames se disputeront l’os du pouvoir, nous continuerons à nous débattre seuls avec nos problèmes du quotidien.

Oxytany

Je suis photographe d'animaux SAUVAGES et la forêt m'accueille la nuit pendant que le GIBIER s'agite sans MEFIANCE, leurs ASSASSINS ayant cessé de les POURSUIVRE.
J'avance à pas de LOUP, un peu aux ABOIS quand même car je n'ai qu'un pied de BICHE comme ARME dissuasive si je ne peux pas FUIR une menace éventuelle
mais qui viendrait de qui ? De quoi ?
Car lorsque j'ai découvert un vieux CHIEN, victime de sa péremption sans doute, pendu à une POTENCE improvisée, la CRUAUTE de certains de mes semblables m'a été confirmée et je me suis PERMIS de rendre cette photo publique, ESSENTIELLE à mes yeux pour dénoncer plus fort qu'avec des mots.

Elisadelie

Je me présente, Samy, CHIEN de chasse.
Passé sans tâche. Impeccable au rappel, attitude parfaite lors des battues.
Voici ma déposition suite à … « l’accident »
Juste une chose ESSENTIELLE : on a beau être chien, il est PERMIS de tomber amoureux, n’est-ce pas ? Disons en tous cas, permis de prendre parti lors d’un léger différend entre ses deux patrons ?
J’ai toujours eu un faible pour Diane, ma patronne. Sa chevelure de lionne parfumée au shampoing aux herbes, ses bottines à lacets humant bon la sueur SAUVAGE d’une cavalière hors pair, tout cela me bouleverse au plus haut point. Et des yeux de BICHE, ce regard si doux, au moment de la gamelle de croquette, je fonds.
Las, mon patron, a récidivé, voilà des lustres qu’il la fait pleurer, l’ASSASSIN, le dindon ! (c’est ainsi que je l’appelle en secret, sa manière de poser les pieds l’un après l’autre, typique du dindon, sans compter l’odeur de fiente.
Quand le dindon a levé la main sur ma Diane, ma reine parfumée, quand je l’ai sentie aux ABOIS, dans l’impossibilité de FUIR, secrétant une odeur acide, la pauvre, acculée dans la grange, à la POTENCE vermoulue destinée à suspendre les perdrix pour les plumer, toute sorte de GIBIER, en fait, chose qui écœure profondément ma Diane, j’ai foncé.
« Je vais te faire voir le LOUP, tu vas voir ça, ma belle, partout, je vais te POURSUIVRE » criait le dindon en montant la voix avec des notes horribles, pires qu’avec son ridicule cor de chasse.
« Non, non ! » criait-elle, alors que je sentais ma truffe trembler, indépendamment de ma volonté.
Quand le dindon s’est approché de trop près, sans MEFIANCE, son allant plein de CRUAUTE m’a plus qu’inquiété, j’ai décidé l’assistance à personne en danger, lui faire sonner l’Hallali, bref, il était là sans son ARME, campé devant le clos à cochons, (ils sont affamés ces temps-ci), bref, j’ai bondi, je l’ai poussé de toute ma détente musclée, j’ai senti son grand corps de crétin à l’huile de dindon voler vers l’arrière, puis basculer vers la soute à cochons, même pas de protestation, juste de la surprise dans ses yeux…

