C'est la panique pour un grand nombre qui n'ont pas connu les années 70 où l'on se torchait encore le cul avec le quotidien de la veille, quand ce n'était pas les feuilles du bottin.

Et les hivers quand il y faisait -5°, j'avais droit à une bougie. Ce n'était pas pour me réchauffer mais pour y voir clair !

J'ai de douces pensées pour mon arrière-grand-mère Odile, née en 1888 et qui m'a tant appris.
Ma douce arrière grand mère avait connu 3 guerres : elle était née en septembre 1869 (donc celle de 1870), celle de 1914 ou son fils ,mon grand père , avait été mobilisé et été au front , celle de 1940,quand se fût le tour de mon père ( son petit fils).

J'ai le souvenir de la douceur .de ses genoux , endroit ou elle me prenait pour m'apprendre à lire ,écrire , compter .

Je me suis ennuyée en entrant à l'école primaire tant elle m'avait donné , appris

Il n'y a pas un jour ou elle n'est pas avec moi ....................

lisa