za zi fo dir ke tu ez zachement zoué § 
Aucun mérite... tous ces mots sont dans le dictionnaire.
Essaie de nous faire un A qui commencerait à Abbeville et se terminerait à Azincourt.
Abbeville a des abbés adorables à aduler. Albertina et Aurélia arrivèrent à l'aube, attentives à apporter à Adrien, Anatole, Aristide et Antoine l'art appris à l'abbaye d'Amiens, à animer amicalement et amoureusement leurs amis amoureux aussi. Ils apprirent avec avidité l'anglais, accueillirent ardemment tous les avantages de ces avocates affectueuses et avalèrent à la hâte l'affreux acte antique d'Azincourt afin d'adhérer aux actes et aux allocutions d'amnistie amenés avec adresse par ces amazones ambitieuses et anatomiquement annonciatrices d'autres approches plus ardentes. 
(Laisse pas ton) B

Bravo, bravissimo ! Notre brave et bien-aimée Amélie de Bridge les Bains, qui est un boute-en-train mais aussi un véritable boute-feux, vit des jours bénits. Non ce n'est pas une branquignole. elle a bouté les bandits hors de Bir Moghrein et bombardé Bourem Inaly, puis après avoir libéré Bitagoungou, elle a brandi bien haut la bannière de la victoire (Ben Ali en est resté baba !). Faisant un détour par Bandiagara, Bénéna, Bouna et Balavé, elle a bien mérité, parmi les bobonnes en boubous qui ne sont pas bégueules, les bisous des enfants sur les bancs des écoles de Bamako. De quoi nous faire oublier le brigandage dans les banlieues, la baisse du pouvoir d'achat, la bronca des mal baisés, la hausse du beurre de baratte et des bigoudis, les méfaits de la bourse, la rapine des banquiers et la mal-bouffe banalisée. Mais bientôt oubliés les boubous il faudra bien briser cette crise dont on ne voit pas le bout. Rien ne sert de braire, broyés dans un océan de brume, battons nous pour bénéficier du bien-être et d'une abondance bien-venus, butons ces butors qui nous briment et envoyons au bagne ces branleurs qui nous les brisent ! Bravement et bercés par une douce brise, nous irons brandir nos banderoles sur les boulevards... bientôt si vous le voulez bien !
C'est carrément une couche de cuisine culturelle à célébrer entre cavaliers ceints de la ceinture colorée de carmin que Curaxx a conconctée avec célérité. Contentons-nous, copines censées de cerner les centurions centralistes de cémenter sans cesse les cérémonies chamarrées de nos chagrins et chanceux chalands du champagne des champions;. Ne chinoisons plus, ne chipotons plus, ne chiquons plus, chérissons nos chérubins, nos chéris chenus, nos chicaneurs chevrotants. Ma couche me choie, je vais me coucher. La cigale crie au ciel que je celle mon clapet... 
D - indon

Des dindons dansaient sur le divan, se dandinant doucement. Devant décembre qui approchait, pas besoin d'être devin pour deviner l'approche d'événements divins aux effets destructeurs. Ne désirant pas devancer leur destin dérisoire, ils décidèrent de détaler discrètement. Se doutant qu'ils pouvaient être détectés, il divaguèrent derrière la digue du Drac puis sans y demeurer descendirent doucement dans l'eau diaphane et se dispersèrent délibérément afin d'échapper à leur destinée funeste et d'éviter une douloureuse décapitation dont on devinait qu'elle devenait dangereusement proche. Désolés, nous ne serons pas les dindons de la farce et vous dinerez sans dindon. Dig ding dong.
Ecoute, tu m'ébahis ; je m'échine mais j'échoue sur l'écritoire.
Ecrivassière effarée, j'effectue sans efficacité des effritements écrits, je m'embrouille dans les embûches enchevêtrées des écritures encyclopédiques, je m'enfonce sans enthousiasme dans les entournures ; j' envoie une enveloppe d' épigrammes sans exploits, j'épingle là-dessus des épilogues épiques ;
 j'éprouve l'équipe qui s'ennuie et qui prend la poudre d'escampette, ;
enfin, j'évite de justesse l'éviction.
Excusez-moi, éminences grises,j'entame l'exode de mes extravagances, complètement exsangue d'efforts, n'en doutez pas. . 
F - (fallait le fer !?)

Fernand, le ferrailleur, n'est pas un fainéant ni un farfadet. Venu du fin fond du Finistère, il est fraîchement installé à Ferney car il ne savait que faire ailleurs. Le fer est son affaire et comme disait Bourvil, le dire c'est bien mais le fer c'est mieux. Et puis, selon le faux proverbe français "Fer et dé-fer c'est toujours ferrailler". Il est fair play en affaires et ses actes ne le conduiront certes pas en enfer. Il se félicite d'avoir rencontré Félicité, une fermière qui exploite avec fermeté une propriété fertile sur des terrains aquifères ferrugineux des environs de La Ferté où elle élève des mammifères. C'est une fière fille aux seins fermes originaire de Florac qui voyage souvent en chemin de fer et adore les festivités. Il lui a offert un bouquet de férules, cueillies en haut d'une falaise, du côté de Ferrières, au risque de se retrouver les quatre fers en l'air et de se briser le fémur, mais pour la séduire franchement tout reste à faire. Il garde toujours un fer au feu, mais on peu dire qu'il marche sur un fil... de fer, s'il se rate ça va chauffer et on ne saura plus qu'alors y faire...
F (encore)

Ficelle fine n'est pas fil de fer. Le fil c'est bien mais le fer c'est mieux.
Finalement, c'est en forgeant qu'on finit forgeron, quel bon filon pour une fille !
Bon, je file à la foire où fulmine le fringant Fillon.
A force de tirer les ficelles, il est foutu et file du mauvais coton !
G - Gaston fait gaffe