Sohalia

" Non ma fille, inutile de me regarder avec ces yeux de BICHE. Je ne cèderai pas, je ne te conduirai pas à cette fête. Tu as 15 ans, pas de PERMIS de sortir !
Et n'essaie pas de te sauver à pas de LOUP, comme le mois dernier...Ton vieux père veille, cette fois !
Je fais ça pour ton bien ma petite, tu comprendras plus tard.
Je les imagine, ces garçons aux ABOIS, tourmentés par leur testostérone. Ils se transformeront en chasseurs, et tu seras leur proie.
Prends garde mon enfant ! Sous leurs airs séducteurs, ce ne sont que des SAUVAGES. Et parmi eux des ASSASSINS, des GIBIERS de POTENCE !
Comment cela j'exagère ? Tu as entendu les dernières nouvelles ? Cette joggeuse agressée, violée ?
Tu dis que ça n'a rien à voir, et que de toute façon tu ne cours pas...
Arrête de m'agacer, et laisse-moi POURSUIVRE.
Je ne cherche qu'à te protéger de la CRUAUTE de certains hommes. Tu dois te tenir à l'écart des beaux parleurs, si prompts à endormir ta MEFIANCE. Tu dois FUIR, ne pas les écouter.
Ne braque pas sur moi ces yeux noirs et furieux, on dirait une ARME prête à faire feu.
Tu as vraiment un caractère de CHIEN ! Comment ? C'est parce que tu me ressembles ? Attention ma belle, n'oublie pas que tu me dois du respect.

Tu sais, c'est parce que je t'aime que je te dis tout cela. Tu es ma petite fille à moi, et ça me fait drôle de te voir devenir une femme. Je voudrais qu'il ne t'arrive jamais rien de mal.
Tu es ma fille adorée, si précieuse, ESSENTIELLE à mon bonheur et à ma vie.
Mais non, je ne pleure pas, c'est juste une poussière dans l'œil...

AMELIE97

Ce n'est pas d'une BICHE aux ABOIS dont je vais vous parler. Et cependant, le petit animal, dont la si triste fin m'émeut encore, tient une place ESSENTIELLE dans la si jolie faune SAUVAGE de nos contes... Il ne s'agit ni du LOUP, ni de l'agneau de la fable, et cependant je vécus les dernières années de mon enfance dans un décor qui aujourd'hui encore a les couleurs du conte et de la fable, tant il est cher à mon cœur.

Il y a de cela quelque soixante-dix années. Je suis une enfant gâtée dans un paradis champêtre que je retrouve de juillet à septembre chaque année. J'y ai mes amis Follette et Capi, CHIENS de chasse sans lesquels je ne fais aucune promenade dans les bois tout proches, peuplés de vols et de chants d'oiseaux, de fuites furtives de quelques lapins ou fouines...

Le dimanche je reste à la maison, c'est le jour de la chasse, et je ne vois jamais partir de bon matin mon oncle et mon cousin et leurs chiens. Le GIBIER est tout proche, dans les champs de maïs et les fourrés. Il n'y a pas à le POURSUIVRE bien longtemps ; les gibecières seront bien vite pleines. Je m'éloignerai des chasseurs dès leur retour, comme à l'accoutumée, pleine de MEFIANCE, voulant FUIR l'horrible spectacle des cailles et perdrix sanguinolentes, et des lièvres gris, jetés comme des trophées sur la toile cirée de la grande table. D'ailleurs, comme un PERMIS de bon usage, on me laisse alors sortir mes jouets de l'armoire aux trésors dans la chambre du fond, avant qu'on ne les y enferme de nouveau avec les ARMES pour un sommeil de sept jours... .
Mais ce matin-là, on m'appelle à grands cris, on me dit de venir voir, là, juste sur le plus grand piquet du jardin dressé comme une POTENCE. Et miracle, je vois, qui vois-je ? Mon autre ami, jusque-là entrevu, mais jamais approché d'aussi près. Il est si beau, si immobile, avec sa belle queue en panache. Il me semble tout de même trop endormi, comme pétrifié. Et moi aussi je m'arrête brusquement, je comprends la CRUAUTE à laquelle l'on veut que j'applaudisse, mais non, je crie : ASSASSINS !

