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Il est mort le BONHEUR, inutile de jouer au LOTO, les jeux sont déjà faits… bien sur je peux TENTER, ESPÉRER mais au fond de moi je connais le résultat. Toutes ces années de MERDE, ces plats de NOUILLES ingurgitées ne plaident pas pour des jours meilleurs.
Bon, je n'étais pas un ANGE j'ai connu l'AMOUR puis les désillusions comme beaucoup. Pour PERDRE, il faut jouer, sauter sur les AUBAINES sans réfléchir. J'ai toujours été le COCU de l'histoire, le gosse naïf qui se fait piéger, une vraie MALEDICTION. Heureusement il me reste la dérision, de pouvoir rire comme un BOSSU et de prendre du recul.
Bonsoir tout le monde! Faut-il que je vous aime pour bosser même le 1er Mai!
Voici mon texte ... évitez peut être de le lire juste après le repas! :roll: :lol:

Petite Chronique de Saint Hom de la Trique :

Dans notre village, un homme était BOSSU ; il ne souffrait pas trop de cette différence : c’était un marrant, optimiste de nature, qui aimait beaucoup se moquer … mais, ce n’était pourtant pas un ANGE : il aimait rire du malheur des autres et venait le soir raconter ses histoires au bistro d’Alexandre Benoît et Berthe ; quelle AUBAINE quand il était là : c’était la rigolade assurée !
C’est à qui lui paierait un coup : il se laissait TENTER par tous les breuvages et c’était parti ! De temps en temps, Françoise, une brave Dame du village voisin lui payait même un LOTO… finalement, pour lui, c’était le BONHEUR simple même sans AMOUR brûlant !

On le croyait un peu sorcier : il jetait la MALEDICTION sur Untel et Untel et tout pouvait arriver à ces gens-là : PERDRE leur boulot et se retrouver dans la MERDE financière et bien souvent COCUS … buter dans un ivrogne affalé sur le trottoir et tomber dans les déjections : des NOUILLES et du vin rouge : du vomi d’ivrogne ; pauvres gens !

On le craignait un peu quand même mais il faisait partie du décor ! Finalement, un village ne serait pas un vrai village sans curé et maire communiste, sans cocus, bossus, sorcières jeteuses de sorts … et puis, ça faisait marcher les affaires du bistro à fond la caisse ! :wink: :D
Il est des noms dont l’origine sans être obscure laisse rêveur. Une AUBAINE pour moi ce fil à dérouler ce soir, 1er mai, quelques brins de BONHEUR et d’AMOUR au pied de ma collection de scies accrochées au mur ! Quelle idée, direz-vous ! Non, ce n’est pas pour échapper à une MALÉDICTION du lieu, soyez sans crainte.
Je vais TENTER de vous faire voyager un peu, on en est encore tellement privé !
De Toulouse au Mexique. Pour Toulouse, trop facile, merci à mon ami de mots qui propose COCU à placer dans un texte, car immédiatement je pense à ce quartier qui en arbore pas moins de trois, et pourtant, rien à voir, comme vous le savez… il s’agit de coucous ! Cocuts en occitan ! Ah ben MERDE alors direz-vous en bons français ! Belle affaire avec le quartier de la Vache juste à côté, mais là c’est une autre histoire, je vous laisse chercher… Patte-d’oie, Jolimont sont bien plus faciles, hihihi
Et le Mexique, maintenant, quel envol ! Bon, pas assez peut-être pour ESPÉRER vous faire rire comme un BOSSU en découvrant à présent une explication plausible de la signification de Yucatan, une incompréhension entre autochtones et conquérants espagnols, ces derniers demandant aux premiers comment s’appelait cette terre qu’ils découvraient… les premiers répondant « Yucatan », qui veut dire « Je ne comprends pas »… De quoi PERDRE son latin…
Le voyage est fini, pour ce soir, à table, pas de NOUILLES, ce sera tarte aux poireaux et lardons, silence sur cette fin un peu étrange, un ANGE passe… Et que fait la police ? Ben, elle joue au LOTO pardi !
Suis tellement ému de bosser le 1er Mai ... que j'ai oublié un mot ... j'espérais :D que ça passerait inaperçu! :roll: :lol:

Revoici donc ma copie:

Petite Chronique de Saint Hom de la Trique :

Dans notre village, un homme était BOSSU ; il ne souffrait pas trop de cette différence : c’était un marrant, optimiste de nature, qui aimait beaucoup se moquer … mais, ce n’était pourtant pas un ANGE : il aimait rire du malheur des autres et venait le soir raconter ses histoires au bistro d’Alexandre Benoît et Berthe ; toute le monde ESPERAIT sa venue ; quelle AUBAINE quand il était là : c’était la rigolade assurée !

C’est à qui lui paierait un coup : il se laissait TENTER par tous les breuvages et c’était parti ! De temps en temps, Françoise, une brave Dame du village voisin lui payait même un LOTO… finalement, pour lui, c’était le BONHEUR simple même sans AMOUR brûlant !

On le croyait un peu sorcier : il jetait la MALEDICTION sur Untel et Untel et tout pouvait arriver à ces gens-là : PERDRE leur boulot et se retrouver dans la MERDE financière et bien souvent COCUS … buter dans un ivrogne affalé sur le trottoir et tomber dans les déjections : des NOUILLES et du vin rouge : du vomi d’ivrogne ; pauvres gens !

On le craignait un peu quand même mais il faisait partie du décor ! Finalement, un village ne serait pas un vrai village sans curé et maire communiste, sans cocus, bossus, sorcières jeteuses de sorts … et puis, ça faisait marcher les affaires du bistro à fond la caisse ! :wink: :D
Rebelote et dix de der ... la dernière! :( Allons-y gaiement! :roll:

Petite Chronique de Saint Hom de la Trique :

Dans notre village, un homme était BOSSU ; il ne souffrait pas trop de cette différence : c’était un marrant, optimiste de nature, qui aimait beaucoup se moquer … mais, ce n’était pourtant pas un ANGE : il aimait rire du malheur des autres et venait le soir raconter ses histoires au bistro d’Alexandre Benoît et Berthe ; toute le monde osait ESPERER sa venue ; quelle AUBAINE quand il était là : c’était la rigolade assurée !

C’est à qui lui paierait un coup : il se laissait TENTER par tous les breuvages et c’était parti ! De temps en temps, Françoise, une brave Dame du village voisin lui payait même un LOTO… finalement, pour lui, c’était le BONHEUR simple même sans AMOUR brûlant !

On le croyait un peu sorcier : il jetait la MALEDICTION sur Untel et Untel et tout pouvait arriver à ces gens-là : PERDRE leur boulot et se retrouver dans la MERDE financière et bien souvent COCUS … buter dans un ivrogne affalé sur le trottoir et tomber dans les déjections : des NOUILLES et du vin rouge : du vomi d’ivrogne ; pauvres gens !

On le craignait un peu quand même mais il faisait partie du décor ! Finalement, un village ne serait pas un vrai village sans curé et maire communiste, sans cocus, bossus, sorcières jeteuses de sorts … et puis, ça faisait marcher les affaires du bistro à fond la caisse ! :wink: :D
Très bon 2 mai à tou(te)s...

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La Shoah, Sarah !...souviens toi.
Les nazis nous ont assassinés. Nos familles sont tombées à Warsaw.
...un ghetto...un de ces zoos monstrueux dans la tempête allemande.
-"il faut purger"...qu'ils criaient.
...éliminer la vermine !
La vermine c'était nous.
Nous nous sommes enfuis avec notre petite princesse, notre Shaynah, haute comme une pomme de trois ans.

La Wehrmacht avançait.
Nous avons gagné les bois, les pieds barbouillés de la MERDE de nos chiens pour tromper leurs fauves, nous cachant dans des trous d'eau glacée.

Les règles du jeu étaient simples : comme au LOTO, tu gagnes ou tu perds.
Par les chemins de 1939 nous avons perdu notre princesse.
Le froid et la faim l'avaient vaincue.
Nos corps ne la réchauffaient plus. C'est notre ANGE qui s'en est allé.

Tu te souviens Sarah ?
Nous sommes nés en Pologne.
A cette époque, une chance de COCU, paraît-il !
...mais la chance, ça se paye toujours...et souvent très cher.

Juifs, c'était déjà pas facile.
Mais juifs- polonais, c'est une MALÉDICTION.
Nous étions des animaux à proscrire, le mal qu'il fallait éradiquer.
Des hommes condamnés par les hommes.
...la solution finale : tuer.

Enfant, je croyais que tous les malheurs du monde, le fascisme, l'antisémitisme et le racisme étaient liés.
Alors j'ai décidé de me battre.
J'étais costaud. J'étais jeune. J'avais foi dans les Autres.
J'ai rejoint l'Espagne. Je me suis engagé dans les brigades internationales.
...c'était bien.
Tu me suivais Sarah !...tu te souviens ?

Il n'y avait plus ni juif, ni polonais, ni français.
Tous d'un même pays.
Comment aurions nous pu PERDRE ?
...mais les Autres avaient des armes. On a été battus.

Rappelle toi Sarah. Nous avons franchi la frontière. La France.
Comme nous étions étrangers la Croix-Rouge nous a hébergés dans un camp.
Quand la guerre est arrivée j'ai été interné.
...j'étais suspect, je faisais peur.

Souviens toi Sarah !
Je me suis échappé et me suis engagé dans la résistance française.
J'avais la rage.
Tu avais peur, ma douce !
J'ai été arrêté et déporté en Allemagne.
Quatre ans. Toute la guerre. De camp en camp.
...tu as tant pleuré, Sarah !

J'étais à la dernière place, au dernier échelon.
...juif et polonais !...race inférieure multipliée par deux. Race maudite.
Dans ces camps sentant la chair brûlée, comment arrivait-on encore à ESPÉRER ?
Je ne pensais qu'à toi Sarah. A toi et à ma petite princesse.
Vous étiez ma vie et ma mort.

Les copains m'ont aidé à tenir. Et je les ai aidés.
Des copains aussi maigres que moi, aussi affamés, aussi fatigués.
Tenir juste pour essayer de vivre un peu plus longtemps que ceux qui nous torturaient.
...rien qu'une minute peut-être, mais une de plus...puis une autre...et encore une autre...!
Juifs, Russes, Polonais...
Juifs-Polonais, nous rêvions d'Israël. Nous rêvions d'avoir une terre, un pays bien à nous. Nous rêvions...
Cette mort lente, c'était tellement dur, tellement abject.

L'idée de m'enfuir est venue me TENTER.
Ma petite Shaynah, ton visage me hantait.
En nous quittant tu avais éteint deux flammes, la tienne et la mienne.
Alors qu'importait la peur !...et c'est parce que je n'avais plus peur de la mort que je suis devenu immortel.

Connaître nos limites nous rend illimité.
Savoir notre fin possible à tout moment nous donne l'infini.
L'étincelle de durée limitée que nous sommes nous rend complètement libre quand la souffrance est trop grande.
...le corps brûle, l'esprit se fige et cela nous est égal de mourir.
Nous accueillons tous nos fantômes et quelle AUBAINE, quel cadeau, quelle victoire sur nos bourreaux !

Cabossé, BOSSU à force de courber le dos, sale, épuisé...Shaynah...je viens te rejoindre.
Adieu Sarah...adieu mon AMOUR.
Tu vivras. Tu pourras encore être mère.
Maman. Le plus joli mot que le vocabulaire des hommes ait jamais inventé.
...car l'homme est capable de créer de belles choses quand il ne les détruit pas.

Pour moi aujourd'hui, le BONHEUR a un drôle de goût.
Il ressemble à l'absence.

-"Mais je suis revenu de l'enfer.
Je t'ai retrouvée."
Sa voix s'est adoucie. Il s'est penché.
-"Il y a longtemps ma Sarah !...hein ?...il y a longtemps...!

Sous ses airs un peu gourde, un peu NOUILLE, Sarah sait qu'il triche, qu'il se cache.
Tous deux ne saignent pas de la même douleur, ne disent pas l'absence de la même façon.
...mais lui a ce regard d'il y a vingt ans, ce feu sans flamme qu'est l'impuissance, la terrible misère de l'être qui veut retenir la vie...!
:P Tenderly et Grimaud, merci à tous les deux...vos textes sont validés ! :wink:
...Chayonne, le tien aussi ! :lol:


:P
ne fermez pas ,j arrive
pas terrible, mais je m'amuse :lol: :lol:

je recherche l' ]AMOUR, , si je trouve un ]ANGE quelle AUBAINE,
Trouver le BONHEUR quelle joie, au loin je vois venir ,un ]BOSSU
au il faut ESPERER que je gagnerais au LOTO que je j'aurais pas la MALEDICTION de marcher dans la MERDE
quelle NOUILLE! la peur de PERDRE me fais TENTER des betises c'est à dire gagner au loto, et plaire au bossu et bien j'ai perdu 10 eurios et le bossu ne m'a meme regardée

j ai ms les mots dans l'ordre alphabetique
mamybjaa c'est super mignon mais il me manque COCU