Je gère plus rien quand : je me cogne un doigt de pied dans un coin de lit , quand je casse le vase auquel je tenais , quand j'oublie mes clefs et que je suis à la porte,quand il y a plus de pq dans les wc. quand je veux voir la télé et que j'ai pas de connection etc etc :lol:
Je gère pas mes larmes même devant un dessin animé..ni mes rires devant un comique ..
On ne peut tout gérer sinon on serait tout lisse,ce serait chiant que des lisses, le seul truc que j'essaye de faire est de différer mes emportements :lol: j'attends au moins 5 minutes avant de courser les chats couchés dans mes plans de carottes..:lol: :lol: avant de sauter sur le poil de mon compagnon qui a oublié d'éteindre le four ou de fermer le frigo :lol: Freud doit se retourner dans sa tombe avec moi :lol:
Je crois que c'est de l'état de paix intérieure dont voulait parler mayah, celui qui nous permet de ne pas systématiquement ou par emportement nous opposer à l'autre mais de prendre du recul avant de réagir.
En complément de toutes les belles pensées que vs avez écrites/citées, je vs propose l'écoute d'1 chanson ancienne que je trouve... magnifique (mélodie et paroles) :

"QUAND LES HOMMES VIVRONT D'AMOUR"

plusieurs artistes l'ont interprétée...
''Gandhi avait seul vu - parmi les hommes qui font l'Histoire - il avait seul vu que la seule manière de libérer un peuple, c'est de le préserver du ressentiment ; c'est de le guérir de la haine ; c'est de le délivrer d'abord intérieurement : c'est de traiter ses adversaires comme des hommes et de vouloir qu'ils soient justes, parce que c'est leur grandeur et leur dignité. Mais lorsqu'on s'émancipe simplement pour écraser les maîtres d'hier et pour leur imposer une dégradation où l'humiliation subie prend sa revanche, on ne se libère pas : on n'est jamais libre quand on traite un autre en objet. On se fait objet dans l'exacte mesure où on traite un autre en objet : que ce soit dans les détails de la vie quotidienne, dans nos rapports d'hommes prétendument libres, ou que ce soit d'une classe à l'autre, ou d'un peuple à l'autre.

Quiconque traite l'homme en objet se fait lui-même objet, et c'est la tragédie du marxisme [ …] précisément parce qu'il est impossible de créer l'homme lorsqu'on commence par ignorer que l'homme est un 'dedans'. Si l'homme n'est pas un dedans, il n'y a pas d'homme. C'est bien simple. Et s'il n'y a pas d'homme, il n'y a pas de problème de dignité humaine. ""
Extrait de l'ouvrage "Maurice ZUNDEL"
http://www.enmanquedeglise.com/article- ... 29444.html
Minouchka12 a écrit : En complément de toutes les belles pensées que vs avez écrites/citées, je vs propose l'écoute d'1 chanson ancienne que je trouve... magnifique (mélodie et paroles) :

"QUAND LES HOMMES VIVRONT D'AMOUR"

plusieurs artistes l'ont interprétée...


Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Quand les hommes vivront d'amour (album).

C'est une belle chanson qui sera toujours d'actualité

"Quand les hommes vivront d'amour est une chanson québécoise composée par Raymond Lévesque en 1956 alors qu'il vivait à Paris. Cette chanson a d'abord été enregistrée par Eddie Constantine[réf. souhaitée] avant que l'auteur la rende populaire à son propre compte. Cette chanson est l'œuvre de sa carrière et celle qui a assuré son succès.''
https://fr.wikipedia.org/wiki/Quand_les ... _d%27amour


Raymond Lévesque - Quand les hommes vivront d'amour
https://www.youtube.com/watch?v=_LTVQoEKNps.