Mon écureuil, tes yeux vitreux me regardent encore à travers mon si triste souvenir de toi ...

mamybjaa

-Salut ma BICHE

Je me retourne et le foudroie des yeux, il me croit aux ABOIS ? il ignore que je suis ceinture noire de karaté, et si le but ESSENTIEL est de se maitriser sans aucune CRUAUTE je peux le mettre au sol

il me regarde comme un LOUP sur sa proie , , mais c'est faire injure au loup de comparer cet individu à un CHIEN ou un loup ^ou tout autre animal, il n'est qu'un abruti

je ne vous dirais pas le dialogue que nous avons eu, a la fin il a sorti une ARME de sa veste, croyant me faire peur, mais au lieu de FUIR, c'est lui qui a pris ses jambes à son cou (drole d'expression)

je n'est pas eu envie de POURSUIVRE cet ASSASSIN de femme, un vrai GIBIER de POTENCE

Chayonne

Elle savait qu'il allait tirer. Un moment effarant.
Elle avait déjà vécu cela, il y avait longtemps, dans cette même forêt.
La BICHE tombée alors était sa mère.
C'était un lieu maudit par les hommes, le Bois des POTENCES, nommé ainsi parce que jadis on y pendait les LOUPS et les voleurs.
...et aujourd'hui, elle voyait le chasseur lever le fusil pour la seconde fois.

Comment le leurrer ?
C'était étrange. La forêt soudain n'avait plus les mêmes couleurs.
Le vent s'était fait diable et la frôlait, lui rapportant la course folle du cerf.
A l'approche des CHIENS elle avait vu FUIR tous les géants de la harde, lâches et veules.
...l'espoir n'est pas PERMIS aux faibles. Les chasseurs ne négocient jamais la liberté. Les contrats entre l'homme et l'animal n'existent pas à l'état SAUVAGE !

La biche ne bougeait plus.
Elle avait usé ses dernières forces à mettre bas.
Aux ABOIS, son regard ne quittait pas les yeux de l'homme. C'était plus qu'absurde d'attendre de la compassion d'un ASSASSIN déjà vainqueur.
L'esprit de compétition et la maestria des tueurs nourrissaient leur tableau de chasse.

La MÉFIANCE et la fuite sauvaient parfois le GIBIER.
Mais pas cette fois.
Elle ne fuirait pas. Seul l'importait son trésor. Et le fusil.
Les regards des hommes changent quand ils tiennent une ARME.
Brisée, la biche attendait l'éclair, le bruit, la douleur.
...mais rien ne vînt.

Entre ses pattes ramassées une touffe de poils avait bougé.
L'homme en vert l'avait vue.
Il n'avait pas encore conscience que le Bois des potences lui offrait un moment de grâce unique. Pourtant, il baissa lentement son fusil.
Deux petites oreilles si droites, des yeux tout ronds, un museau déjà très noir...ces taches blanches et ce pelage si fin...

Recroquevillé sous les feuilles entre les sabots de sa mère, les yeux sans haine et la bouche encore pleine du lait maternel...un petit faon...un petit prince si gauche qui, déjà, tentait de se mettre debout.
...un à-peine-né !
Ses longues pattes arrières le déséquilibraient dangereusement, ridicule et burlesque.
Il tremblait de toute sa résistance.

Désespérée de fatigue la biche essayait de le ramener à elle.
...mais comment empêcher la CRUAUTÉ de cet instant ?
Comment le garder sous ses pattes à tout prix ?
-"C'est mon tour mon petit amour...pas le tien !
Le petit faon vacilla...tomba...se releva...mal assuré...si maladroit...déjà curieux et inconsciemment téméraire.
Il ne possédait pas encore la vigueur ESSENTIELLE à sa survie.

A quelques mètres à peine l'homme ne bougeait pas, subjugué.
Ce désir de vivre, de courir, de grandir le frappait au cœur.
Lui qui était capable d'attendre et de POURSUIVRE une proie pendant des heures, voilà que ses émotions le trahissaient.
La maladresse d'un faible l'avait vaincu.
...la beauté d'une nouvelle vie.
Et cette vie, il la tenait au bout de ses doigts.
Dès lors, impossible de la détruire.
Bouleversé, il recula et rappela les chiens.

Dieu que la forêt lui semblait autre, encore plus riche et plus belle !
Il savait qu'il garderait à jamais dans sa mémoire l'image de la biche et de ce petit pataud qui l'avait fait se sentir si grand !

tenderly59

Parfois dans la vie, on rencontre de drôles de pistolets … moi, je n’ai rencontré que des chasseurs … et c’était bien suffisant !