Gaston est un ancien gradé de la gendarmerie, il était grenadier de la garde et il se couvrit de gloire. Il est maintenant chef de gare à Goncelin après avoir été garde-barrière à St Guillaume. un poste qu'il guignait depuis la saint-glinglin. C'est un gaillard généreux et fier de ses galons gagnés au grand galop... Il gronde parfois ses subordonnés grincheux et grognons mais sans grande conviction, mais il ne s'agit pas qu'un gredin lui fasse la grimace et se gargarise de ses propos.
Il est marié avec Germaine, une grande Grenobloise de la place Grenette qui lui avait mis le grapin. Elle est gaveuse d'oies pour un éleveur de Gières. Sachant que Gaston est un gourmet elle lui mijote souvent un gros gigot garni un peu gras. Le repas se termine sur une galette et un génépy générique servi généreusement. Mais tout çà n'est pas gratuit, elle exige qu'ensuite il lui stimule les glandes, alors Germaine pousse divers gloussements et glapissements, ensuite elle lui gratouille les génitoires tandis qu'il la glougloute goûlument. Même s'ils ne sont pas grassement payés, pas besoin de gros moyens pour grignoter tous les jours et s'offrir un geuleton le jour de la St Gaston. Leur philosophie, celle des anciens gaulois : boire la vie à grande goulées avant que d'être gâteux et que sonne le glas. Ce ne n'est pas Évariste Galois qui les contre-dira.
Frisquet, le fox-terrier du flankeur Firax était follement épris de Follette, la fière fox-hound de la fleuriste Florofylla. Il fallait faciliter les fêtes, fox-trots et autres foutaises festives pour faire en sorte que leurs fougueux fox se flairassent, se fiançassent, se figeassent familièrement afin que Follette, toujours fantasque, fût favorablement et fermement décidée à fauter. Frisquet et Folette firent ainsi une floppée de foxx (fluriel de fox) fort fatigants et il fallut quelques fessées pour que foxets et foxinettes fichent la paix à la fleuriste qui avait folle envie de les flanquer hors de son flat. Février, mois floral peu fleuri, fut favorable à la fuite des foufous foxx : Florofylla fourrait de fricandelle les bouquets de ses clientes fortunées, et tous les foxx ainsi firent une fugue au flair infaillible. Frimaire arrivant, Follette frémissait de fringale amoureuse. Florofylla arrangea ses frisettes, sortit ses fanfreluches, invita à un fandango Firax. Vous faites la suite. Tout rapprochement avec des fantaisistes ou des fumistes célèbres serait farfelu.

Le seul problème c'est que F vient avant G, et que je me suis trompée.
Le dimanche j'ai pas toutes mes idées.
:D evarg sap

H - comme hurluberlu

Honneur à ces hommes humbles et hébétés, hypnotisés par d'antiques hiéroglyphes, coiffés de leur heaume et juchés sur des chevaux qui hennissent. Ils se hâtent vers Hébron et, le regard fixé sur l'horizon, portent bien haut l'honneur des hébreux. Ils ont lu Hegel et jouent du hautbois. Sur le chemin qui les conduit à Harfleur en passant par La Hague, pas d'hippopotame, ni d'hippocampe, ni de héron, mais seulement quelques hétaïres. Heureusement ils ne consomment pas d'hydrocarbures ni d'énergie hydraulique mais seulement des hydrates de carbone. Après avoir chassé les hyènes de Hénin-Beaumont, ils feront une cure d'hydrothérapie et suivront un régime hydrique a base d'hypocras hyper-vitaminé au houblon. C'est bon pour l'hygiène de leur hypothalamus, en attendant le retour hâtif des hirondelles.
Irène et Isis visitaient l' irrésistible indigène imazighène Iona. Elle initiait en iridologie les imaginatifs tels que Iuraxx et les inconscients, indolents, insupportables, irritables, inconvenants tels que Iris et Ivanhoë et les italiens Irina, et Idir. Inconfortablement installés dans leur isba,ces incorruptibles étudiaient cet art inconnu, instinctif, infailliblement irrigué par d'innombrables internautes tels Iorophylla, Ivatrèbien, Ivatrèsmal et autres Iva...
J - ( comme "j'arrive...")

Jeune et jolie, Julie juchée sur son jacaranda, jubilait car Jeannot, son joyeux jules du jour, l'avait jetée ce jeudi de juin dans sa Jeep jaune, jusqu'au jardin Jean Jaurès et jurant qu'il la ferait jouir, avait jeté sa jupette jonquille, ses jarretelles et sa jarretière de jute dans la jarre avant de se jeter sur son joli joufflu avec son joujou juteux jusqu'à ce que la juvénile jouvencelle, en jachère depuis janvier, lui fasse jaillir son jus journalier d'un jet jouissif.
Puis, jovial, il sortit judicieusement un jéroboam de Julienas, du jambon de Jouy en Josas, un jarret de jabiru et un jésus de Jarrie qu'ils dégustèrent en jaspinant joyeusement.
C'était justement le jour de la Saint-Jean, à Janville sur Juine (91510).
Je le jure!

Joyeuse journée. :D
[b]un K AS!

Sur un kayak au kerosène en kit un karateka kamikaze affublé d'un képi avalait des kiwis au kéfir arroses de kilos de ketchup au kola..
son kimono kaki devenant étroit, il enfila un kilt ..se faisant kidnapper au passage par un kleptomane en kawasaki nommé Dr Knock , effaré par son kyste en forme de kouglof qui lui demanda!
ça vous k..ratouille ou ça vous k..atouille..
kAFKAIEN VOUS DITES,,?
[/b] :oops:

beau jour à vous!