Céline Dion - Quand les hommes vivront d'amour - Live
https://www.youtube.com/watch?v=Vrmcpdx3ptk
:D :D Merci Minouchka12, merci survenant belle intention :)
Laissons tomber Freud et voyons ce que dit Bouddha :
La bienveillance universelle et la faculté de réussir à se dominer pour faire
le discernement entre le bien et le mal.
« Le bonheur est né de l’altruisme et le malheur de l’égoïsme. »
L’équanimité, qui est un état de paix face à toute circonstance.
Les poisons qui empêchent le bonheur : l’avidité, la colère et l’ignorance.
La colère est un poison qui nous empêche d’être heureux.
Un exemple de la sagesse bouddhiste à ce propos stipule que: « rester en colère,
c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un,
c’est vous qui vous brûlez. »
Mais que croyez-vous ? Que je ne mets jamais en colère, que je ne pleure plus,
que je n'éprouve plus de sentiments excessifs ?
Et bien si, comme tout le monde, mais comme dit alicemarie, j'essaye de différer,
afin de ne pas être excessive dans mes réactions.
J'ai vu au fil du temps combien on n'est pas libre quand ce sont nos émotions
qui nous guident, et non " la gestion de nos émotions", qui elle permet de ne pas
se laisser envahir par des affects négatifs qui détruisent notre unité intérieure.
Je vois que ce terme est mal compris par certaines d'entre vous, et c'est normal :
gestion ne veut pas dire qu'on supprime les émotions, cela veut dire qu'on les laisse
s'exprimer mais sans débordement excessif : rien de plus, rien de moins.
J'espère m'être mieux fait comprendre, mais si tel n'est pas le cas,
et bien : chacun ses idées, je ne vous critique pas pour les votres, j'attends la pareille. :wink:
L'écoute de l'autre, même si on n'est pas d'accord, est le 1er pas qui mène à la paix intérieure. :D
J' aime beaucoup cette approche mayah qui fait lien avec le Tout :D
Oui, alicemarie : ce que je trouve merveilleux, c'est que toutes les spiritualités du monde,
toutes les sagesses, sacrées ou laïques, mènent au même sommet de la montagne :
le lien avec le Tout, qui n'est autre que l'unité en soi et en dehors de soi.
Je ne crois pas que j'y arriverai et que je la verrai dans ma vie présente, mais je la souhaite
ardemment pour les générations futures. :D
@mayah12
oui, laissons Freud de coté ( qui prenait des patients imaginaires pour étayer ses thèses ) je me tournerais plutot vers Jung ou Fromm.
Bon, ceci dit il y a un homme qui est you tube que j'écoute,il dégage beaucoup de sérénité,de calme,et d'humilité il s'appelle Conrad.
"Révélation :
Ce soir, tu regardes les étoiles,mais tu ne vois rien.Tu lèves les yeux vers le ciel,mais tu ne vois qu'un voile.Tu te dis que l'étoile de ton avenir s'est peut être éteinte, ou bien que tu n'as jamais eu d'étoile. Tu voudrais faire un point sur ta vie, et tu as besoin de solitude, mais la solitude est une ennemie que tu essaies de combattre. Alors que dois tu faire? Tu te poses une multitude de questions.. Tu te demandes peut être : 
" Suis je dans un cercle qui n'a ni centre,ni contour ?"
"Suis je dans un vide ou je ne peux rien construire?"
Meme si un jour tu te dis que tu n'aimes plus ta vie,et que tu as la triste impression que la vie ne t'as jamais aimé (e), prends conscience que meme la solitude est une souffrance, mais elle est aussi une Révélation.Meme au plus profond du gouffre,elle t'ouvrira les yeux et les sens, vers la lumière qui éclairera ta vie à l'essentiel,pour tout ce qui t'entoure (matériel ou êtres vivants )
Tu trouveras alors, l'éveil et la vérité.
Conrad "Prends Conscience et avance" 
Merci kapila :D . Chouette, un bédoin de plus qui vient faire une halte à l'oasis.
Et quelle halte : j'aime beaucoup cette approche de la solitude, qui permet de l'appréhender,
non comme une ennemie, mais comme un enseignant neutre, exempt de toute sentimentalité.
Tout est source d'apprentissage, les mauvaises expériences comme les bonnes,
tout est leçon de vie.
Petite boutade, sais-tu que Jung a dit : " là où l'homme finit, la femme commence ".