Pour moi, il en existe trois catégories : le chasseur ASSASSIN, dont la CRUAUTE est ESSENTIELLE pour assouvir ses bas instincts ; qui tire sur tout ce qui bouge, parfois même sur ses collègues qu’il prend pour du gros gibier après s’être enfilé quelques bouteilles dans la hutte de chasse, ce lieu où tout est PERMIS … celui-là est un vrai GIBIER de POTENCE !

La deuxième catégorie est radicalement différente : ceux-là ne sont pas des SAUVAGES : ils sont en recherche de distractions et savent qu’il existe deux sortes de BICHES : celles qui courent dans les bois, mais ils sont trop feignants pour les POURSUIVRE ; et les mignonnes que le destin place parfois sur votre route : petite secrétaire sans MEFIANCE, éblouie par la belle bagnole, le super costar sur mesure et les pompes en croco : après une ou deux invitations au spectacle ou au resto, elles sont mûres pour la gueule du LOUP, et, admiratives un beau matin très tôt devant la belle tenue de Nemrod de leurs soupirants, montent confiantes dans la bagnole pour une partie de chasse ! Pour cette chasse-là, point besoin d’ARME ni de CHIEN et, amenée dans l’abri de chasse, lorsque la biche aux ABOIS se rend compte du piège, il est trop tard pour FUIR !

Et puis, le troisième est le chasseur responsable, amoureux du plein air, des bois et de la faune et la flore ; celui-là connaît les quotas imposés et les espèces qu’il faut protéger … celui-là sera toujours mon ami car la chasse est un beau sport, comme tant d’autres, gâchée par le comportement des abrutis et des inconscients !

Soizou

Cette semaine le thème de la chasse ne m'inspire pas.
Impossible de tricoter des phrases avec ces mots qui évoquent la mort.
Pour moi les chasseurs sont des ASSASSINS en puissance dès lors qu'ils ont une ARME entre les mains. Tout leur est PERMIS, et s'ils reviennent bredouilles, les chats SAUVAGES deviennent pour eux du GIBIER de POTENCE.
D'aucuns vous diront qu'elle est ESSENTIELLE pour réguler la population animale,, De quel droit l'homme s'érige t il en gérant de la planète ?
J'imagine la pauvre BICHE aux ABOIS que les CHIENS vont POURSUIVRE pendant des heures.
C'est d'une CRUAUTE sans nom de traquer ce bel animal sans MEFIANCE qui ne peut FUIR bien loin, les terrains étant pour la plupart clôturés sur des kilomètres..
Je ne vais pas épiloguer en vous récitant « la mort du LOUP » d'Alfred de Vigny , ce poème est si triste que je n'ai jamais pu le réciter entièrement. C'est vous dire à quel point la cause animale me touche en plein cœur.

lilochka

Il y a dans la vie des êtres qui sont protégés des Dieux dès leur naissance.

C'est le cas de ce petit chat qui a été sauvé ce jour, par une belle âme bienveillante. Un esprit atteint d'une CRUAUTE sans pareil, voire même un ASSASSIN potentiel, n'a rien trouvé de mieux que de passer à l'ESSENTIEL, en se débarrasser d'une petite boule de poils de quelques semaines, le laissant sans ARME pour se défendre, contre les CHIENS vagabonds. Une proie facile qui aurai pu servir de GIBIER.
Mais la destinée en avait décidé autrement. Étant mise au courant de l'existence de ce chaton dans un recoin un peu SAUVAGE, elle décida de POURSUIVRE son instinct d'aller le récupérer. Complètement aux ABOIS, ce pauvre animal n'avait qu'une envie, FUIR devant ce qu'il présumait être une menace, le danger du LOUP.
Faisant preuve de MEFIANCE au début, tout doucement il s'est PERMIS de faire confiance à cette voix qui était là pour le sauver.
Ainsi, la brave dame a pu récupérer le joli chaton, admirer cette boule de poils qui l'a regardait avec des yeux de BICHE. Une belle histoire qui se fini bien, mais combien auront cette chance.
Quand on sait le nombre d'animaux victimes de l'horreur de certains humains, il est certain que ces derniers ne méritent que la POTENCE.
En attendant, ce jeune chat est parti débuter une vie toute tranquille chez cette dame, qui adore les chats.


