Y en a démarrer très fort pour un samedi matin...

Sous les auspices du yin et du yang, un yéménite d'origine yiddish joue au yo-yo avec un yankee yogi. Celui-ci, à bord de son yacht voguant sur le Yapock, mange un yaourt au lait de yack. Yes ! C'est un Yoplait. Ensuite ils iront pic-niquer sous un yeuse, armés d'un yatagan, ils sont sans crainte du yéti ; puis se régalerant d'un délicieux Yassa accompagné de yue. Bon… pas de quoi pousser des youyous.
Zoé, la zabréboise aimait son zani de Zanzibar et sa zébresse, Zarbina. Ils zizgagaient tous trois, à la quête d'un zakat quand Zarbina rencontra un zain à la porte d'une zaouïa. Elle entama pour lui un zapateado. Zoé et son zani restèrent zens, se réfugiant sous un zelkova, allongés sur le zénana de Zoé, et profitant du zéphyr auquel Zarbina et son zain restèrent insensibles, trop occupés déjà à leur zézète et zizi. Zoé zézaya d'envie, son zani zieuta la zigounette complètement zinzin du zain, et zozota des zoÏles zoliens. Un zonard zingueur et zootechnicien de son état, bon zoolâtre à ses heures, zooma le spectacle qui fit sa fortune en Zambie, dans les zoos et en zoothérapie à Zurich. Point n'était de zona qui ne résista à la zwangueuse zwieback que Zwingli lança sur le marché. Elle déridait tous les zygomatiques et valait mieux que les zymases zirables du Zaïre. Et zut aux zigomars zeptiques !!!
A - Les aventures amoureuses d'Amélie Amato

Amélie aimait d'un amour absolu et admirait Antony, un anglais attachant et aussi admirable qu'avenant, admettant qu'il est agréable d'avoir un amant attitré. Il était attaché d'ambassade et avait acquis, à un prix avantageux, un bien à Argenteuil, avantageusement situé. Quand arriva l'automne ils allèrent à Aubervilliers acheter des amandes à un arboriculteur qui avait des amandiers en abondance. Il amendait tous les ans son amanderaie avec un engrais approprié et agréé. Ils allèrent ensuite à l'auberge de "L'agneau Agile" où, s'étant annoncés, ils étaient attendus et furent agréablement accueillis par le chef Alphonse et sa femme Angélique. Ils apprécièrent d'avaler d'abord un apéritif amer, puis sans avoir à attendre on leur apporta des avocats, puis des anchois et des abats d'antilope à l'amarante, accompagnés d'un vin d'Anjou âgé de dix ans. Pour finir, des abricots, ainsi que de l'ananas accompagné d'un armagnac très ancien. Après un au revoir amical, ils avancèrent sous d'antiques arcades, puis une allée aménagée les amena en avance à l'arrêt de l'autobus qui les acheminerait avant l'aube vers leur nid d'amour. Après les abats, les ébats se dit-elle, anticipant déjà d'abondantes ablutions après quoi ils adopteraient avantageusement la position de l'artilleur allongé afin d'agrémenter leurs activités amoureuses. Sans artifices acrobatiques ni aventureux ou abracadabrants ils s'aimeraient ainsi d'amour ardent jusqu'à l'aube. Alors, avenante et attentionnée elle accompagnerait Anthony à l'aéroport d'où, par la voie des airs, il devait aller à Ajaccio, attendu par un ambassadeur venu d'Acapulco.
Quelle baliverne bâtis-tu, Bubraxx ? J'ai bichonné les bons baisers de mon bobo sans blêmir, sans booster ses bilboquets, brimborions bessons bigrement bombés. Il bourrait mon burnèse brun comme un bouvreuil bougrement boulimique. Il bouillonnait de bien-être, batifolant sous la bourrasque de mes bordures bouffies de béatitude. Le bonheur de sa bitture bombait ma berthe sur la bergère ; Mon belon brûlait, bien becqueté sur la batiste de la banquette. Baratineur, mes barbelutes baisotées me laissent mes babines, mon bachat, baillant de bourbonnaises, barbares bourbouilles.
C - parti

Ce cabriolet charmant et cocasse caracolait cahin-caha sur la Canebière et, comble du comique, cahotait copieusement.
Dame de devoir ,ancienne déportée ,dure et déterminée elle a défendu le droit des femmes durablement . Ses discours, loin de diviser déjouaient les détracteurs . Désignée deuxième dame à l'académie, députée ,elle est décédée dernièrement.
Quelle destinée !!
Merci Jo pour ce rappel

E - cureuil

Elodie, vous m'étonnez et je ne sais retenir une évidente émotion. Fraîchement émoulue de l'Ecole des Hautes Etudes, vouloir établir un élevage élaboré d'éléphants dans votre enclos ne me paraît pas un sujet épatant. Il me semble évident que vous devriez envisager de vous purger avec quatre grains d'ellébore ? Certes c'est une ambition élevée de vouloir les éduquer mais ce n'est pas élémentaire. L'éléphant n'est pas bon élève et risque de s'émanciper puis vouloir s'échapper s'il ne se sent pas dans son élément. Songez au voisinage éploré en cas d'évasion, surtout l'été alors que les enfants s'égaillent dans les environs et que les érigérons écarlates s'épanouissent et déploient leurs énormes et éphémères étamines. Vous devrez les nourrir d'épinards et de noix émondées et aussi épandre des feuilles d'érable pour leur litière. Cela me parait une élucubration et je ne saurais vous encourager dans cette entreprise , je resterai évasif sur les événements auxquels vous vous exposez mais je ne suis pas enchanté de vous voir engager dans cette voie quelque peu ésotérique. Elevez plutôt des écureuils, cet animal élégant, économe et un peu écervelé vous enchantera. Il émondera lui-même ses noix et vous évitera bien des tracas.
Fortiche ,Furaxx !

Mais tu es fourbu :( ...forcement car tu as fricoté avec la Fadette ,fille facile ,un peu folle !

Tu lui as conté fleurette ,as flirté , puis après une fellation , l'a fourré férocement ! :roll:

A forniquer dans la forêt ,aux frimas, tu as pris froid ,alors tu as ficelé ton froc fébrilement et mal fagoté ,as filé vers ton foyer ou ta femme fidèle , mais frigide et frustrée ,fumait devant le feu.

Tu avais l'air fautif ,la finaude t'as foudroyé du regard, furieuse :evil: .Tu as fini le fromage et la fine frelatée fabriquée par le père Fouras à Fort Boyard .

Et te voilà la tête fracassée ,l'haleine fétide ,fiévreux ,pas fier. :oops: ..Fin de la fête !! :lol:
G - Gaston fait gaffe

Gaston, ancien gradé de la gendarmerie, fût grenadier de la garde et se couvrit de gloire à Gravelines. Il est maintenant chef de gare à Goncelin après avoir été garde-barrière à St Guillaume. un poste qu'il guignait depuis la saint-glinglin. C'est un gaillard généreux et fier de ses galons gagnés au grand galop... Il gronde parfois ses subordonnés grincheux et grognons mais ne se gargarise pas de ses propos. Mais qu'un gredin ne s'avise pas de gamberger et lui faire la grimace.
Il est marié avec Germaine, une grande Grenobloise de la place Grenette qui n'est pas une gourgandine et qui lui avait mis le grapin. Elle est gaveuse d'oies pour un éleveur de Gières. Sachant que Gaston est un gourmet elle lui mijote souvent un gros gigot garni un peu gras. Le repas gourmand se termine sur une galette, une glace et un génépy générique servi généreusement. Tout çà n'est pas gratuit, elle exige qu'ensuite Gaston lui stimule les glandes. Alors Germaine pousse divers gloussements et glapissements, ensuite elle lui gratouille les génitoires tandis qu'il la glougloute goûlument. Même s'ils ne sont pas grassement payés, pas besoin de gros moyens pour grignoter tous les jours et s'offrir un geuleton le jour de la St Gaston. Leur philosophie : celle des anciens gaulois : boire la vie à grandes goulées avant que d'être gâteux et que sonne le glas. Ce ne n'est pas Évariste Galois qui les contre-dira.

-- rleb, jan. 2013 et juil. 2017
H -

Honneur à ces hommes, hébétés mais habiles, hypnotisés par d'antiques hiéroglyphes hittites, coiffés de leur heaume et juchés sur des haridelles qui hennissent. Ils se hâtent vers Hébron et, le regard fixé sur l'horizon, portent bien haut l'honneur des hébreux. Ils ont lu Hegel et jouent du hautbois. Sur le chemin qui les conduit, en passant par La Hague, à Harfleur où ils seront hébergés, il n'est pas d'hippopotame, ni d'hippocampe, ni de héron, mais seulement quelques humbles et honnêtes hétaïres qui leur proposent un détour par l'hôtel proche. Heureusement ils ne consomment pas d'hydrocarbures ni d'énergie hydraulique mais seulement des hydrates de carbone. Après avoir chassé les horribles hyènes de Hénin-Beaumont, harassés, ils feront une cure d'hydrothérapie à Hennebont et suivront un régime hydrique a base d'hypocras hyper-vitaminé au houblon. C'est bon pour l'hygiène de leur hypothalamus, en attendant le retour hâtif des hirondelles.

