Bonsoir,

J'ouvre ce fil, pour éviter de "polluer" celui de Donado.
Il y est davantage question de "vécu", et ce n'est pas mon propos.

Depuis de nombreuses années, je me pose cette question :

Pourquoi le don d'organe n'est-il pas tout simplement pas obligatoire ? (quand je dis "don", je vais m'expliquer).

Respect de la personne décédée ?
Motif religieux ?

Où quoi ?

Il est curieux de constater, que bien des personnes, opposées à cette idée seraient tout à fait prêtes à bénéficier elles même d'une greffe, si leurs vies étaient en danger.

Ajoutez à cela, que de plus en plus de décès sont désormais suivis de crémation (je veux dire par là, que l'on brule le tout, ou le tout moins quelque chose, bof ...)
Et même dans le cas d'un ensevelissement classique, ça change quoi ?

Je vais donc éliminer l'idée que la famille ou les proches puissent avoir un véto.
(Personne n'est propriétaire de personne. Surtout pas d'un mort. Cette époque est révolue, du moins par chez nous).

Reste les volontés du décédé.

A choisir, entre ce respect, et la possibilité de sauver des vies, je considère qu'il n'y a pas photo.
Respecter un mort, c'est respecter sa mémoire. Rien d'autre.

De plus, le besoin crée le vice. Quand on jette un œil, sur les statistiques de trafic d'organes , on reste baba sur la façon dont cela se passe.

Et un enfant sud américain, dont les parents vendent un rein, un affamé africain, qui va céder son foie pour permettre à sa famille de survivre, et pire, tous les cas de figures, ou l'on ne leur demandera même pas leur avis, pour les mutiler,avant de purement et simplement les éliminer.

Tout cela, par manque d'organes disponibles.

Donc, je persiste à penser, que ces tergiversations sont stupides.

Le prélèvement devrait tout simplement s'effectuer sous le sceaux du secret médical, sans en informer qui que ce soit.

Plus personne de choqué.
Des vie sauvées, moins de trafic.

Opinion toute personnelle, bien sûr.

Georges.
Le sujet est intéressant mais difficile.

@ Clinexe 
Je préfère la législation actuelle plus nuancée car je me me méfie beaucoup des "obligations".
Actuellement, toute personne qui n'a pas fait connaitre de son vivant son refus d'être prélevée est présumé consentante. Je crois même qu'il existe un registre national officiel de refus du don d'organes. Ce qui laisse une relative liberté de choix.

Quel beau geste de permettre à autrui de prolonger sa vie. 
Le prélèvement devrait tout simplement s'effectuer sous le sceaux du secret médical, sans en informer qui que ce soit.

mais.......................non, oh non!!!!tu as du me lire................................ il est important de dire le mot "oui"
Françoise:

Plus important que tous les décès liés au mot "non" ?

Georges.