je viens de lire un reportage sur des migrants qui ont été secourus en mer, dans le Pas-de-Calais , dans l'article ils écrivaient qu il y avait de plus en plus de jeunes enfants et bébés embarqués dans des bateaux gonflables , et qui bien sûr leurs faisaient courir vers la mort, aprés avoit été émotionnée par cette article :idea:

je me suis retrouvée aussi en colére , quand en dessous , un autre article, montrer un enfant qui attendait ardemment le moment des calendriers de l'avant comme si sa vie en dépendait, :|

la plupart des enfants dans le monde, n'ont rien, voir plus rien du tout pour ceux dont les pays sont ravagés par les guerres et autres catastrophes climatiques,je trouve qu il ya de plus en plus d'indécence en ce monde, et cela m'attriste de plus en plus, :?
SYBILLE,

J'approuve tout à fait ce que tu dit.
Il faudrait accepter les migrations humaines comme on accepte celle des oiseaux, en fait les réguler selon des échanges pacifiques, bienfaisants au lieu de toujours qu'elles soient à la base des conséquences de guerre et de misère.
Instaurer la confiance entre celui qui émigre et celui qui reçoit l'immigrant, ce n'est pas facile. Déjà l'immigrant qui a traversé les mers avec un ou des enfants, le fait surtout pour cet enfant ou pour eux tous , pas pour lui-même. Il est prêt à perdre sa vie pour que son enfant, ses enfants aient une vie meilleure. Or ce qui attend ce migrant, adulte ou enfant, c'est au départ le casernement s'il arrive la vie sauve, l'attente interminable, l'incompréhension...
On a beaucoup à faire pour changer notre attitude... nos lois... et en ce qui concerne les lois, à Mayotte par exemple, "les enfants des juges", n'ont pas grand chose à attendre...
@ Amélie :
c'est quoi "les enfants des juges" ?
A Mayotte, il y a des enfants (grands enfants, adolescents) comoriens, arrivés là soit par kwassa kwassa (les bateaux misères qui font de l'océan un cimetière), des bébés comoriens arrivés là avec leur mère ou bien la mère a tout fait pour venir accoucher en terre française et puis repart ou disparaît... Il arrive toujours qu'à un moment donné, le juge doive trancher : que faire de cet enfant ? Il n'a pas d'identité, il n'est pas vraiment délinquant, il est dans l'abandon... Pour les très jeunes, certes ils vont être pris en charge par les services de la protection de l'enfance, mais les adolescents (dont on suppose l'âge et qui sont censés avoir fini le temps d'une scolarité obligatoire)... ceux-là, et bien on les laisse à leur liberté de jeunes des rues (parfois on les sait vaguement cousins de Mahorais mais ils n'ont pas de domicile) et on les appelle tous "les enfants des juges". Ils deviendront français avec carte d'identité quand ils pourront arriver à une majorité (supposée) ou quand on leur aura fait faire un cycle d'études permettant de subvenir à leurs besoins... La carte d'identité, c'est le passeport pour la vie...
cela me fait penser aux enfants orphelins et délaissés aprés la guerre, c'est curieux on dirait que rien n'a changé pour les enfants délaissés et abandonnés quels qu'ils soient :|
Sybille, non rien ne change vraiment, car les enfants, en général, ne demandent rien...