-- rleb, juil. 2017
Ibn Illonus, iakoute ichtyophage, ira au lac Irénée voir ibis et ides avec son iconoscope. Igora, ignorant sa présence ira s'y dévêtir de son ikat jusqu'au iftar....
Ibn Illonus, arguant de son identité d'igame s'approche d'Igora, tâte son ilion, et face à l'illiquidité d'Igora, prend des devants illocutoires et imbitables. Il contrôle son immatriculation intime, l'initie, impavide et imperturbable à d'impérieuses improvisations que vous ne pouvez imaginer . J'improuve de telles impudentes incivilités surtout impunies ! J'invoque immédiatement par incantation mes indigètes, leur incombant de réagir contre l'indolence d'Igora, et mes incapacitants d'imposer l'incapacité à Ibn Illonus. Mais une inductance qu'elle et lui partagent indivis, indurent leur inentamable et inexhaustible industrie à s'infatuer à leurs inflexions infraliminales. L'ingénue est loin d'être inhibée, son innéité s'inscrit dans l'inopposabilité immémoriale face à l'instance qui s'instille et instaure une interaction intempérante, laissant peu d'intermissions entre deux investigations ipsilatérales et tout à fait irraisonnables.
J -

Jeune et jolie, Julie juchée sur son jacaranda, jubilait car Jeannot, son joyeux jules du jour, l'avait jetée ce jeudi de juin dans sa Jeep jaune, jusqu'au jardin Jean Jaurès et jurant qu'il la ferait jouir, avait jeté sa jupette jonquille, son jupon, jaune, ses jarretelles et sa jarretière de jute dans la jarre avant de se jeter sur son joli joufflu avec son joujou juteux jusqu'à ce que la juvénile jouvencelle, en jachère depuis janvier, lui fasse jaillir son jus journalier d'un jet jouissif.
Puis, jovial, il sortit judicieusement un jéroboam de Julienas, du jambon de Jouy en Josas, un jarret de jabiru et un jésus de Jarrie qu'ils dégustèrent en jaspinant joyeusement.
C'était justement le jour de la Saint-Jean, à Janville sur Juine (91510).
Je le jure!

-- Bernard, sept. 2014
K - Kurax, kalé du Klubquinqua++++,s'ingéniait dans de surprenants kaburis, appréciés par certains comme un kacha, par certaines comme un kaki un peu trop vert, par d'autres comme un kadaïf . On ne sait quelle kabbalistique kammerspiel réveilla un jour nos chers kamis. Quel keepsake trafiquoté par lui avait pris l'allure d'un kafkaïen karma, d'un katana trop aiguisé pour déclencher un kata aussi épineux qu'un qu'un kentrophylle, aussi étonnant qu'un kenyapithèque ? Il n'en sut rien. Kamélie nota bien qu'il avait dû déplaire aux keums, aux klalifes, aux khédives naturalisés dans notre kit Klubquinqua++++. Pourtant les kosquiers et kospuières de certains forums se querellaient au kirpan, buvaient kirs sur kirs pour attiser leurs klaxonnantes insultes, durant des jours et des jours, des pages et des pages Il faut croire qu'il avait touché au tréfonds du kondo, qu'il avait déclenché une guerre entre les konzern du Klubquinqua++++. La meute des korthals, le kregspiel d'outre-Rhin s'attaquèrent à lui, Nous en fumes offensés tous deux.
L - Louphoque

La limace, lente et lunatique, languissante, lubrique et libidineuse, se nourrit de lait, de lentilles, de laitue et de divers légumes, elle n'est pas une lumière. Elle lambine langoureusement le long de la Loire, parmi les lombrics, au clair de lune ou à la lueur de sa lanterne et atteint ses limites sans courses lointaines, loin du lavoir et des lampadaires. De sa langue peu longue, elle lape le lait que lui livre un laitier venu de Le Bourget du Lac avec sa Lada. Limitée au labeur, lente dès le lundi, peu ludique, elle nous livre ses litanies languissantes et sans lendemain. Elle loue un logement lamentable dans une localité lugubre limitrophe de Lyon et languit d'émigrer au Luxembourg après son pèlerinage à Lourdes, afin d'y vivre, sans limites, des lendemains langoureux.
M - meuh...

Mardi matin mémé Mélanie m'as mis mes moufles mauves même maculées de myrtille.