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11 textes, 4 votes

GO
Bonjour,
Bien difficile de vous départager Sohalia et Soizou, votre texte me plaît à l'une comme à l'autre.
Ce pourrait être l'ordre alphabétique qui déciderait, et Soh vient avant Soi... Mais quel est le texte qui serre au plus près son sujet ?
- L'allégorie de la jeune fille, de notre fille à nous la maman (je n'ai qu'une fille et je me souviens si bien de ses premières amours qui ont tout dérangé dans le plan de ses études et de notre entente entre nous deux et tout ça pour rien, car ils n'en valaient pas la peine... ces jeunes loups chasseurs)
- Le point de vue très affirmé sur la cause animale et donc la chasse, sans aucun aspect figuré, tout y est précis et accusateur..
???
Et bien ce sera SOIZOU .

Soizou
Sohalia
Oxytany
Chayonne
Bonjour tout le monde ! :D ravie à la découverte de tous ces textes.
Ma préférence va à celui de ...
CHAYONNE
Bonjour à vous,


Olonna
Sohalia
Elisadelie
Soizou
Bonjour, :D :

Elisadelie
Oxytany
Olonna
:D ELISADELIE OLONNA OXYTANY
Sohalia
AMELIE97
tenderly59
lilochka
Mon vote:
CHAYONE, Pour avoir su utiliser le mot Pontence, 2 fois, et son espoir en Homme !
ZAZOO pour sa rencontre et son dialogue avec cette femme..
Et puis qui, difficile maintenant ?
SOHALIA, basé sur un fait divers malgré son pessimisme !

Et bravo aux autres participants , de belles plumes le sujet était difficile.
voici mon vote

Elisadelle
Chayonne
Tenderly
dans l oise ce matin, temps froid mais un soleil merveilleux
peut ettre un petit tour en foret cet apres midi
Je vote pour :
CHAYONNE
SOHALIA
AMELIE

:)
Bonjour à tous !
Bravo à tous les écrivains... :D
Mon vote :
OLONNA
ELISADELIE
AMELIE
CHAYONNE
Bel après-midi !
bon il faut que je commence à compter.... sans me tromper !
allez, jusqu'à 20h pour lire, choisir...
Bonjour tout le monde; vous avez été particulièrement en verve cette semaine; ce thème a fait recette! Voici mon vote mais je vous aurais bien mis tous au tableau d'honneur! :D

OLONNA superbe déviation du thème; bravo!

ELISADELIE un bien brave chien, encore trop gentil, moi, je l'aurai bouffé!

AMELIE qui peut bien avoir envie de tuer un écureuil? Un chasseur cuité sans doute!

CHAYONNE ahhh! ma biche! Touchante histoire; hé oui, ça arrive: ils sont pas tous cons dès qu'ils ont un fusil entre leurs mains! Comme on dit par chez nous:
"y a d'quoi braire"!

Bonne soirée à tous ... à la prochaine! :wink: :D
Non Tenderly mon oncle et mon cousin ne se cuitaient pas. Mais dans la maison il y avait beaucoup d.animaux naturalisés. ça se faisait beaucoup. Et ma réaction a fait que l'écureuil n.a pas pris place en haut d.un bahut avec la belette ou le renard empaillés.
C.était une époque.... voilà tout. Des gens très pacifiques... L.écologie n.existait, la cause animale encore moins....
Bonne soirée. Et merci ....
Bonsoir tout l'monde,

OXYTANY
SOHALIA
MAMYBJAA
SOIZOU

Bonne soirée.