Cette phrase, sortie de son contexte, ouvre à toutes les interprétations.
Quelqu'un aurait-il envie de la commenter ? :wink:
Je pense que cela  à rapport à l"anima" et l'"animus"en chacun de nous.
Moi; le bédouin, qui m’arrête à l’oasis. Je ne pouvais pas laisser de texte de « mon compagnon de route » Khalil Gibran
 Et la prêtresse parla à nouveau et dit, Parlez-nous de la Raison et de la Passion. Et il répondit, disant Votre âme est souvent un champ de bataille au sein duquel votre raison et votre jugement luttent contre votre passion et votre instinct. Puissé-je être l'émissaire de paix de votre âme, et transformer la discorde et la rivalité de ce qui vous constitue en unité et mélodie. Mais comment le pourrais-je, à moins que vous-même ne soyez l'émissaire de paix, plus encore, l'ami intime de ce qui vous fonde ? Votre raison et votre passion sont le gouvernail et les voiles de votre âme qui navigue de port en port. Si votre gouvernail ou vos voiles se brisent, vous ne pouvez qu'être ballottés et aller à la dérive, ou rester ancrés au milieu de la mer. Car la raison, régnant seule, est une force qui brise tout élan ; Et la passion, livrée à elle-même, est une flamme qui se consume jusqu'à sa propre extinction. Aussi, laissez votre âme exalter votre raison jusqu'aux hauteurs de la passion, de sorte qu'elle puisse chanter ; Et laissez la diriger votre passion avec raison, afin que la passion puisse vivre au travers de son incessante résurrection, Et tel le phœnix renaître de ses propres cendres. Je voudrais que vous considériez votre jugement et votre instinct ainsi que vous le feriez dans votre maison de deux hôtes bien aimés. Vous ne voudriez certainement pas honorer un hôte plus que l'autre ; Car celui qui porte plus d'attention à l'un perd l'amour et la confiance de tous les deux. Lorsque parmi les collines, vous êtes assis à l'ombre fraîche des peupliers blancs, partageant la paix et la sérénité des champs et des prairies qui s'étendent au loin, alors laissez votre cœur dire en silence, "Dieu se repose en la raison". Et quand la tempête arrive, et qu'un vent fort secoue la forêt, et que le tonnerre et l'éclair proclament la majesté des cieux, alors laissez votre cœur dire avec respect, "Dieu agit dans la passion". Et puisque vous êtes un souffle dans la sphère de Dieu, et une feuille dans la forêt de Dieu, vous devez reposer en la raison, et agir avec passion.  
Merci kapila : voilà bien un texte fondateur. :D .La sagesse populaire dit :
il faut toujours réfléchir avant d'agir...ce que je n'ai pas fait hier, un moment d'oubli,
et aujourd'hui, je culpabilise comme une malade. :?
Pour pénitence, j'ai décidé de faire silence quelque temps, sauf sur l'oasis,
le temps de reprendre mes esprits.
J'ai envie de citer quelques extraits d'un petit livre qui ne paye pas de mine, mais ô combien
riche d'enseignements : " le messie récalcitrant " de Richard Bach.
( L'auteur de Jonathan Livingston le Goéland, un autre conte initiatique ).
- p 31 : pour l'amour de Dieu, si vous avez tellement envie de liberté et de joie, ne voyez-vous
donc pas que tout cela n'est nulle part en dehors de vous-même ?
Dites que vous l'avez et vous l'aurez. Agissez comme si vous l'aviez et ce sera à vous !
- p 57 : Si tu fais dépendre ton bonheur des actes de quelqu'un d'autre, ça ne m'étonne pas
que tu aies un problème .
- p 75 : Il ne t'est jamais donné un désir sans que te soit donné le pouvoir de le rendre réalité.
Tu peux être obligé néanmoins de peiner pour cela .
- p 87 : Ta conscience est la mesure de l'honnêteté de ton égoïsme.
Ecoute-la avec grand soin.
C'est tout pour aujourd'hui, une nourriture trop abondante ferait friser l'indigestion,
donc, suite demain.
Bisous chère mayah , une pensée pour toi :)

Je veux quand même planter aujourd’hui mon pommier.... :wink:
Merci alicemarie, elle me réchauffe bien, ta pensée, mais où donc as-tu planté le pommier ?
Ah, il faut attendre que les pommes mûrissent ? Mais oui, mais c'est bien sûr ! :lol: