Ce qui est marrant, (enfin...pas trop quand même), c'est que nous sommes sur le forum : "Pourquoi vouloir vivre avec l'autre"! c'est déjà difficile de se parler calmement ici, alors... :wink:
Bonjour tout le monde,

On n'a pas forcement besoin de vivre sous le même toit pour partager "aussi " les moments difficile.
Déjà exister pour quelqu'un est super à 60 ans, certains on a déjà assez donné.... Les petites habitudes... difficile à laisser.
Je pense que l'on peux évidemment vivre sans " l'autre" à défaut de vouloir vivre avec...
Et si cela se présente !! car cela devient très rare d'avoir envie de vivre avec l'autre, déjà il faut de la réflexion, du temps et de la certitude surtout, après 60 balais c'est vraisemblablement pas gagné du tout.
Tant que l'on est vivant soi-même, parfois vivre seul/e est moins risqué, si jamais l'autre un jour voulait notre mort, va savoir, l'on est jamais sûr de rien, et même souvent être à deux cela devient beaucoup plus compliqué, il faut tout multiplier par deux, ex : les courses, le prix des sorties, les frais journaliers, deux couverts à table, je ne vous parle pas de la vaisselle dans l' évier, enfin tout ce qui fait notre quotidien, sans parler de devoir supporter la famille de l'autre (ses gosses) et peut-être son chien etc etc..
Grande question philosophique ma foi !! :lol:
Seulame a écrit :
lebat57 a écrit : Bonjour à toutes et tous,
Quand on aime, c'est mon ressenti, je veux partager absolument tout, je veux être présent dans les bons et mauvais moments. L'autre me manque dès que je pars travailler et j'attends avec impatience mon ou son retour.
Un simple message me redonne le moral, la voir me comble de bonheur, la vie devient belle et sereine, je me sens pousser des ailes, je vie et j'existe. Tant qu'il y a de l'amour et que celui-ci est partagé là question à mon avis ne se pose pas.
Bien évidemment sur ce site nous avons tous vécu et savons que celà ne dure pas forcément, malheureusement, et là par peur, par expérience, nous voulons nous préserver, garder que le meilleur, nous sommes peut-être devenus trop égoïstes. Nous prônons le partage à tout va, la reconnaissance et le respect et avons déjà du mal à simplement partager notre pauvre existence.
L'Homme avec un grand H est compliqué et j'en fais partie.
Merci de m'avoir lu.


C'est exactement ce que je pense : aimer , à mes yeux, c'est vouloir partager le meilleur mais aussi être là quand un nuage passe, c'est quand l'autre vous manque déjà quand on le sait sur le point de s'éloigner ne serait-ce qu'une journée...C'est aimer baigner dans cette énergie complémentaire qui navigue de l'un à l'autre...


Je suis d'accord avec vous.
Merci, SamLowry, ravie ... rêver d'amour vrai et partagé à temps plein (ou presque)...n'est donc pas toujours une utopie.
heureuse15 a écrit : Bonjour tout le monde,

On n'a pas forcement besoin de vivre sous le même toit pour partager "aussi " les moments difficile.
Déjà exister pour quelqu'un est super à 60 ans, certains on a déjà assez donné.... Les petites habitudes... difficile à laisser.


Très juste. Il n'y a pas de réponse idéale à cette question de vouloir ou pas vivre avec l'autre.
Après ce que j'ai vécu pendant 34 ans, je préfère garder mon indépendance et me sentir libre malgré la notion de couple ... c'est là que ça se corse :D
Bien sûr que ce n'est pas une utopie, heureusement d'ailleurs.

Mais l'amour vrai ne veut pas forcement dire partager tout pour moi.
eclatderire, absolument :)
Mais l'amour vrai ne veut pas forcement dire partager tout pour moi.

Ben, évidemment.

La plupart des gens, ici, ont passé une grande partie de leur vie, a être heureux, avec les bons moments vécus avec le conjoint, et a en chier, avec les mauvais (les leurs, plus ceux du conjoint).

Ça suffit, non ?

Quand je partage un peu la vie d'une dame d'ici, je m'abstiens soigneusement de la gaver avec mes emmerdes.

Et si elle en a, je lui demande gentiment de se les garder.

Il nous reste peu de temps, pour être heureux à deux.
Pourquoi gâcher ces moments ?
tout a fait d'accord ! :D
Eh bien, moi, ce n'est pas au niveau des soucis partagés intellectuellement que ça se passe, les discussions etc...non non, c'est parce que...devinez quoi, ..j'ai envie d'être AVEC "lui", dans ce monde privilégié des émotions, des ressentis partagés, il me manquerait bien trop en faisant logement à part!

Ce n'est pas être possessif, ou fusionnel, que sais-je? c'est être amoureux, c'est avoir envie de créer quelque chose de nouveau avec "lui" (ça n'engage que moi, vous n'êtes pas obligés de me croire...) à chacun sa façon de voir la chose, et surtout, de la vivre.
Je comprends que certains préfèrent les domiciles séparés, et ne partager que le meilleur,ne sommes-nous pas tous différents? Heureusement d'ailleurs...
Parfois, il pourrait même m'arriver de dire à quelqu'un : "Je ne veux pas être la cerise sur la forêt noire de vos habitudes"! (avant, je disais "sur le gâteau de vos habitudes") :?
Mais ..."Forêt Noire", c'est le nom d'un gâteau ... :oops:
Exact! tu vois, on affine, on affine, chemin faisant...et dire que c'est mon gâteau préféré! N'aurais pas dû! contradiction dévoilée!
sfinx1 a écrit : Mais l'amour vrai ne veut pas forcement dire partager tout pour moi.

Ben, évidemment.

La plupart des gens, ici, ont passé une grande partie de leur vie, a être heureux, avec les bons moments vécus avec le conjoint, et a en chier, avec les mauvais (les leurs, plus ceux du conjoint).

Ça suffit, non ?

Quand je partage un peu la vie d'une dame d'ici, je m'abstiens soigneusement de la gaver avec mes emmerdes.

Et si elle en a, je lui demande gentiment de se les garder.

Il nous reste peu de temps, pour être heureux à deux.
Pourquoi gâcher ces moments ?


Enfin! une réponse depuis le début de ce forum qui me convient parfaitement !!!! :wink:
Je réalise en lisant ce fil qu'il y a une donnée essentielle à ne pas négliger.
- Quand on en parle à froid et que l'on n'a personne qui " danse dans notre coeur ",
il est légitime d'être méfiant quant à l'éventualité de la cohabitation. Comme dit le proverbe :
chat échaudé craint l'eau froide.
- Mais quand on rencontre quelqu'un, qu'on " tombe en amour " et que c'est réciproque,
alors la cohabitation peut aller de soi, et venir comme une évidence.
Pas obligé d'aller jusqu'au mariage.
Perso, les emmerdes de l'autre que j'aime ne sont plus vus comme tels, mais comme problèmes
à résoudre à deux. Quand on y arrive : quelle victoire, capable de plus de renforcer l'amour.
- C'est bien Solène qui a donné la meilleure réponse, je la remets ici car pour moi, elle est
d'un bon sens indéniable, et tellement saine autant pour le coeur que pour l'esprit :
" Je suis aussi pour l'idée du chacun chez soi....tout du moins pendant un moment,
le temps de bien se connaître et ensuite qui vivra verra....on peut peut être devenir accroc ou indispensable à l'autre et s'il y a réciprocité. ...pourquoi pas. .....
en fait c'est pas écrit d'avance et il ne faut surtout pas brûler les étapes ! ". CQFD . :D
cron